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HEROS ET NOUVEAUX MODELES - L'EXEMPLARITE DANS LE ROMAN ESPAGNOL D'AUJOURD'HUI
FAUQUET ISABELLE
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753553187
Cet ouvrage analyse comment la fiction espagnole contemporaine renoue avec la tradition du héros et de l'exemplarité littéraire, à travers l'étude de sept uvres publiées au tournant du xxe. Il met en lumière l'évolution historique de la notion d'exemplarité pour mieux en cerner les enjeux, littéraires mais aussi philosophiques, actuels. Les nouvelles modalités de l'exemplarité au sein du récit espagnol contemporain sont appréhendées à partir de la réactivation de son support traditionnel ? la figure du héros ? mais aussi des possibilités nouvelles qu'offrent le questionnement des frontières génériques et l'ambiguïté du pacte de lecture. Dans un monde dépourvu de consensus idéologique, les écrivains forgent leur propre grille d'interprétation du réel et substituent des réponses éthiques particulières, mais toutefois crédibles et acceptables par le lecteur, à l'imposition de vérités globales et universelles. L'exemplarité, telle qu'elle est à l'uvre dans le roman actuel, entraîne alors une nouvelle forme d'engagement caractérisée par l'énoncé d'une éthique consubstantielle à la création littéraire.
Résumé : Fake or not - Eau Indispensable au vivant, à l'agriculture ou à toute activité économique... L'eau est notre bien commun le plus précieux. Pourtant, nous l'avons tant détourné et pollué que son cycle naturel se disloque. Ressource de plus en plus fragile, l'eau se raréfie ou au contraire détruit tout sur son passage. Ingénieure hydrologue spécialiste des questions du partage et de la gestion stratégique de l'eau, Charlène Descollonges démêle le vrai du faux au sujet de cet enjeu éminemment politique. Elle met en avant les conséquences de l'exploitation intensive de l'eau sur son cycle naturel et sur notre planète, et démontre en quoi la gestion de l'eau doit devenir collective et démocratique afin d'éviter les pénuries, les conflits d'usage, voire des guerres de l'eau.
Quinze ans après la parution de l'ouvrage sur les temples de tradition celtique, près de 300 sites cultuels ont été découverts sur le territoire français et des données nouvelles ont été rassemblées sur des sanctuaires déjà connus. Dans cette nouvelle publication, les lieux de culte sont traités dans une perspective plus étendue pour montrer la variété des pratiques en Gaule. Ces édifices, couramment dénommés "fanum/fana", associent tradition indigène et caractéristiques venues de Rome. Ils sont ici étudiés dans leur environnement. On en compte plus de 800 actuellement en France. Au moment où le monde du sacré connaît un regain d'intérêt il est important de s'interroger sur les liens entre les divinités et leurs dévots, entre les sanctuaires et les cités et leur territoire. Après un historique des recherches, ce livre présente les sanctuaires dans leur environnement puis les données sur l'architecture et l'évolution des structures, mieux connues grâce aux recherches récentes. Les différentes conceptions architecturales sont présentées en portant l'accent sur les nouvelles découvertes - du petit temple carré à l'édifice habillé à la romaine. Leur évolution est retracée, suivie par une présentation des divinités et des pratiques cultuelles où l'on observe de façon diverse les liens entre les dévots et la cité, avec la difficulté d'appréhender la distinction entre culte privé et culte public ou officiel. Les pratiques cultuelles sont développées en intégrant les témoignages épigraphiques et archéologiques, en mettant l'accent sur les nouvelles données recueillies, qui vont de l'ex-voto miniature aux vestiges fauniques. Cette étude est accompagnée de notes, d'une bibliographie mise à jour, d'un index thématique et d'un inventaire des sites avec une cartographie
Devenue accidentellement sourde profonde dans son très jeune âge, Isabelle Kaisergruber raconte, avec sincérité, force et humour, ses vies - personnelle, familiale et professionnelle - , marquées par ses aventures dans le monde du silence. La surdité est un handicap mal perçu, mal connu, probablement parce qu'il est invisible. A partir de son expérience en tant que personne sourde, l'auteure fait une analyse lucide des relations qu'entretient le monde majoritaire qui entend avec le monde minoritaire qui n'entend pas. Elle met en évidence les problèmes qui se posent aux uns et aux autres et fait à tous des propositions pour leur permettre de communiquer et de coopérer le plus efficacement possible. Elle estime qu'il faut aider les sourds à s'intégrer dans la société des entendants tout en respectant leur culture, afin qu'ils puissent avoir un maximum de chances de réussir leur vie.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.