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Médecine et science de l'homme. Fleury Imbert (1795-1851)
Faure Olivier
RABELAIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782869069084
Chirurgien-accoucheur et professeur à l'école de médecine de Lyon, Fleury Imbert fut une personnalité intellectuelle et militante tout à fait originale. Disciple direct et héritier du fondateur de la phrénologie, Franz Joseph Gall, Imbert n'hésita pas à critiquer la pratique de la Société de phrénologie de Paris. Fouriériste après avoir été saint-simonien, il ne fut pas le leader local du mouvement mais un adhérent original et critique. Fleury Imbert est l'auteur d'une doctrine médicale qui ramène la santé, la maladie et la médecine à la connaissance du système nerveux (encéphale, moelle, nerfs). Il est également l'inventeur d'une "physiologie de l'histoire" dans laquelle il distingue trois phases dans l'évolution de l'humanité (barbarie, christianisme, raison) en se fondant sur le schéma phrénologiste, et prédisait, comme Fourier, l'entrée de l'espèce humaine dans l'âge de l'harmonie. De sa vie intime à sa carrière médicale en passant par son oeuvre et son engagement, ce livre lève le voile sur un médecin largement méconnu, qui certes ne fut pas un des disciples de théories en vogue, mais qui se considérait bien comme un prophète annonçant une science nouvelle et des temps heureux.
Résumé : Ils ont trente-quarante ans et le c?ur à gauche. De leur génération on a trop dit qu'elle était apolitique, nourrie de réalisme et peu préoccupée par les questions idéologiques. Aujourd'hui, arrivés à l'âge des responsabilités, ils prennent la parole pour affirmer leur engagement. Ce livre collectif, écrit par des hauts fonctionnaires, des chercheurs et des militants, aborde les débats qui traversent la société et apporte des propositions novatrices et constructives sur des sujets trop souvent considérés comme secondaires par la classe politique. Mondialisation, pari européen, environnement, Internet, PACS et nouvelles familles, clonage et OGM, discriminations, droit à l'éducation... Avec audace et enthousiasme, les auteurs interpellent ceux qui désespèrent de la politique et ceux qui aspirent à diriger la France demain. Pour animer et renouveler enfin un débat politique mené depuis trop longtemps par les mêmes acteurs...
Résumé : Crise après crise, la reproduction sociale opère un tri implacable entre ceux qui peuvent faire des études, ceux qui réussissent, et les autres. Il en ressort un paradoxe antiredistributif ? : aux fortunés, les études longues et prestigieuses ? ; aux modestes, l'échec scolaire ou, dans le meilleur des cas, l'accès à des filières courtes. Comment remédier à cette injustice persistante en raison de l'origine sociale, à cette iniquité des chances à l'entrée de la vie active ?? Comment sortir de cette situation qui conduit les moins aisés à financer les études des enfants les plus dotés ?? En créant, nous propose Olivier Faure dans cet essai percutant et concret, un "? capital républicain ? ", sous forme de dotation universelle à la naissance indexée sur les études suivies et mobilisable tout au long de la vie par ceux qui ont quitté le système éducatif prématurément. Ainsi, chacune ou chacun, quels que soient son point de départ, son parcours et ses aspirations, pourra bénéficier d'un engagement, non pas identique, mais équivalent de la part de la puissance publique. Et de nouveau croire en la promesse républicaine. Olivier Faure est député de Seine-et-Marne et premier secrétaire du Parti socialiste.
Peut-on encore faire de l'histoire sociale ? Dans cet essai alerte et incisif, Olivier Faure ouvre le débat : il démontre à quel point l'histoire culturelle a progressivement pris l'ascendant sur les méthodes et la démarche de l'histoire sociale. Ce texte se veut un plaidoyer pour une histoire qui mette au premier plan les conditions concrètes dans lesquelles vivent les individus et les groupes. Il invite ainsi à multiplier les échelles et à utiliser des concepts issus de la sociologie, tout en remettant en cause certaines idées reçues (l'exode rural, l'existence de classes homogènes...). Un petit ouvrage utile pour guider tous ceux et celles qui s'intéressent à l'histoire, dans le choix de leur sujet de recherche, de leur problématique et de leur méthode.
Résumé : Une par jour ! C'est le rythme d'ouverture de nouvelles brasseries en France en 2018. Ce tempo effréné rend la compétition plus forte dans un marché qui se structure. Si l'idée de créer votre microbrasserie vous est déjà venue à l'esprit, ce livre est fait pour vous. Véritable boîte à outils, il vous accompagnera dans la conception de votre projet et vous permettra de vous poser toutes les bonnes questions en tant que futur entrepreneur brasseur : quelles matières premières privilégier ? Quel matériel sélectionner ? Comment choisir les bons collaborateurs ? Quelles formalités accomplir ? Quelles réglementations suivre ? Comment communiquer ? S'appuyant sur de nombreux témoignages et expériences de brasseurs et professionnels du secteur, ce guide pratique signale les pièges à éviter et apporte conseils et bonnes pratiques pour : Préparer votre lancement Dimensionner votre projet Vous lancer Communiquer pour mieux vendre
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.
Les informations relatives à la nourriture sont de nature extrêmement diverse. L'alimentation intervient dans les conceptions de la santé, des plaisirs, des moeurs, de l'ordre public. Les sources d'information disponibles sur l'alimentation sont nombreuses et leurs visées respectives peuvent, ou bien se renforcer, ou bien se contredire. La question est alors de savoir comment les consommateurs arbitrent entre santé et plaisir, nutrition et saveur, bienséance et confort, croyance et science, tempérament et pression sociale, innovation et habitude, ou encore considérations éthiques et servitudes quotidiennes. Quelle légitimité accordent-ils aux paroles d'interlocuteurs venant d'horizons divers, de la médecine à la publicité, du gouvernement à la philanthropie, et qui diffusent messages et recommandations concernant la nourriture et l'hygiène de vie ? Ce sont les questions qui animent ce livre. Les chapitres contribuent à la restitution de l'univers informationnel des consommateurs depuis le XIVe au XXe siècle. Ils s'attachent à décrire et expliquer l'émergence et le fonctionnement des repères qui nous orientent dans les marchés alimentaires et des services qui s'y rattachent. Les thèmes concernent l'identification des produits et de leurs caractéristiques, l'imagination liée à l'alimentation et à la cuisine, et l'intervention des autorités publiques dans les transactions alimentaires.
Les migrations internationales sont une clef de compréhension essentielle du fonctionnement du monde actuel. Elles constituent un enjeu fondamental dans chacune des sociétés qu'elles concernent, qu'il s'agisse des régions d'origine, des pays d'installation ou des zones de transit. Le "paradigme migratoire" offre un puissant outil d'analyse des transformations sociales et spatiales à l'oeuvre dans le monde. Aurait-on pu par exemple imaginer, il y a trente ou quarante ans, que la question migratoire marquerait à ce point les élections nord-américaines, britanniques, allemandes, hongroises, autrichiennes, néerlandaises, italiennes... et bien entendu françaises ? Les auteurs — géographes, sociologues, historiens, anthropologues, juristes, démographes — font le point sur la façon dont ont été conçues, élaborées et traitées les problématiques relatives aux migrations depuis une trentaine d'années. Chaque chapitre montre comment un domaine de recherche a émergé, tiraillé entre demande publique (possédant us propres objectifs généralement de court terme) et autonomie de la recherche attachée à la construction des savoirs. Il en résulte un ouvrage qu'on peut utiliser comme un manuel, utile à tous ceux qui veulent comprendre la complexité des migrations internationales.