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OBJETS SOUS CONTRAINTE
FELLER
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782859447366
Laurent Feller et Ana Rodriguez ont rassemblé 18 communications qui sont le fruit d'un travail collectif associant les médiévistes du Lamop (Paris 1) et de l'Instituto de Historia (CCHS-CSIC) de Madrid. Le propos originel est axé sur la question générale de la circulation des richesses au Moyen Age, pour placer la focale sur les objets de transferts et sur les modes spécifiques qui organisent leur circulation "contrainte" dans le corps social, parallèlement aux échanges marchands. Regroupés en deux thématiques principales, celle des statuts et des modes de circulation des objets d'une part, celle de la seconde vie des objets, à savoir le pillage, les gages et le remploi d'autre part, ces articles répondent aux interrogations soulevées par le constat de désaccords scientifiques profonds sur le rôle des échanges dans les transferts de propriété des biens fonciers à l'époque médiévale. Ce livre permet d'aborder un vaste panel de modes de circulation des objets : des échanges les plus quotidiens comme ceux qui consistent à acheter des vêtements d'occasion, aux échanges plus exceptionnels et plus violents qui se déroulent dans des contextes de conflit, lors desquels les objets sont saisis, volés, pillés avant d'être à nouveau l'objet d'échanges qui sont souvent de type marchand. Cela permet également de croiser l'anthropologie historique de toutes les formes de dons, des générosités, des transferts qui permettent parfois la survie des plus humbles.
Résumé : Plus de 60 recettes classiques ou plus originales. Des idées pour les utiliser ou les adapter. Toutes les recettes de base expliquées pas à pas. Une sauce, c'est ce qui sublime un plat. Et même si on trouve des sauces toutes faites dans le commerce, rien ne vaut une sauce faite maison ! Il suffit parfois d'un simple trait de jus de citron, d'une pincée de curcuma ou de quelques feuilles de coriande pour obtenir une sauce exceptionnelle. Dans ce livre, vous trouverez des recettes classiques - sauce aïoli, sauce béarnaise, sauce bordelaise, etc. - ou plus originales - rougaïl de tomates, vinaigrette au fruit de la Passion, sauce à l'encre de seiche, sauce saltimbocca, etc. - mais aussi des chutneys, des idées de marinades et beaucoup d'astuces et de variantes pour vous faciliter leur préparation. Bref, lancez-vous et n'oubliez pas le pain...pour saucer !
Résumé : Plat nationnal de la Thaïlande, le pad thaï est un met à base de pâtes, de riz sautées au wok à feu vif avec des oeufs, diverses graines germées, du tofu émietté, des haricots jaunes et des crevettes grillées trempées dans de la sauce poisson nam pla. Le tout est servi avec une sauce sucrée à base de citron vert.
Entre le début du VIIe siècle et les années 1050 se joue la christianisation de l'Europe occidentale et se jettent les fondations de sa culture, en même temps que se construisent les sociétés qui l'occupent. L'objet de ce livre est de présenter les différents aspects de ces questions en mettant au centre de la problématique l'Eglise catholique dans sa relation aux groupes humains qu'elle a pour vocation d'encadrer afin d'assurer leur salut. L'Eglise organise à partir du VIIe siècle la conquête des esprits en s'efforçant d'atteindre les peuples jusque-là restés en marge de la christianisation. Missionnaire, elle s'efforce aussi de rendre plus réelle la christianisation des peuples anciennement convertis. Appuyée par les différentes royautés, l'action de ses agents est efficace. Quelques figures, comme celles de saint Colomban ou de saint Boniface, illustrent cette période. A partir du VIIIe siècle, l'heure est à la réforme de l'Eglise institution afin d'assurer celle de la société tout entière: c'est le programme grandiose que se fixe Charlemagne et que ses descendants se sont réellement efforcés de remplir. Le mouvement de rénovation qui est alors lancé donne lieu à une véritable et profonde renaissance culturelle qui permet la réapparition de la réflexion savante en Occident. L'échec politique des Carolingiens est patent à la fin du Me siècle. Les programmes élaborés au siècle précédent ne sont pas pour autant abandonnés. Ils trouvent d'autres relais pour leur diffusion, leur approfondissement et leur mise en oeuvre. Le mouvement monastique, dont Cluny est la plus parfaite illustration, assure à l'Eglise les moyens de son action, tandis que la papauté, travaillée par des mouvements contradictoires, devient peu à peu capable, avec l'appui des empereurs germaniques, de coordonner les actions et les discours, ouvrant la voie au grand ébranlement de la réforme grégorienne Biographie de l'auteur Laurent Feller, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure (Ulm) et ancien membre de l'Ecole Française de Rome, est professeur d'Histoire du Moyen Age à l'Université de Marne-la-Vallée. Il est spécialisé dans l'histoire de l'Italie médiévale
Les recettes et tout le matériel nécessaire pour faire partager votre passion de la cuisine à vos enfants ! Des recettes faciles à réaliser avec eux et des ustensiles adaptés pour qu'ils puissent annoncer fièrement : « C'est moi qui l'ai fait ! » Le livre illustré est accompagné de pochoirs, d'emporte-pièce et d'une cuillère en bois. Le tout est présenté dans un moule à gâteau. Ce coffret fait partie d'une nouvelle gamme qui réduit au maximum le plastique et le carton puisque la base du coffret est constituée du moule à gâteau dans lequel viennent prendre place tous les autres éléments.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.