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Un ordre juridique nouveau
Favario Thierry ; Dross William
MARE MARTIN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782849341483
Louis Josserand a marqué son époque. Si l'homme appartient aujourd'hui à l'histoire, antichambre de l'oubli, son œuvre, elle, a intégré la mémoire collective des juristes. La théorie de l'abus des droits et celle de leur fonction sociale en témoigneraient à elles seules. Mais la richesse de sa pensée nous a légué bien davantage. Au travers de nombreuses chroniques écrites dans les années trente, Louis Josserand a questionné sans relâche, au-delà de la simple technique juridique, les évolutions d'une société dont on a pu écrire qu'il était un observateur inquiet. Ce sont ses questionnements qui font la matière de cet ouvrage. Loin de la commémoration d'un passé figé, ce livre interroge notre présent et notre avenir. La personne humaine est-elle tombée dans le commerce ? Peut-on dire de notre droit des contrats qu'il protège les faibles ? La responsabilité du fait des choses a-t-elle fait son temps ? Assiste-t-on à la reconstitution d'un droit de classe ? Où en est-on du dirigisme contractuel ? Et bien d'autres questions encore pour tenter de dire, au bout du chemin, si de notre époque émerge un ordre juridique nouveau.
Ils vivent à Nice, depuis peu, tous ensemble : Pa, Man, le petit frère Gino et lui, Carlino, l'aîné. Sur le même palier, les grands-parents, le Cecco et la Tosca. La Tosca et Carlino ne s'aiment pas. Question de tempérament, il manque d'obéissance, il ne sait pas plier. Depuis qu'ils ont déménagé, il est en terre étrangère. Gino, au contraire, a gagné au change. Tous n'ont d'yeux que pour lui, maintenant qu'il est malade. Alors, bien sûr, Carlino est jaloux, Carlino a de terribles pensées... " Je suis mauvais. C'est vrai, je l'ai toujours été, et je ne guérirai jamais. "
Chagnollaud de Sabouret Dominique ; Favario Thierr
Résumé : Cet ouvrage s'adresse aux étudiants débutant leurs études de droit. il couvre pour l'essentiel, les enseignements juridiques des deux premières années de la licence en droit et présente les thématiques principales de chaque matière. Ainsi, pour la première année, il aborde l'introduction générale au droit et au droit civil (droit des personnes et de la famille), les institutions juridictionnelles, le droit constitutionnel, ainsi que l'introduction à l'histoire du droit. Pour la deuxième année, cet ouvrage présente le droit administratif, le droit des obligations, le droit pénal et la procédure pénale, mais aussi le droit commercial (parfois enseigné à ce niveau). Il se conclut par un aperçu des libertés fondamentales et du droit de l'Union européenne, sujet transversal plus que matière, qui court de la première à la deuxième année des études de droit et ouvre sur la troisième année de licence. Ce panorama est complété par une mini-encyclopédie retraçant la vie et l'oeuvre d'auteurs et/ou praticiens, anciens et modernes, ainsi qu'un recueil d'adages, maximes, mots difficiles ou obscurs et formulations parfois énigmatiques du langage juridique.
Vide! L'armoire est vide! Aurait-on volé la formule du fabuleux vernis de Maître Antoni? Pourtant, la veille au soir, le vieux luthier s'est éteint en ne révélant la cachette qu'à Andrea, son meilleur apprenti. Au c?ur du XVIIIe siècle, sur les routes de Venise à Paris, une traque sans merci commence... Biographie: Patrice Favaro est né à Nice. D'un grand-père italien, musicien et conteur, lui viennent la passion de la musique et le goût de raconter les histoires. Il exerce la profession de luthier durant quelques années avant de fermer définitivement la porte de son atelier. Il décide alors de monter sur les planches d'un théâtre ambulant. Aujourd'hui, Patrice Favaro vit en Provence, se consacre à l'écriture, à la mise en scène, et enseigne le jeu théâtral.
Sujet: A partir de jeux pour apprendre à se mouvoir,à exercer sa mémoire, à travailler un texte, à placer sa voix et quelques propositions de sketchs et de scènes, les auteurs ouvrent le rideau sur le monde du théatre aux jeunes enfants. Commentaire: Voici un livre qu'instituteurs et animateurs seront heureux de posséder. De façon claire, simple, concrète, il donne les "recettes" pour amener l'enfant à apprécier le théâtre. Très complet, il touche à toutes les formes d'expressions théâtrales. Les deux auteurs mettent toute leur riche expérience et tout leur amour à promouvoir cet art auprès des jeunes. Mission accomplie!
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.