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Le sabre et l'esprit. Nouveau discours sur la République universelle
Federbusch Serge
PASSY
18,00 €
Épuisé
EAN :9782351460986
A la rivalité assez simple à comprendre entre l'Est et l'Ouest et le communisme et le capitalisme, a succédé depuis quarante ans une myriade de conflits marqués par des antagonismes religieux et nationaux sur fond d'anxiété climatique et de dérives généralisées des budgets étatiques. Guerre en Ukraine et à Gaza ; tensions entre la Chine et Taïwan ; sourde rivalité entre les Etats-Unis et l'Empire du milieu ; emballement des dettes publiques ; paralysie européenne ; exacerbation des haines entre factions au pouvoir dans les pays occidentaux ou propagation de nouveaux virus : ce qui change avant tout désormais c'est l'incompréhension radicale des déséquilibres contemporains. Elle frappe les élites autant que les masses. Pour y voir plus clair, Serge Federbusch met en lumière l'opposition entre le modèle de l'Etat-Providence et celui de la mondialisation, principal facteur explicatif des désarrois planétaires actuels. Il montre comment leur affrontement renvoie à une confrontation plurimillénaire entre le Territoire-Ethnique et l'Homme-Monde, notions fondamentales pour comprendre les organisations humaines et leur dynamique. Au terme d'une brillante et érudite étude, il nous livre des clés nouvelles pour apprécier l'état du monde, la montée actuelle des périls et la façon d'y faire fac Un livre qui fera date.
Un minuscule virus a rendu l'impensable d'hier évident aujourd'hui et le fera paraître inéluctable demain. L'"étrange virus", pour reprendre l'expression de March Bloch parlant de "l'étrange défaite" de 1940, opère aussi de curieux renversements idéologiques, un monde ancien sens dessus dessous en quelque sorte, raconté dans cet ouvrage. Crise économique mondiale, indécision de nos politiques face à une difficulté imprévue, méfiance vis-à-vis de l'étranger... La France est bien confrontée à des menaces qu'elle n'a plus connues depuis 1940. Et, au-delà du mot "guerre", trop entendu ces derniers mois, l'auteur laisse entrevoir que l'occasion nous sera donnée, comme l'ont fait autrefois nos grands-parents et arrière-grands-parents, de nous dépasser après la défaite. C'est ce que ce livre, insistant sur le courage et la résilience des Français, s'attache à dévoiler.
Résumé : " François Hollande a d'abord fait sourire les Français ? peu de temps ? puis il les a irrités. Il y a eu ses hypocrisies sur la dette et les impôts, ses mensonges sur le chômage, sa manipulation des comptes publics, son ministre du budget titulaire de comptes occultes à Singapour, sa gourmandise à faire durer les polémiques autour du mariage homosexuel pour affaiblir l'opposition, ses frasques crypto-conjugales, ses soins capillaires à 10 000 euros mensuels. Tout cela ne paraissait encore qu'une duplicité politique ordinaire, une banale rouerie. Les islamistes avaient déjà frappé chez Charlie, au Bataclan. Mais la récupération politique de l'émotion populaire avait correctement fonctionné et la responsabilité du pouvoir fut un temps escamotée. L'action de François Hollande semble frappée d'une malédiction et vouée aux commémorations et aux cérémonies funèbres. Le temps des blagues et des man?uvres est révolu. Les esquives, les atermoiements, les capitulations dans tous les domaines, stratégique, sécuritaire, communautaire, diplomatique, économique et politique a fini par démontrer que nous n'avons pas affaire à un simple " enfumeur ", ainsi que je le décrivais dans un livre homonyme paru dès juin 2013. Ce président peut même être considéré comme un véritable fossoyeur qui paralyse notre pays face aux menaces en tout genre. Les Français n'ont plus envie d'en rire, on les comprend. Et ils attendent désormais qu'on leur dise comment éviter que des pelletées de terre n'ensevelissent ce pays qu'ils aiment tant. " Serge Federbusch
Pour vous amuser et vous informer : lisez et jouez au DELANOPOLIS ! Beaucoup plus distrayant qu'une candidature ratée à l'organisation des jeux olympiques, le DELANOPOLIS va vous transporter dans le monde effrayant et excitant de l'Hôtel de ville de Paris, transformé depuis 2001 en vaste agence de communication. Par la grâce du DELANOPOLIS, vous voilà maire de Paris. Votre objectif ultime : l'Elysée. Pour cela, tout est prétexte à événement, inauguration, fiestas, aménagements de voirie et autres élucubrations municipales destinées à alimenter l'ogre médiatique. La victime : cette pauvre ville dont le visage est progressivement abîmé et les habitants subrepticement ponctionnés.
Oh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.