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Les Corps étrangers
Fayez Aiat
L ARCHE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782851817501
Le mythe de l étranger connaît comme chaque mythe mille et une versions. Aiat Fayez fut un étranger en France et il l est resté après avoir quitté ce pays. Le regard de l étranger reste toujours un regard différent de celui des autochtones. Même avec la meilleure volonté, il parle avec un accent, s habille différemment ou bouge autrement et, surtout, ne peut se défaire de sa peau. Il est marqué et tous ceux et celles qui le rencontrent le savent tout de suite: « D où vient votre petit accent? » Les autochtones ne lui sont pas hostiles, ce serait une hypothèse trop facile. Mais ils sont conditionnés, réagissent comme on les a éduqués, ce qui est simplement humain, n est-ce pas?... Voici quatre scènes qui jettent une fascinante lumière sur cette incompatibilité. Sous quatre angles successifs, Aiat Fayez observe des choses que nous ne pouvions voir avec nos yeux. C est pour cela que nous avons besoin des siens.
Résumé : Je m'étais toujours dit que mon identité me faisait tort. Le jour où j'ai su que j'allais pouvoir rencontrer Anna, une étoile montante du tennis russe, j'ai décidé de me métamorphoser. De fond en comble. Devenir un autre. Pour tenter de la séduire.
Résumé : Lors d'une discussion nocturne, un écrivain raconte son séjour au Bunker à une étudiante. Lieu d'attente et de crainte, les demandeurs d'asile y racontent leur épopée clandestine et ce qu'ils ont subi sur leur terre natale pour obtenir la protection d'un pays. Se dessine ainsi le parcours d'exilés mais aussi le fonctionnement d'une institution composée d'humains qui doivent décider d'une vie.
Les graffitis sont comme un cri muet." (Omar Fathi, graffeur, alias Picasso) La situation instable que connaît l'Egypte depuis 2011 a engendré une prise de parole populaire : la jeunesse s'est levée pour crier son mécontentement et sa révolte contre l'injustice et la corruption. Silencieux et pacifique, le street art est ici une expression artistique et politique. Les murs se parent de fresques engagées et de portraits des martyrs d'une révolution au sourire figé. Sur les murs du Caire les graffitis sont éphémères. Contrariant les autorités égyptiennes par leur spontanéité et leur imagination, ils sont rapidement effacés. Ce livre pérennise ces temps de révolte et constitue un témoignage poignant des révolutions arabes. C'est aussi le prolongement d'un documentaire qui y est encarté, un film tourné en mars 2013 dans les rues du Caire, alors que les manifestations battaient leur plein.
Résumé : Deux épopées de l'intime sur la force vive du souvenir et l'ordinaire des jours. Dans 21 rue des Sources, deux revenants s'amusent et philosophent dans la maison familiale abandonnée. On rit. On se souvient. Tout se détraque dans L'Arbre après une terrible tempête. Gaby et Linette traînent leur amour comme un mal en patience. On se blesse. On ne sait pas aimer. Aurait-il fallu ne pas couper l'Arbre ?
Olivier Aurélie ; Delaume Chloé ; Chiambretto Soni
21 grands noms de la scène poétique francophone se racontent. Ces lettres racontent leur parcours, leur intimité, leur place dans la société des lettres. Dans ces billets, mots d'humeur, mots d'ordre pour un nouvel ordre du monde, elles prennent le contre-pied d'un lyrisme classique. La femme n'est pas (seulement) Muse, mais Poète, Musicienne, Inspiratrice, Agente de son propre désir. Poésie verticale et adressée, ces lettres racontent les combats, les dialogues et les rencontres qui font de l'écriture une matière politique. Une chair à vif, une matière spirituelle inflammable, une sensualité sans contraintes. Dotées d'une virulence poétique radicale et troublante, ces lettres racontent une soif de partage, un désir de transmission, un rêve de l'autre, l'histoire d'une reconquête de soi. s.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.
Le métro, lui, il s'en fout. Il charrie. Des gens. Assis. Debout. Toujours les mêmes. Il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines.