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Màndarga
Faye Coline E. L. ; Branco Juan ; Sylla Ndongo Sam
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336565484
Tribunal de Dakar, bureau du juge du 2e cabinet " Quand vous rentrerez, vous pourrez écrire un livre. " Ainsi commence ce récit. C'est le témoignage d'une jeune Française, prisonnière politique parmi mille autres, durant l'insurrection sénégalaise de 2023. Elle retrace la chronologie des événements qui ont secoué le Sénégal lors de cette longue période de tensions opposant Macky Sall, le président sortant, à Ousmane Sonko, l'élu du peuple. Tout en s'appuyant sur les réflexions de mouvements panafricanistes, Coline Fay témoigne du courage et de l'engagement d'un peuple. Elle partage aussi son vécu de la vie carcérale. Au-delà des préjugés réducteurs et paternalistes, elle propose certaines réflexions sur les relations post-coloniales entre le Sénégal et la France. Màndarga, traduit comme " marque ", " preuve ", " cicatrice " en wolof, reflète les stigmates que les épreuves de la vie impriment sur le corps et dans l'esprit. Màndarga, c'est l'extériorisation de cette expérience absurde et violente ? ; c'est la certitude de la liberté retrouvée.
Résumé : XXVIIe siècle. L'Humanité s'est étendue à toute la Voie lactée. La nouvelle frontière, ce sont désormais les Nuages de Magellan. Mais les explorateurs ont cédé le pas aux toutes puissantes Compagnies... Sur Ankou, Damian Sabre, le leader des pilotes, veut renouer avec les rêves d'aventure jadis offerts par l'espace ; il exige des Compagnies qu'elles redonnent aux spatiaux la liberté de mouvement qui leur est désormais refusée. Aux confins de la galaxie, Dan, une jeune serveuse, chanteuse de blues dans un bar miteux à ses heures, rêve de partir vers les étoiles. Elle est fascinée par Mary, une cliente mystérieuse dont on murmure qu'elle aurait été membre de la "grande piraterie". Car un mythe court : sur une planète soigneusement dissimulée, les derniers pirates auraient créé une république idéale. Et si c'était vrai ?
Qu'est-ce que la philosophie ? A cette question répondait Heidegger en 1955 par une autre question : qu'est-ce que l'être ? Mais y a-t-il sens à répéter une énigme qui, à Athènes, revenait à demander : comment pense la pensée grecque ? En 1991, Deleuze répond par une réponse de Nietzsche : c'est le pouvoir de " créer des concepts ". Et ce serait un privilège " européen ". Mais à quoi répond cette création conceptuelle ? Ne trouve-t-elle pas ailleurs ce qui l'alimente et qui la brûle ? L'enquête commence par explorer ici le tout premier usage du mot philosophie, chez Héraclite. Et du terme philosophie, dans le Gorgias de Platon. Mais comment atteindre cette nappe narrative sous-jacente, voire l'histoire violente qui sont source et débat pour la philosophie ? Il ne s'agit pas de passer en revue le magasin des idées, qui remplirait la philosophie. Mais de tenter, comme sous vide, de trouver cette liberté. Qui cherche à dire plus vite, plus dense que la narration. Sa tentative voyage en des langues multiples. Elle passe par la philosophie arabe des Andalous et par la philosophie de la Chine. Davantage, - elle serait elle-même ce voyage ? Elle est l'apprentissage du mouvement qui permet toute transformation. " ... Sortir l'archive dans le mouvement même de sa formation, comme un discours se mêlant au mouvement même, dans la ligne de ce que Faye a fait... " Michel Foucault.
Résumé : En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite soeur, Ana, dans un confortable quartier d'expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce "petit pays" d'Afrique brutalement malmené par l'Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l'envahit, l'imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français... "J'ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles : le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l'après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d'orages... J'ai écrit ce roman pour crier à l'univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu'à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d'exilés, de réfugiés, d'immigrés, de migrants." Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d'un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d'un drame que l'auteur connaît bien, un premier roman d'une ampleur exceptionnelle, parcouru d'ombres et de lumière, de tragique et d'humour, de personnages qui, tous à leur manière, tentent désespérément de survivre à la tragédie.
Résumé : Le tome 2 des aventures d'Alduin et Léna ! Malgré la fin de la guerre, Sigmund, le soldat qu'Alduin a fait passer pour son frère, n'est pas revenu au village. Alors, quand Alduin fait un rêve dans lequel Sigmund l'appelle à l'aide, il part à sa recherche dans la vallée, accompagné de Léna. Mais de nombreux dangers attendent les deux amis : des brigands, des créatures fantastiques, des sources maudites et surtout, une mystérieuse forêt sur laquelle règne un terrifiant Roi Vert... Une nouvelle série pour les 9-12 ans.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.