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Le chien noir
Fauquet Jean-Michel
FILIGRANES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782350462882
Cet ouvrage est le quatrième opus du travail de Jean-Michel Fauquet.Il fait émerger de l'ombre un monde imaginaire, sa géographie, ses tribus, ses objets, un monde enfin ré-enchanté. Il nous plonge dans son monde aux reflets sombres, où les notions de réel, de certitude et de vérité s'estompent. Un univers de natures mortes, de paysages incertains, d'architectures délaissées. Un univers où la présence humaine semble limitée à de rares personnages qui ne sauraient communiquer sans leurs étranges prothèses. Une encyclopédie imaginaire d'instruments ou d'outils dont l'usage se serait perdu, un catalogue poétique d'objets introuvables.Une importante exposition de Jean-Michel Fauquet aura lieu aux Rencontres de la Photographies d'Arles de juillet à septembre 2013
Dévoilé à l?occasion du Salon Motor Sport Show de New York en février 1954, le prototype de laMercedes 190 SL a été largement modifié pour être présenté dans sa robe définitive au Salon deGenève 1955. Cette voiture est un chef-d?oeuvre. Sa ligne gracieuse et fine, féminine diront beaucoup, est intemporelle. Lors de sa sortie, la presse automobile s?enthousiasme: ?Voiture internationale de Grand Tourisme, la Mercedes 190 SL est une synthèse très réussie des performances et du confort?. Rapide, nerveuse, souple, sobre, confortable? elle a toutes les qualités. Grâce à des publicités, des documents d?époque et des photos inédites, retrouvez l?histoire de ce sublime cabriolet, son évolution et ses performances en compétition. Découvrez les stars qui ont été séduites par cette voiture, très souvent utilisée dans des films et publicités, mais aussi lesnombreuses miniatures et voitures à pédales issues de ce modèle. Ce livre très complet vous permettra de choisir une 190 SL sur le marché de la voiture de collection et d?assurer son entretien.
Frick veut pas d'ennuis. Il a déjà assez de mal à tenir les gens du bidonville. C'est une poudrière, là-dedans. Pour un rien, ça pètera. Suffirait qu'ils mettent la main sur les armes pour qu'ils aillent tout casser en ville. Frick veut pas d'ennuis. Mais il en aura. Et en ville, ça explosera. Une explosion en forme de champignon.
Le livre est conçu comme une enquête, ou plutôt une quête indéfinissable à priori. En se plongeant dans cet univers sombre et grave, la première impression est celle d'une perte de repères spontanée. C'est en composant ce décor vide et intemporel que l'auteur plonge le spectateur vers un "Lointain" inconnu. La progression est lente et incertaine, mais le terrain vide se transforme lentement en un parcours jalonné de repères codifiés que Jean-Michel Fauquet place avec précision et méticulosité. Disposés dans la pénombre, des objets indéterminés constitués d'une matière ouvertement factice, semblent exister dans un espace inaccessible et exhaler le parfum de l'oubli; De fantasmatiques personnages errent dans ces pages. Dès le départ, sa démarche ressemble à celle d'un alchimiste. Utilisation des papiers, des supports, procédés de tirage, il fabrique son propre univers. Tout se passe dans son appartement, où s'entassent des piles de cartons et de papiers. C'est là qu'il découpe et façonne ses objets. Chaque jour, une fois sont travail terminé, il parcourt les rues pour ramasser les papiers. Vient ensuite la création des objets, longuement imaginés avec moult dessins préparatoires. Il les met en scène, les photographie, réalise des tirages en noir, qui semblent toujours habités d'une clarté irréelle.
Cet ouvrage est le premier volume d'une monographie qui en contera deux.Il se fait l'écrin d'une rétrospective dédiée au travail de Gilbert Garcin. Cette édition rassemble une sélection de 65 photographies.A noter qu'un texte inédit de Marie Darrieussecq accompagnera ce livre.Les précédents ouvrages étant épuisés ce premier tome sortira en lien avec une grande exposition de Gilbert Garcin aux Rencontres de la photographie d'Arles pendant l'été 2013.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.