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Nouvelles de Hongrie
Fehér Béla ; Grecso Krisztian ; Lackfi János ; Tot
MAGELLAN ET CIE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350744544
C'est à un voyage rude et puissant en Europe centrale, dans la Mitteleuropa, que nous invite ce nouveau volume de la collection "Miniatures", qui en compte désormais trente-six, sur ce principe de la mise en valeur des rouages intimes d'un pays vu par ses propres auteurs contemporains. Depuis la révolution de 1956 réprimée dans le sang par le pouvoir soviétique, depuis la chute du mur de Berlin en 1989 et la disparition progressive du rideau de fer, depuis l'ouverture de la Hongrie à l'Europe de l'Ouest et au monde dans la foulée, cette Mitteleuropa ne cesse de se reconstituer à l'intérieur de l'Union européenne, sur les ruines de l'ancien Empire austro-hongrois. Les sept frontières actuelles de la Hongrie, avec l'Autriche, la Slovaquie, l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Croatie et la Slovénie, disent bien à quel point cette terre magyare, forte de dix millions d'habitants, est au coeur de l'Europe centrale. La culture hongroise, c'est d'abord une langue, une langue qui a survécu comme un îlot au milieu d'un océan de parlers indo-européens et dont les nombreux emprunts au slave et au germanique n'ont pas altéré la structure profonde, marquée par l'agglutination et l'harmonie vocale. C'est ensuite le triangle de création artistique Prague-Vienne-Budapest, l'un des plus fertiles de l'histoire de l'humanité...
Résumé : Le RN est rarement crédité d'un vote d'adhésion. Jugeant l'hypothèse trop décourageante, ses détracteurs préfèrent évoquer le désaveu qui frappe ses rivaux, la toxicité de l'espace médiatique ou le délitement des solidarités ouvrières. Producteurs et parasites entreprend au contraire d'examiner la popularité de l'extrême droite à la lumière des satisfactions que sa vision du monde procure à ses électeurs. Le parti lepéniste divise la société française en deux classes moralement antinomiques : les producteurs qui n'aspirent qu'à vivre du produit de leurs efforts et les parasites réfractaires à la " valeur travail " mais rompus à l'accaparement des richesses créées par autrui. Les premiers contribuent à la prospérité nationale par leur labeur, leurs investissements et leurs impôts, tandis que les seconds sont tantôt des spéculateurs impliqués dans la circulation transnationale du capital, financier ou culturel, et tantôt des bénéficiaires illégitimes de la redistribution des revenus. Ancrée dans la critique des privilèges et des rentes, l'assimilation de la question sociale à un antagonisme entre producteurs et parasites n'a pas toujours été la chasse gardée de l'extrême droite. Sa longue histoire révèle toutefois que le désir d'épuration auquel elle donne naissance passe toujours par une racialisation des catégories réputées parasitaires. Pour résister au RN, il est donc aussi nécessaire de dénoncer son imaginaire que de reconnaître l'attrait qu'il exerce.
Sophie infidèle ! Les adeptes de L'Emile ne peuvent cacher leur désarroi. Le grand livre de Rousseau s'était pourtant achevé dans le bonheur : deux jeunes mariés annoncent à leur précepteur la naissance de leur premier enfant. Mais L'Emile à peine achevé, Jean-Jacques entreprend de lui donner une suite, Emile et Sophie, où il entend éprouver son système éducatif, en exposant les époux aux cruautés du sort. Or, il aura suffi de quelques mois passés à Paris pour qu'Emile et Sophie voient leur couple se briser. Faut-il conclure que, de l'aveu même de son auteur, l'éducation rousseauiste est un lamentable échec ? L'inachèvement d'Emile et Sophie - composé de deux lettres d'Emile à son vieux précepteur - permet de le penser. Il reste que les malheurs d'Emile et de Sophie traduisent avant tout les difficultés que rencontre Rousseau lorsqu'il tente de concilier l'amour et le mariage. Après avoir exploré les possibilités offertes par le ménage à trois de La Nouvelle Héloïse, il nous propose la passion condamnée d'Emile et Sophie. Celle-ci possède le double avantage d'éliminer le tiers et de préserver la flamme des époux, mais à la condition que ceux-ci prouvent leur amour en se séparant à jamais.
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
Quelle mauvaise surprise pour Hermès ! Son père a un chouchou : son demi-frère Héraclès, le mortel le plus fort du monde. Mais Héraclès utilise bien mal sa force... Et Zeus croit qu'Hermès lui fait des blagues ! Une nouvelle fois, le jeune dieu doit mener l'enquête...