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Les institutions administratives
Faure Bernard
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130575023
L'ouvrage consiste dans l'étude des structures de l'Administration française, c'est-à-dire de l'État, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics principalement. Il étudie les tâches que l'administration assume et les moyens dont elle dispose. Il met l'accent sur les dernières évolutions en cours vers la démocratisation et la recherche d'efficacité économique de ces institutions administratives, mais aussi les lourdes contreparties qui leur sont imposées: l'abaissement de leurs moyens, leur reconcentration et leur recentralisation.SommairePremière partie. Présentation problématique des institutions administrativesLe principe de rattachement des institutions administratives à l'ExécutifLe phénomène de démembrement des institutions administrativesLe processus de démocratisation des institutions administrativesSeconde partie. Présentation descriptive des institutions administrativesLes schémas d'organisation territoriale des institutions administratives (centralisation, déconcentration, décentralisation, délocalisation)L'organisation de l'administration d'ÉtatL'organisation de l'administration décentralisée
Résumé : Le bouddhisme, souvent décrit comme un humanisme et une spiritualité, est une pensée plurielle, rebelle à toute simplification. Y a-t-il un bouddhisme ou des bouddhismes ? Est-ce une religion ou une philosophie ? Sa spécificité tient en partie à ce qu'il nous permet d'explorer une forme de rationalité différente, de nous départir de notre logique sans pour autant tomber dans l'irrationnel. Cette " voie du milieu " entre les extrêmes permet de surmonter l'antagonisme si souvent exprimé par les penseurs occidentaux entre " philosophie " et " religion ". Bernard Faure nous propose un dialogue entre pensée d'Occident et d'Asie. Parmi les occidentaux, il est de ceux qui s'efforcent d'allier une compréhension approfondie des doctrines bouddhiques à une analyse de leurs ressorts cachés.
Y a-t-il un discours bouddhique sur la sexualité? Bernard Faure tente de répondre à cette question en examinant les attitudes parfois paradoxales du bouddhisme à l'égard du sexe et des sexes. Son enquête nous conduit à travers siècles et pays, de l'Inde au Japon, et jusque dans les centres bouddhiques occidentaux où quelques scandales retentissants ont récemment défrayé la chronique. L'auteur montre l'écart parfois vertigineux entre les enseignements normatifs du bouddhisme et les pratiques réelles. Il s'appuie sur une grande variété de sources, des doctrines orthodoxes et hétérodoxes (frisant parfois l'hérésie) aux codes monastiques, aux mythologies, à l'hagiographie et aux recueils de jurisprudence. Il révèle l'importance de l'homosexualité dans les monastères japonais qui la condamnèrent et l'idéalisèrent tout à la fois. En effet, le bouddhisme dit du Grand Véhicule (Mahâyâna) accorde un rôle central à la transgression, au dépassement de tous les préjugés et notions conventionnelles. Mais une telle approche, dans sa radicalité même, n'est pas sans danger, et la moralité bouddhique a donc connu au fil du temps quelques accrocs. Il résulte de cette histoire tumultueuse un ouvrage décapant, à ne pas mettre entre toutes les pieuses mains, mais qui offre du bouddhisme et de ses pratiquants une image bien plus proche de la réalité et libérée des poncifs angéliques.
Résumé : L'histoire du bouddhisme Zen reste relativement méconnue, dans la mesure où l'on s'en tient encore trop souvent à l'image d'un Zen pur, iconoclaste et anti-ritualiste. Dans la réalité, les choses sont infiniment plus compliquées, comme le montre le cas de Keizan Jôkin (1278-1325), l'un des patriarches du Zen japonais. Keizan vivait dans un univers à la fois pragmatique et magique, peuplé d'êtres fabuleux et de divinités locales, et structuré par des forces cosmiques. C'est cet univers que l'auteur s'attache à rendre, en notant sa relation à la fois symbiotique et antagoniste avec l'idéologie épurée du Zen. Son approche, relevant autant de " l'anthropologie historique " que de l'histoire des religions, contribue à remettre en question les interprétations habituelles du Zen, du bouddhisme, et de la religion japonaise.
Résumé : Qu'est-ce que le bouddhisme ? Religion pour les uns, philosophie athée pour les autres, ou encore éthique, cosmologie, psychologie, idéologie politique. Sous une forme ou une autre, le bouddhisme a fait son chemin à travers toute l'Asie, de l'Inde à l'Extrême-Asie depuis l'avènement d'un personnage plus ou moins historique, Sakyamuni, surnommé le Buddha (Ve siècle avant notre ère). L'histoire du bouddhisme est donc celle de près d'une moitié de l'humanité pendant les vingt-cinq derniers siècles. On dénombre aujourd'hui 500 millions de bouddhistes de par le monde.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.