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SOCIETES DU HAUT MOYEN AGE OCCIDENTAL
FELLER
PUB SORBONNE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782859446307
Le haut Moyen Age a une identité propre et la société de cette période, profondément originale, diffère tout autant de la société de l'Antiquité romaine que de la société des temps féodaux. C'est en ayant à l'esprit cette spécificité que les auteurs ont composé ce recueil de textes à l'occasion d'une question d'agrégation. Afin de faire ressortir les caractères particuliers de cette période, ils ont rassemblé près de cent trente textes et documents choisis à l'intérieur d'une gamme typologique très large: documents de fouille, textes hagiographiques, notices de plaids, actes de vente, chroniques, poèmes épiques... Par leur organisation thématique, ces sources - republiées ou traduites ici pour la première fois - permettent de saisir dans les détails la nature, l'ampleur et le rythme des transformations sociales à l'oeuvre en Occident entre les VIe et XIe siècles. A visée pédagogique, ce livre est destiné aux étudiants et aux enseignants et a pour ambition de mieux faire comprendre une période certes fascinante mais d'une grande complexité. L'étude du haut Moyen Age a fait l'objet, en effet, depuis la fin des années 1990, de profondes remises en cause méthodologiques. De nouvelles approches - qui ne cèdent en rien sur les exigences érudites de la méthode historique - sont apparues et ont enrichi la démarche scientifique par l'apport de problématiques relevant de l'anthropologie; elles ont bouleversé nos connaissances sur ces temps lointains. Par les choix que les auteurs ont opérés dans la documentation et par le classement qu'ils ont construit, ce livre prend toute sa place à l'intérieur des débats historiographiques et méthodologiques actuellement en cours.
Plus de 60 recettes, Des explications pas à pas et des techniques pour cuisiner en toute sécurité, Les recettes de base pour devenir un vrai chef, Enfin un livre pour que les enfants puissent trouver leur place en cuisine et faire des recettes simples ou plus élaborées, selon leur niveau et leur âge. Les explications pas à pas très simples permettent de composer facilement des menus pour en mettre plein la vue à toute la famille ! Rillettes de saumon, cake aux tomates confites, taboulé, soupe de carottes aux oranges, hamburger au fromage,tomates farcies, saumon mariné au citron vert, biscuit roulé, chaussons aux pommes ou crème au chocolat, il y en a pour tous les goûts, de l'apéritif au dessert !
Plus de 60 Recettes Une présentation des ingrédients essentiels Les techniques de base expliquées en pas à pas De Phuket à Chiang Mai, en passant par Bangkok, traversez la Thaïlande et découvrez ses saveurs parfumées en un peu plus de 60 recettes : Tartare de boeuf thaï, petits raviolis vapeur à la crevette et à la ciboulette, brochette de poulet au saté, Soupe de nouilles khao soy, curry massaman de veau, pad Thaï, Bananes grillées à la crème de noix de coco et curcuma, Riz gluant sucré... Retrouvez également toutes les astuces pour préparer vous-même facilement les sauces et pâtes de curry qui sont l'âme de la cuisine thaïlandaise. Notes Biographiques : Issu de l'école hôtelière de Strasbourg, Thomas Feller a commencé sa carrière dans la restauration hôtelière. Créateur de recettes, il est aussi un ardent collectionneur d'ouvrages culinaires. Il est auteur de nombreux livres chez Hachette Pratique.
L'histoire sociale du Moyen Âge est aujourd'hui en pleine évolution: elle redéfinit ses objets et, construisant des approches originales, délaisse vieux paradigmes et anciennes périodisations, sans rien renier pour autant de l'acquis transmis par les générations précédentes. Ce livre s'empare des thématiques les plus renouvelées depuis les années 1990 - l'espace, l'écriture, la vie économique comprise comme l'une des modalités de la domination sociale. Ces différentes approches témoignent du dynamisme d'une discipline qui se place délibérément à la croisée des sciences de l'homme et de celles de la société, n'hésitant pas, pour enrichir ses analyses, à mobiliser les concepts de la sociologie et de l'économie. Des sciences plus classiques et plus techniques, comme la paléographie et la diplomatique, sont de la même façon convoquées pour saisir les raisons de l'inscription des choses et des faits dans des listes ou dans des récits. Au coeur de ces problématiques se retrouvent les notions de territoire, seigneurie, paroisse mais également des sujets qui rénovent l'histoire sociale, telle l'anthroponymie. L'histoire économique, quant à elle, dépassant les débats qui ont structuré son historiographie dans la seconde moitié du XXe siècle, cherche à définir les notions-clés de crise ou de commercialisation et s'interroge sur le fonctionnement concret de la société paysanne. Conçu comme un hommage à Monique Bourin età son oeuvre d'historienne, ce livre atteste de la richesse et de la fécondité de son enseignement ainsi que de son talent à transformer un champ d'études en guidant et fédérant les travaux de très nombreux chercheurs.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.