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La pierre tombée du coeur. D'une Pologne, l'autre
Faure Christian
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343244662
Les récits de ce recueil mettent en regard deux époques de l'histoire polonaise au XXe siècle. Il ne s'agit pourtant pas de faire oeuvre de mémorialiste. Confronter le régime communiste de la "Pologne populaire" au temps de liberté recouvrée révèle l'évolution des rapports humains dans la bascule de l'histoire. Le système communiste instauré pendant un demi-siècle a permis, une fois sa chute consommée, de prendre la mesure de certaines possibilités de l'âme humaine développées par l'oppression totalitaire. La plupart de ces récits mettent aux prises des personnages polonais et français. Les histoires se déroulant dans diverses villes de Pologne oscillent entre déchirement, nostalgie et grotesque. Les intrigues permettent d'explorer, par coups de sonde successifs le riche terreau de l'âme slave en sa composante polonaise. Cet ouvrage fait écho à la remarque du Prix Nobel Czeslaw Milosz indiquant que le monde de l'Europe centrale et orientale recèle encore bien des mystères aux yeux du public occidental.
Résumé : Ces carnets imaginaires rapportent l'histoire vraie d'un jeune révolutionnaire indien qui fuit l'Inde de 1930 comme passager clandestin confiné sur un paquebot italien. Dans une Europe au bord du précipice, il rencontre trois personnages clefs de l'histoire, génies plus ou moins proches de l'exil. Ce disciple de Swami Prajnanpad, maître nourri de la tradition hindoue et novateur dans sa reformulation de l'Advaïta vedanta, débarque à Naples, accueilli par Maxime Gorki. Les deux hommes échangent sur Gandhi, le combat social et le chemin spirituel. Le célèbre écrivain russe l'envoie alors auprès d'Albert Einstein, muni d'une lettre de recommandation. Arrivé à Berlin, ce dernier le reçoit et entame avec lui un dialogue autour des visions orientales et occidentales du monde sur la science et la spiritualité. Echanges au cours duquel Tagore aura son mot à dire. Le prix Nobel de physique lui permettra enfin de rencontrer Sigmund Freud. Après une série d'entretiens au cours desquels, ils échangent sur la psychanalyse et l'enseignement de Swami Prajnanpad, et jettent des ponts entre les deux. Enfin, Satya, notre jeune héros, entame une cure avec Freud. Ce parcours initiatique d'un exilé, orchestrant réalité et fiction, détails historiques et réflexion, est à la fois le récit d'une année charnière pour chaque protagoniste et un essai présentant une vision du monde qui met en perspective les dimensions sociales, scientifiques, psychologiques et spirituelles.
Mai 68 : une révolte étudiante contre une société conservatrice ? Un mouvement social d'ampleur inégalée comptant 10 millions de grévistes ? Le signe d'une crise de civilisation ? Un demi-siècle plus tard, le bilan doit être établi à partir des évolutions marquantes de la société française. L'auteur tente de prendre la mesure du changement dont Mai 68 témoigne. Il perçoit dans la remise en cause de la société une onde de choc qui a modifié en profondeur les mentalités en France. Les courants révolutionnaires apparus en Mai 68 ont, sur le mode convulsif de la révolte, ouvert la voie à des innovations en rupture avec les canons de la modernité. Mai 81 a relayé ce mouvement en permettant à la "génération 68" d'accéder au pouvoir, devenant la "génération Mitterrand". Les grandes catégories du "politiquement correct" se sont alors élaborées pour marquer une nouvelle étape : la postmodernité. En étudiant la filiation des idées d'alors et l'état de la France aujourd'hui il pointe les contradictions et les impasses où les idées dominantes de la postmodernité ont conduit la France et l'Occident en général. Soucieux de ne pas céder au catastrophisme, l'auteur se livre à une mise en perspective historiosophique. Mai 68 est ambivalent dans la signification qu'il porte. Il esquisse le passage à une nouvelle ère dans la vie de l'Occident et une nouvelle voie dans le destin du monde. L'espérance, selon le proverbe russe, n'est-elle pas ce qui meurt en dernier ?
16 août 1517. Iulio, jeune compagnon imprimeur, quitte Lyon pour Venise. Dans cette ville brillante et sulfureuse, il découvre, ébloui, l'humanisme en même temps qu'il se heurte aux interdits sociaux et religieux de son temps. Sur les traces de son ami le navigateur Giovanni Verrazano, explorateur du site de New York, et sous le choc de sa lecture d'Utopia de Thomas More, il se prendra à rêver du Nouveau Monde, d'une société de justice et de tolérance, et fera ainsi l'apprentissage d'une vie. Après La colline aux corbeaux, premier tome de la saga Les dents noires, plongez au coeur des capitales de l'imprimerie que sont Lyon et Venise, et découvrez la fantastique épopée de l'imprimerie à la Renaissance.
La pandémie de Covid 19 a ravivé dans les consciences la hantise de la mort. L'image de la faux brisant les vies sans pitié revient, subliminale, dans les consciences soustraites par le confinement à l'affairement quotidien. L'époque postmoderne a vu, en Occident, la foi chrétienne refluer sous l'effet du consumérisme et du positivisme. L'approche scientifique régit la mentalité, induisant une défiance sceptique à l'égard de la vie après la vie. Toutefois, durant le dernier quart du XXe siècle, le voile s'est levé à l'instigation du docteur Raymond Moody sur les expériences de mort imminente (EMI). L'affaiblissement de la foi s'est trouvé compensé par l'afflux des témoignages émanant de personnes nommées expérienceurs en raison du caractère spécifique de leur vécu. Cet ouvrage tente de faire le point sur ce phénomène. La question est abordée sous plusieurs angles en tentant d'abord d'établir un tableau de concordance entre les innombrables témoignages recueillis, puis en examinant les critiques formulées à leur encontre et en évaluant leur pertinence. Dans un troisième temps ce livre confronte les données fournies par les expérienceurs et les notions véhiculées par la spiritualité contemporaine. Pour terminer, ce livre se propose de définir le sens des EMI-NDE dans notre époque postmoderne. Tandis que la confusion se répand dans les esprits, obscurcissant la vision des uns et des autres, les témoignages apportent des éclats d'une Lumière qui ne s'est jamais éteinte dans le coeur des hommes. Les religions se dissolvent peu à peu pour laisser place à un lien direct fondé sur la Connaissance. La relation avec le Divin est en train de se transformer au moment où s'achève l'ère zodiacale des Poissons symbolisée par le christianisme. Traiter des EMI-NDE permet de s'y préparer sur fond d'inquiétude universelle.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.