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Les moi volatils des guerres perdues
Fawaz Ghassan
SEUIL
20,90 €
Épuisé
EAN :9782020287647
Un village au Liban, en 1972. Les yeux fixés sur une frontière mythique, des hommes regardent scintiller les lumières d'en face. Avec espoir, avec curiosité, ils attendent la guerre. L'un d'eux, Farés, se retrouve projeté à Beyrouth, au milieu d'une autre guerre, civile celle-là. De toutes les guerres, c'est elle qui libère le plus totalement les moi, laminant les causes, pulvérisant l'Etat, les lois, la morale, la famille. Et c'est chacun sa cause, sa petite guerre personnelle, où l'on est à soi-même son propre général, sa propre troupe, sa propre raison d'exister. Les sentiments vivent une vie indépendante. La religion explose en sectes fanatiques. Le sexe pousse comme une fleur sauvage dans cette tourbe. Avec ça, d'étonnantes beautés dans le macabre, comme seuls l'absence de frein et un sens inconnu du goût de vivre peuvent en produire. Sous le ciel dentelé de balles traçantes, les personnages colorés au feu se parent d'une intensité réelle : Frés, Hassan le franc-tireur, Franc le reporter, Beyrouth, Nadine, Milanie, Alicco Soda, Abou Machin... mais aussi Toufic le Phalangiste, Abou Taha le patriarche tribal, la camarade Natacha " soeur des hommes ", Solange la mouche, l'ex-ministre Bchara... De fait, ne sont-ils pas sortis de la plume d'un professeur que la guerre rendait fou et, plus tard, de la machine d'un journaliste français qui " collait " à son sujet au point d'en devenir un personnage ? Comme l'Allemagne d'Ernst von Salomon ou le Mexique de Macolm Lowry, ce Liban-là est à la fois réel et imaginaire, accoucheur d'Histoire et de fictions. Le français qu'on y entend, métissé, bousculé jusque dans sa syntaxe, se plie à tous les rythmes d'un Orient littéraire.
Résumé : Au XVIIIe siècle, un barde va de village en village sur les pentes du Caucase. Il a pour nom Sayat-Nova et s'accompagne de sa vièle pour chanter en arménien, en géorgien et en azéri. Le montagnard devient troubadour à la cour des rois, connaît la gloire puis l'exil, mais sera reconnu comme un compositeur génial. De nos jours, son héritage est encore célébré dans toute la Transcaucasie. Fawaz Hussain est parti sur les traces du poète, entre l'Arménie et la Géorgie. D'Erevan à Telavi et Tbilissi en passant par le monastère de Sanahin et les gorges de la rivière Debed, il voyage au rythme des notes et des couplets de Sayat-Nova. Et cette poésie consacrée à l'amour et à la vie de l'aider à trouver réponse à son propre désarroi face à son pays d'origine et au monde.
Un matin, le narrateur fait le douloureux constat qu'il est désormais engagé sur le versant descendant de la vie. Il se penche sur la grande question du temps qui passe et de l'homme qui trépasse. Refusant le réconfort de la religion, il s'en remet à son expérience d'électron libre et à la sagesse des écrivains qui le guident comme les étoiles orientaient autrefois les caravaniers dans les déserts ou les matelots sur les gouffres amers. Après réflexion, il décide de ne rien changer : vivre comme à vingt ans, s'émerveiller devant la beauté des petites choses, comme les martinets et les coquelicots, et laisser ses souvenirs d'enfance en Mésopotamie et de jeunesse parisienne venir le réconforter. Hier encore j'avais vingt ans est un florilège de scènes de la vie parisienne et de réflexions sur l'exil, le poids des années, le sens de la vie et le bienfait des spectacles de la vie qu'on ne voit qu'avec le coeur.
Eric-Emmanuel Schmitt est l'un des auteurs les plus lus de la littérature francophone. Cependant, son oeuvre est encore peu étudiée. Cet ouvrage propose une étude de sa pièce intitulée La Tectonique des sentiments parue en 2008. Il s'agit d'une analyse du discours théâtral du point de vue de la pragmatique linguistique, selon laquelle l'utilisation de la langue et sa structure sont conditionnées par des énonciations singulières et ont un effet sur les interlocuteurs. Cet effet est vu à la lumière de l'observation des actes du langage, du contexte énonciatif et de l'interaction communicationnelle. L'analyse stylistique du texte théâtral est également sollicitée et notamment l'étude de l'humour et de l'ironie ainsi que celle du texte didascalique mettant en relief de nouvelles catégorisations de la didascalie.
Résumé : Vouant une grande passion pour la Grèce antique, Farhad, un Kurde originaire de Halabja, se rend dans ce pays. Ce voyage sur les traces d'Ulysse s'apparente à une résurrection. Grâce à des Grecques aussi charmeuses que les sirènes et aussi envoûtantes que les muses, Farhad s'arrache à la banalité de son quotidien sans pour autant oublier le martyre de sa ville, Halabja, et Chirine, l'amour de sa vie.
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs