Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Plein été
Fellous Colette
GALLIMARD
17,15 €
Épuisé
EAN :9782070780921
L'auteur sait qu'elle a un secret, elle sait qu'il se cache au coeur d'un été de son passé, mais de quel été, de quel secret s'agit-il ? Pour retrouver la mémoire et ressusciter les souvenirs, elle décide, le 21 juin de l'année dernière, de retourner en Tunisie, le pays de son enfance, pour faire la tournée de ses « maisons d'été », celles de ses vacances successives. Et, comme une ethnologue, elle va, sans idée préconçue, questionner les gens, examiner les lieux, jusqu'au moment où le souvenir jaillit au moment le plus inattendu. Où elle redevient la fillette de huit ans qui joue avec son voisin Amor, un « grand » de quatorze ans. Et puis cet instant où le jeu bascule quelque peu, d'une manière qui ne la choque pas, mais qui provoque l'affolement de sa famille... Tout lui revient alors de cette année 1958, qui fut pour elle une année-charnière et dont elle avait occulté l'essentiel. Ainsi, elle avait vu la destruction d'une gare, dont elle se souvenait, et la destruction aussi du cimetière juif, totalement oubliée. Comme si la mémoire était aimantée, qu'il faille revenir sur le terrain pour qu'une histoire enfouie dans le corps se révèle à nouveau ; comme s'il fallait éveiller le passé pour se réapproprier le présent ; comme si la révélation d'un premier secret, somme toute banal, pouvait conduire à la révélation d'autres secrets, beaucoup plus importants...Un livre sur le travail de mémoire, qui est aussi le roman attendri, mais sans nostalgie particulière, d'une enfance tunisienne.
C'est un roman qui a six ans au début de la phrase et quatre-vingt-deux au bout de la ligne. Le ciel est rose, il fera chaud demain, les étourneaux se faufilent dans les ficus de l'Avenue, les hommes sont assis au fond des cafés, ils n'ont pas bougé depuis cent ans. C'est l'Avenue de France, à Tunis, en 1885, mais c'est aussi Paris, Place de la Nation, en 2001. L'Avenue de France, artère symbolique qui traverse la ville coloniale et s'arrête au seuil de la ville arabe, est une voie intérieure empruntée par Colette Fellous pour traverser l'histoire, la petite, la sienne et celle de sa famille, mais aussi celle de ce pays qu'elle a quitté à dix-sept ans mais dont elle n'a jamais cessé de faire partie.
Résumé : Dans la nuit qui suit l'attentat sur la plage de Sousse le 26 juin 2015, une femme écrit, face à la mer de Sidi-Bou-Saïd : "Il faut que je raconte avant demain, que je témoigne, très vite, ce livre sera mon nocturne, puis je rendrai les clefs, je partirai". "Cette femme, je la reconnais, c'est moi. Moi dans ce livre qui veut raconter l'histoire de ce père né et mort au XXe siècle, et l'histoire de ce monde d'ici, de ce village de Tunisie que je vais devoir abandonner, dans cette année 2015, année terrifiante, sans répit, aux couleurs nouvelles du XXIe siècle. Maintenant qu'ils sont morts, je me dis que je ne pourrai les consoler qu'en écrivant. En sachant malgré tout que je ne rattraperai rien : à mon tour je dois partir, quitter ceux que j'aime, peut-être ne plus revenir, je ne sais pas encore". À l'annonce de la mort brutale d'Alain, un ami proche, en pleine mer, ressurgit celle du père, en écho. Tous deux ont été atteints au coeur. C'est toujours le coeur qui est attaqué, celui des êtres aimés, celui d'un pays devenu si fragile, celui des exilés. Colette Fellous poursuit ici son exploration des temps et des lieux, en superposant librement passé et présent, Tunisie et Normandie, visages et musiques, pour dire son attachement au monde et à tous ces êtres rencontrés, proches ou parfois plus lointains. Une déclaration d'amour, de celle qui s'en va.
La narratrice a quarante minutes pour tout raconter. Sa vie et celle des autres. Elle souffrait de migraines. On soumet son cerveau à une machine : l'imagerie à résonance magnétique. Le livre, c'est son monologue chuchoté tandis qu'elle est à l'intérieur de cette machine aimantée. Il y a des lieux d'abord : la Gascogne, la Toscane, et ce qu'elle appelle Babylone, l'Orient perdu. Des personnages aussi, comme Christopher, le paludier des Landes, un peu gangster. Tom et une jeune fille rousse, à Colle Val d'Elsa. La mort de la mère. Le souvenir du père, avec ses autos toujours en panne. Les destins se croisent. Des correspondances apparaissent. A sept ans de distance, deux sourires se ressemblent. Un des secrets et des charmes de ce roman, c'est que la machine magnétique, qui cherche à capter les reflets d'une vie, ne saura jamais tout. Le coeur gardera toujours sa part de mystère.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.