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Le capital et la "Logique" de Hegel. Dialectique marxienne, dialectique hégélienne
Fausto Ruy
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782738449450
Depuis plus d'un siècle on discute du rapport entre la logique en acte dans Le Capital et la Logique de Hegel, sans que le problème soit posé avec rigueur ou que son objet soit véritablement exploré. D'où, à quelques exceptions près, la stérilité des résultats. On dirait que, dans ce domaine, tout — ou presque — est à recommencer. Le livre de Ruy Fausto, ouvrage indépendant mais qui s'insère dans l'ensemble des travaux de l'auteur sur la dialectique, étudie les rapports entre la logique du Capital et la Logique de Hegel privilégiant d'abord quelques moments particulièrement marqués par l'hégélianisme dans le livre I du Capital, pour essayer ensuite une percée dans l'ensemble des trois livres, à la recherche d'une caractérisation des dialectiques hégélienne et marxienne. La réponse met l'accent sur le rôle de l'entendement ainsi que sur la nature et l'agencement des différents registres dialectiques (être, essence, concept...), dans l'un et l'autre cas. D'où quelques conséquences "pratiques", esquissées dans la postface sous forme d'une analyse critique de la politique de Marx.
Résumé : Yayoi Kusama rêvait de devenir une artiste célèbre. Pour cela, elle a peint jour et nuit des centaines et des centaines de pois sur de grandes toiles. Ces pois n'ont pas tardé à sortir de ses toiles pour se retrouver sur ses robes, ses tables ou ses murs, mais elle s'en fichait ! Découvre l'histoire étonnante de l'une des plus grandes artistes contemporaines au monde.
L'artiste Yves Klein a toujours cherche de nouvelles façons de surprendre son public. Un jour, il décida qu'il ne peindrait plus qu'une seule couleur : le bleu. Il couvrit de son bleu unique des toiles, des globes, des branches, le sol de galeries, et même le corps de ses modèles vivants. L'histoire de Klein est ici relatée avec esprit et originalité, et assortie d'illustrations au trait noir et de quantité de bleu. Fausto Gilberti insuffle du mouvement, de la vie et de la fantaisie a l'histoire authentique de l'un des peintres français contemporains les plus importants.
Les arts non-occidentaux sont des traditions iconographiques peuplée, 4 nages intenses fragmentaires dont la forme mobilise un travail du regard qui en suscite les aspects latents' Un certain nombre de recherches, dont ce volume rend compte, permettent aujourd'hui d'approfondir et de généraliser cette approche, qui conduit à considérer les images, ou les artefacts, non pas uniquement comme des systèmes de signes, mais aussi et surtout comme des systèmes d'actions et de relations. Lorsqu'ils apparaissent au sein de l'action rituelle, les objets ne fonctionnent plus comme de simples supports d'un symbolisme, mais constituent de I véritables moyens d'agir sur autrui, des dispositifs complexes de médiations investis de sens, de valeurs, d'intentionnalités spécifiques. Dans la perspective adoptée ici par un groupe de chercheurs français et brésiliens, ce n'est pas seulement l'interprétation de l'objet en tant que personne, qu'il s'agit d'explorer. L'artefact n'apparaît plus comme la simple "incarnation" d'un être individuel, mais devient l'image complexe d'un ensemble de relations.
Résumé : Banksy peint sur les murs et sur les immeubles un peu partout dans le monde, sans demander la permission... et il s'en fiche ! Ses graffitis rendent l'art accessible à tous et encouragent ceux qui les regardent à s'interroger sur des sujets importants. Mais personne n'a réussi à élucider le mystère : qui est Banksy ? Voici l'histoire de l'un des plus célèbres artistes contemporains, et sans doute aussi l'un des plus controversés au monde.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.