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L'expert dans tous ses états. A la recherche d'une déontologie de l'expert
Favro Karine ; Lobé Lobas Madeleine ; Markus Jean-
DALLOZ
75,00 €
Épuisé
EAN :9782247152490
L?expert, que l?on identifie comme tel en fonction des besoins de la société et des attentes particulières d?un décideur, a la charge d?émettre un avis. Car c?est bien par rapport à la décision à prendre et des enjeux associés que l?expert est identifié, en l?absence de définition et de statut clairement définis. Dans une société complexe, tout type de décideur, personne physique ou morale, autorité administrative, politique ou judiciaire est amené à recourir régulièrement à l?avis de l?expert. L?expert participe ainsi officieusement ou officiellement, individuellement ou collégialement, par l?avis qu?il émet à la prise de décision. Mais cette participation fait débat, se matérialisant par un passage à l?acte, dans le cadre du rapport d?expertise, qui peut être manqué ou réussi selon la commande et les attentes du décideur, selon la manière dont l?expert à mener sa mission, ou selon que des tiers sont ou non impactés par le rapport d?expertise, puis par la décision. En tout état de cause, l?expert se retrouve dans une situation délicate entre le décideur qui peut lui reprocher de ne pas avoir respecté ses obligations et les tiers qui remettent en cause son intégrité, son indépendance ou ses compétences. L?intérêt de l?ouvrage est de mener une analyse globale et pluridisciplinaire du rôle de l?expert sans distinguer l?expertise judiciaire, de l?expertise publique ou de l?expertise des parties, de façon à identifier un ensemble de règles générales voire fondamentales qui transcendent les catégories. Il n?est pas question de réaliser un ouvrage "chargé" de références jurisprudentielles et doctrinales, d?autres l?ont fait avant nous et le format ne s?y prête pas, mais de réfléchir de manière prospective sur la construction d?un statut pour l?expert.
Résumé : Toute l'anatomie-physiologie à connaître en moins de 200 pages. Cet ouvrage regroupe en un seul volume toutes les fiches de révision et l'entrainement pour maîtriser l'anatomie-physiologie du programme infirmier. Il permet de préparer notamment les évaluations des UE 2.1 (Biologie fondamentale) et 2.2 (Cycles de la vie et grandes fonctions) du semestre 1. Ce livre de révision en couleur propose : 65 fiches mémos, abondamment illustrées pour retenir et réviser les connaissances indispensables ; de l'entrainement, avec plus de 100 questions (QCM, QROC, schémas à légender) corrigées et commentées pour valider les évaluations. Une organisation en 6 parties permet de balayer l'ensemble du programme en anatomie-physiologie.
Cet ouvrage est l'outil incontournable des étudiants en IFSI qui souhaitent évaluer leurs connaissances en anatomie, physiologie et physiopathologie. Avec plus de 1700 QCM et Vrai-Faux, corrigés et commentés, c'est un support d'entraînement complet et efficace qui aidera l'étudiant à appréhender plus rapidement les structures essentielles de l'anatomie et les fondements de la physiologie humaine. Des dessins à légender favorisent la mémorisation. A travers 15 chapitres, toutes les parties de l'anatomie sont abordées : les systèmes squelettique, musculaire, nerveux, endocrinien, cardiovasculaire, lymphatique et immunitaire, respiratoire, digestif, urinaire, génitaux, les sens, la nutrition et le métabolisme, l'équilibre hydrique ainsi que le développement prénatal, la naissance et l'hérédité.
Résumé : Le journaliste diffamateur est présumé de mauvaise foi. Pour détruire cette présomption et lui permettre d'être exonéré de responsabilité, il doit traditionnellement rapporter la preuve de quatre éléments : la légitimité du but poursuivi, le sérieux de l'enquête, la prudence dans l'expression et l'absence d'animosité personnelle. Or, sous l'influence de la Cour européenne des droits de l'homme, est apparu le critère de "débat d'intérêt général" pour apprécier la bonne foi du journaliste professionnel. Se pose alors la question de la portée de cette référence et son articulation avec les critères traditionnels de la bonne foi. Cette déconstruction avait déjà été opérée pour d'autres registres d'expression que l'information. Ainsi, les critères de la bonne foi s'apprécient différemment selon le genre de l'écrit en cause et la qualité de la personne qui s'y exprime. Il en est ainsi dans le domaine de l'expression humoristique, littéraire, de même en matière de polémique politique, de témoignages vécus ou d'interviews. Au final, la bonne foi apparaît de facto comme un critère de déontologie journalistique sur lequel il convient de revenir. Par ailleurs, la protection pénale de certains "secrets" vient souvent heurter de plein fouet la liberté d'informer, mais également mettre en exergue l'existence de conflits de secrets. Ainsi, l'avocat est tenu au secret de l'instruction comme au secret professionnel. Mais parfois, les droits de la défense - qui passent par une nécessaire liberté d'expression - peuvent justifier qu'il y soit porté atteinte, comme en attestent d'ailleurs plusieurs décisions récentes. Presse et justice ont chacun leur secret : "de l'enquête et de l'instruction" pour le juge notamment, et "des sources" pour les journalistes. Or la recherche de la vérité passe par la connaissance, voire la divulgation des informations couvertes par le secret de l'autre. Quel équilibre envisager dès lors, au regard des affaires récentes, des dernières jurisprudences et de l'annonce par Christiane Taubira d'un nouveau projet de loi sur le secret des sources ? Une récente proposition de loi visant à instaurer un délit de "violation du secret des affaires des entreprises" pose la question des éventuelles restrictions du droit à l'information que pourrait faire peser une telle incrimination. La question de cet équilibre se pose également en matière de "secret de la vie privée", pour laquelle la Cour EDH a fait émerger "la contribution apportée par des photos, ou un article litigieux, à un débat d'intérêt général", pour admettre certaines violations des droits de la personnalité. Toutes ces questions ont été discutées par d'éminents juristes et professionnels de l'information, à l'occasion du Forum Légipresse 2012 qui reproduit ici leurs interventions.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Silem Ahmed ; Gentier Antoine ; Albertini Jean-Mar
Plus de 4 500 définitions relevant de tous les domaines de l'économie et des disciplines associées. Le Lexique d'économie est conçu pour être un outil de formation, d'apprentissage et de révision des notions fondamentales en sciences économiques et de gestion, tout en s'ouvrant aux autres sciences sociales connexes, conformément aux programmes des classes préparatoires et des premiers cycles universitaires. - La présentation des différents courants, théories, écoles et doctrines économiques. - Des définitions les plus simples aux concepts les plus techniques, expliqués de manière claire et synthétique. - Un système d'encadrés mettant en avant les 100 notions fondamentales de la matière. - Des corrélats et des renvois qui font le lien entre les définitions associées.
Résumé : - Comment lire et comprendre une décision de justice ? - Qu'est-ce qu'une fiche de jurisprudence ? - Où trouver de la documentation juridique ? - Comment réussir son commentaire de texte ? Son cas pratique ? Vous trouverez toutes les réponses à ces questions, et plus encore, dans cet ouvrage destiné à l'étudiant en droit, non seulement débutant, mais aussi en fin d'études, afin qu'il ne se laisse pas dépasser par le rythme universitaire, qu'il acquière de solides méthodes de travail et qu'il puisse répondre aux attentes de ses enseignants. Pour tous les exercices propres aux études juridiques - dissertation, commentaire d'arrêt, cas pratiques, exposé oral, note de synthèse, etc. - il est donné des explications détaillées comprenant la marche à suivre, des conseils pratiques, des plans et des exemples concrets. L'ouvrage guide également l'étudiant dans son travail personnel pour lui apprendre à s'organiser et à rentabiliser ses efforts : il lui explique comment apprendre et retenir les cours, faire des recherches, classer les documents, construire un plan et se présenter devant l'examinateur.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.