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Histoire de l'art. Tome 2, L'art médiéval
Faure Elie
FOLIO
15,11 €
Épuisé
EAN :9782070324187
La réédition d'une oeuvre monumentale: l'Histoire de l'art d'Elie Faure (1873-1937). Celle-ci est une vaste fresque qui va de la préhistoire à l'art du début de notre siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927 et plusieurs fois remaniée, elle ne comprend pas seulement les arts dits majeurs: architecture, sculpture, peinture mais aussi des objets tels que cuves, vases ou haches de cérémonie. Sa totale nouveauté est d'avoir brisé les frontières entre les siècles et les cultures pour montrer, à la fois, ce qui les différencie et les réunit. Pour soutenir son entreprise, il introduit un genre nouveau devenu aussitôt populaire et indispensable aujourd'hui: le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes dans la mesure où la juxtaposition et la confrontation des images justifient l'audace des rapprochements qui paraissent parfois insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée ni dépassée aujourd'hui. Cette édition du Cinquantenaire comporte de nombreux éléments inédits: présentation de l'homme et de l'oeuvre dossiers constitués de lettres, d'articles, de variantes du texte, photographies de l'époque. Un Elie Faure qui, pour la première fois, nous livre ses sources et qui s'en trouve, en grande partie, renouvelé. 1500 illustrations en noir et blanc et en couleurs. Plus de 2 000 pages de texte dont 500 de dossier contenant de nombreux inédits permettant une lecture absolument neuve de l'Histoire de l'art. --Ce texte fait référence à l'édition Relié. Quatrième de couverture La réédition d'une oeuvre monumentale: l'Histoire de l'art d'Elfe Faure (1873-1937). Celle-ci est une vaste fresque qui va de la préhistoire à fart du début de notre siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927 et plusieurs fois remaniée, elle ne comprend pas seulement les arts dits majeurs: architecture, sculpture, peinture mais aussi des objets tels que cuves, vases ou haches de cérémonie. Sa totale nouveauté est d'avoir brisé les frontières entre les siècles et les cultures pour montrer, à la fois, ce qui les différencie et les réunit. Pour soutenir son entreprise, il introduit un genre nouveau devenu aussitôt populaire et indispensable aujourd'hui: le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes dans la mesure où la juxtaposition et la confrontation des images justifient l'audace des rapprochements qui paraissent parfois insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée ni dépassée aujourd'hui. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Cet article en forme de manifeste du célèbre historien d'art Elie Faure (1863-1937), paru dans la "Grande Revue" en 1920, est historiquement le premier grand article théorique sur le septième art. Il s'interroge notamment sur la place à donner à cet art naissant dans le système des beaux-arts.
Élie Faure [1873-1937] médecin, historien, essayiste, est surtout connu pour sa monumentale Histoire de l'art en sept tomes (1909-1927). Mais il était aussi attentif au devenir prochain de notre civilisation qu'il voyait entrer sous l'emprise définitive de la machine, destin qu'il ne déplorait pas, bien au contraire, il y saisissait l'aurore d'un nouveau cycle civilisationnel fin de l'individualisme et entrée dans un modèle plus collectif dont la machine fournira le modèle et les moyens et dont le cinéma pourrait en devenir l'art emblématique de par sa proximité native avec la machine et de par le caractère essentiellement massif de sa diffusion. Il fut l'auteur du premier grand article théorique sur le septième art en 1920: «De la cinéplastique».Ses écrits sur le cinéma, bien connus des cinéphiles et abondamment cités dans la littérature spécialisée, sont disséminés dans l'ensemble de ses écrits.Ils furent partiellement réunis, seize ans après sa mort, en 1953, sous le titre Fonction du cinéma, aux éditions Plon, puis réédités (revus et augmentés) par les éditions Gonthiers, «Bibliothèque Médiations», sous le même titre en 1964. Depuis l'épuisement de cette dernière édition, les écrits sur le cinéma d'Élie Faure n'étaient plus disponibles, sauf pour De la cinéplastique, paru aux éditions Séguier en 1993.
Elie Faure, en 1910, dans un essai lyrique et aimant, s'attache à la figure de Paul Cézanne, à l'oeuvre et à l'homme dont il saura bien traduire la puissance et comprendre la modernité. Dans ce texte essentiel, l'historien sensible s'approche du secret de ce peintre "à la vérité le plus intense et le plus solidaire de la matière même des choses qui fût jamais". Plus d'un siècle après la mort de Cézanne, alors que celui-ci reste un des peintres les plus populaires du monde, la redécouverte de ce texte depuis longtemps indisponible, joint ici à deux autres articles inconnus, permettra de mieux connaître encore ce maître des formes et ses motifs profonds, dans sa Provence ou ailleurs.
On connaît l'universalité d'Elie Faure en matière d'histoire de l'art. Voici qu'avec Découverte de l'archipel, il se penche avec une liberté d'esprit et une acuité saisissante sur ce que peut être l'âme des principaux pays européens, chacune pétrie d'histoire, de traditions, de culture, de spiritualité, une âme singulière, aux traits particuliers, celle-là même qui est au fondement des voies esthétiques et des recours artistiques propres à chaque nation. Mais ce "voyage" sur le Vieux Continent, conçu et rédigé en 1932, dix ans après la parution de sa célèbre Histoire de l'art, ne s'en tient pas qu'à l'Europe ; Elie Faure prolonge son périple, étend sa réflexion à d'autres peuples, traversant d'autres continents, d'ouest en est : il visite l'âme noire, l'âme islamique, hindoue, chinoise, japonaise, américaine... Une suite d'essais aux accents rigoureux et poétiques qui prend de nos jours un éclairage particulier, comme une pleine lumière.
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?