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PHILOSOPHIE ET PERFECTION DE L'HOMME DE LA RENAISSANCE A DESCARTES
FAYE
VRIN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782711613311
Ce livre présente la première synthèse relative à l'évolution de la philosophie en France, du XVe au XVIIe siècle, soit de l'année 1436 où Raymond Sibiuda (Sebond) expose sa «science de l'homme» à 1636 lorsque Descartes formule son «projet d'une Science universelle pour élever notre nature à son plus haut degré de perfection».C'est en se recentrant sur la question de la perfection de l'homme que le mode de pensée du philosophe s'est distingué radicalement de celui du théologien. Tandis que Sibiuda semble encore, comme le dira Montaigne, tout à la fois philosophe et théologien, Charles de Bovelles, qui se définit explicitement comme ami de la philosophie et non théologien, est le premier penseur moderne à concevoir en France une véritable philosophie de l'homme devenu pleinement lui-même dans la figure du sage.Après Bovelles, Montaigne se reconnaît dans l'humaniste, c'est à dire un auteur d'écrits «purement humains et philosophiques, sans meslange de Theologie», tandis que Pierre Charron, en quête d'une sagesse enracinée dans l'humanité de l'homme, oppose aux théologiens la vertu libre et généreuse des philosophes.Loin d'être opposé aux penseurs de la Renaissance, René Descartes apparaît désormais comme celui qui a su prolonger et accomplir deux siècles de méditations renaissantes. Le philosophe se caractérise maintenant par sa confiance dans les facultés de l'homme, naturellement capable d'évoluer par lui-même en vue d'atteindre sa perfection propre.Or c'est dans sa métaphysique elle-même que Descartes éclaire le sens philosophique de ce qu'il nomme la «plus grande et principale perfection de l'homme». La prise de conscience des affinités profondes entre la pensée humaniste et la philosophie première de Descartes ouvre ainsi la voie à une réévaluation d'ensemble de la métaphysique moderne.
Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.
Résumé : Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son " petit pays " , le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire. Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de coeur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l'admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n'est pas un petit Africain, c'est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCEENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMAN
Dans le village de Rosheim, Alduin et Léna sont les meilleurs amis du monde. Pourtant tout les sépare : Alduin est le fils du chef ; Léna est la fille de la guérisseuse. Un jour, ils découvrent que les Guerriers de Glace, ces êtres cruels qui vivent au-delà des montagnes, reviennent au village pour enlever une jeune fille. Alduin surprend une discussion entre villageois : ils sont prêts à sacrifier son amie pour épargner leurs filles. Léna décide de s'enfuir...
Résumé : Le tome 2 des aventures d'Alduin et Léna ! Malgré la fin de la guerre, Sigmund, le soldat qu'Alduin a fait passer pour son frère, n'est pas revenu au village. Alors, quand Alduin fait un rêve dans lequel Sigmund l'appelle à l'aide, il part à sa recherche dans la vallée, accompagné de Léna. Mais de nombreux dangers attendent les deux amis : des brigands, des créatures fantastiques, des sources maudites et surtout, une mystérieuse forêt sur laquelle règne un terrifiant Roi Vert... Une nouvelle série pour les 9-12 ans.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.