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Corot
Faure Elie
PARIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782846212595
Devant le miracle Corot, toutes les habitudes de l'esprit sont à réviser. "L'objet" et "le sujet" s'éclipsent. C'est une image si justement équilibrée entre le monde du dehors et le monde du dedans qu'on songe toujours, quelle que soit l'époque où fut peinte la toile, dans cette production de près de soixante ans, à une photographie tout à fait exacte, mais que la tendresse du coeur et le choix de l'intelligence animeraient et proportionneraient sans effort apparent." Dans la monographie qu'il consacre à Corot en 1930, Elie Faure scrute la matière et la manière du peintre dans toute sa vérité ; mais il s'attache aussi à l'homme, dont il retrace la vie et l'oeuvre sensible avec dilection. Camille Corot, célébré pour ses paysages, fut aussi un grand peintre de figures. A l'heure où, à Paris, une exposition riche de portraits d'intimes et de nus étranges, d'effigies réalistes ou de monumentales figures de fantaisie vient démontrer la maestria et la modernité de Corot, l'ouvrage d'Elie Faure, depuis longtemps indisponible, nous aide à mieux saisir le mystère de sa création.
Élie Faure [1873-1937] médecin, historien, essayiste, est surtout connu pour sa monumentale Histoire de l'art en sept tomes (1909-1927). Mais il était aussi attentif au devenir prochain de notre civilisation qu'il voyait entrer sous l'emprise définitive de la machine, destin qu'il ne déplorait pas, bien au contraire, il y saisissait l'aurore d'un nouveau cycle civilisationnel fin de l'individualisme et entrée dans un modèle plus collectif dont la machine fournira le modèle et les moyens et dont le cinéma pourrait en devenir l'art emblématique de par sa proximité native avec la machine et de par le caractère essentiellement massif de sa diffusion. Il fut l'auteur du premier grand article théorique sur le septième art en 1920: «De la cinéplastique».Ses écrits sur le cinéma, bien connus des cinéphiles et abondamment cités dans la littérature spécialisée, sont disséminés dans l'ensemble de ses écrits.Ils furent partiellement réunis, seize ans après sa mort, en 1953, sous le titre Fonction du cinéma, aux éditions Plon, puis réédités (revus et augmentés) par les éditions Gonthiers, «Bibliothèque Médiations», sous le même titre en 1964. Depuis l'épuisement de cette dernière édition, les écrits sur le cinéma d'Élie Faure n'étaient plus disponibles, sauf pour De la cinéplastique, paru aux éditions Séguier en 1993.
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui. Cette édition du cinquantenaire comporte des éléments inédits : - une présentation de l'homme et de l'oeuvre, en tête de L'art antique - un dossier constitué de lettres, d'articles, de variantes, de textes divers, à la fin de chaque volume. Ces éléments établis par Martine Chatelain-Courtois, responsable des Cahiers Elie Faure et grande spécialiste de son oeuvre, sont d'un immense intérêt. Ils permettent une lecture entièrement nouvelle, nous aident à saisir l'évolution de l'auteur, le font revivre au fil des ans et des itinéraires de ses voyages.
La réédition d'une oeuvre monumentale: l'Histoire de l'art d'Elie Faure (1873-1937). Celle-ci est une vaste fresque qui va de la préhistoire à l'art du début de notre siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927 et plusieurs fois remaniée, elle ne comprend pas seulement les arts dits majeurs: architecture, sculpture, peinture mais aussi des objets tels que cuves, vases ou haches de cérémonie. Sa totale nouveauté est d'avoir brisé les frontières entre les siècles et les cultures pour montrer, à la fois, ce qui les différencie et les réunit. Pour soutenir son entreprise, il introduit un genre nouveau devenu aussitôt populaire et indispensable aujourd'hui: le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes dans la mesure où la juxtaposition et la confrontation des images justifient l'audace des rapprochements qui paraissent parfois insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée ni dépassée aujourd'hui. Cette édition du Cinquantenaire comporte de nombreux éléments inédits: présentation de l'homme et de l'oeuvre dossiers constitués de lettres, d'articles, de variantes du texte, photographies de l'époque. Un Elie Faure qui, pour la première fois, nous livre ses sources et qui s'en trouve, en grande partie, renouvelé. 1500 illustrations en noir et blanc et en couleurs. Plus de 2 000 pages de texte dont 500 de dossier contenant de nombreux inédits permettant une lecture absolument neuve de l'Histoire de l'art. --Ce texte fait référence à l'édition Relié. Quatrième de couverture La réédition d'une oeuvre monumentale: l'Histoire de l'art d'Elfe Faure (1873-1937). Celle-ci est une vaste fresque qui va de la préhistoire à fart du début de notre siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927 et plusieurs fois remaniée, elle ne comprend pas seulement les arts dits majeurs: architecture, sculpture, peinture mais aussi des objets tels que cuves, vases ou haches de cérémonie. Sa totale nouveauté est d'avoir brisé les frontières entre les siècles et les cultures pour montrer, à la fois, ce qui les différencie et les réunit. Pour soutenir son entreprise, il introduit un genre nouveau devenu aussitôt populaire et indispensable aujourd'hui: le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes dans la mesure où la juxtaposition et la confrontation des images justifient l'audace des rapprochements qui paraissent parfois insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée ni dépassée aujourd'hui. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Velazquez a pénétré les lois qui font la vie mystérieuse ". En 1904, Elie Faure consacre son premier ouvrage d'art à Velazquez et se distingue d'emblée par la force et l'originalité de sa pensée. C'est par le prisme d'un regard nouveau, d'une langue fluide, poétique et guidée par l'émotion qu'il élève notre compréhension des grands maîtres. Elie Faure écrit comme il voit, avec son corps. Plus poète que théoricien, son rapport à l'art est hautement sensuel. De là seulement, découle la réflexion. " Virtuose, certes, Velazquez l'est presque toujours, mais à la façon des héros. Le pur virtuose ne s'exprime pas, il exprime les autres ". Essai littéraire, portrait, manifeste esthétique, réflexion sociologique et philosophique sur la peinture, ce texte rend également hommage au maître de Séville et à son itinéraire prodigieux. Sa vie se déroule tel un roman picaresque, de ses débuts à la cour du roi Philippe IV à sa rencontre déterminante avec Rubens, en passant par l'Italie. Outre, l'analyse éblouissante d'Elie Faure qui nous permet de saisir l'évolution du génie universel de Diego Velazquez, c'est le caractère même de la peinture espagnole qui est ici mis en lumière.
Biographie de l'auteur Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin, BERNARD COTTRET occupe la chaire d'histoire des îles Britanniques et de l'Amérique coloniale à l'Institut universitaire de France. Il est, entre autres, l'auteur de La2000), d'un Calvin, biographie (Payot) traduit en cinq langues et d'une toute récente Histoire de la révolution américaine (Perrin, 2003).
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
Biographie de l'auteur Né en 1775 à la Martinique où son père, riche négociant armateur, possédait de nombreuses propriétés, Joseph Elysée Peyre-Ferry s'installe à Marseille avec sa famille en 1783. A 17 ans, il s'engage dans le bataillon des volontaires de Marseille, participe ou siège de Toulon, puis combat en Espagne, en Italie et dans l'Ouest avant de s'embarquer en 1801 pour Saint-Domingue. Après son retour, il servira au Portugal et en Espagne où il sera gravement blessé. Admis à la retraite en 1809, il se retire à Toulon où il sera directeur de la bibliothèque municipale jusqu'à sa mort en 1835. Historien, Jacques Dussart a réalisé plusieurs courts-métrages pour la télévision et le cinéma et a été co-scénariste de deux longs métrages : The clan d'Hervé Renal (1998), Gaspard de Besse de Christian Philibert (2001). Il a également publié plusieurs ouvrages.