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LE TOUR DU MONDE 25 FETES DE BERNARD FAUCON
FAUCON BERNARD
DE L OEIL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782351370506
FILLES ET GARCONS DU MONDE ENTIER SE PHOTOGRAPHIENT LE TEMPS D UNE FÊTE Bernard Faucon a interrompu en 1995 son uvre de photographe metteur en scène. Depuis lors, il a organisé des fêtes photographiques tout autour du monde, toujours sur le même principe: une seule journée, un seul lieu, une centaine de garçons et de filles de quinze à vingt ans munis d un appareil jetable ou numérique, une totale liberté: «photographiez-vous vous-mêmes, photographiez ce qui vous plaît...» Allemagne, Brésil, Cambodge, Chine, Corée, Cuba, France, Italie, Japon, Java, Liban, Mali, Maroc, Myanmar, Pologne, Réunion, Russie, Suède, Syrie, Taïwan, Thaïlande, Tunisie, Turquie: 25 fêtes ont eu lieu, mais il n y en aura pas d autres et ce livre clôture ces moments «d éternité retrouvée» en une farandole d images qui court sur deux millénaires, vingt-cinq théâtres du monde, avec quelques deux mille cinq cent jeunes gens!
Quatrième de couverture Ce sont des instantanés de voyage, en général réalisés avec des appareils très simples (des jetables...). Ils proviennent du monde entier, Asie, Afrique, Europe, Amérique latine. Ils saisissent toujours et soulignent, et approfondissent la beauté du monde, fugacité et permanence, force, fragilité. S'accordant étonnamment les uns aux autres, clairs ou sombres, clairs et sombres, ils vibrent et chantent sourdement à travers tout le livre. Et ce sont des textes, des descriptions très simples, des poèmes, des émotions, des souvenirs, des moments de grand trouble et de bonheur liés au dépaysement, au fait magique d'être ailleurs, de toucher, de sentir, de regarder de tous ses yeux.
Ces bouts de textes, j'en écris depuis l'âge de 16 ans. Le mécanisme est toujours le même, ça me prend au réveil, au volant de ma voiture (jadis sur ma mobylette), au fond d'un bain à l'essence de lavande brûlant. Une métaphore, une équation existentielle que je m'empresse de noter, maladroitement. Cent fois je reviens dessus. Il n'y a qu'un seul point de départ, qu'un seul thème : le vertige d'être là, " ma contingence " qui s'émousse avec le temps tandis que grandit la brûlure de plus en plus vive et sans équivoque de la chair adorée. Un voyage, une course affolée de 30 années dans la plus pure actualité du monde.
Né en 1914 à Affori près de Milan, pratiquement inconnu en France, Emilio Villa est l'un des plus grands poètes contemporains. Son travail sur la polyphonie des langues le rend comparable à Joyce et à Arno Schmidt. Rarement l'expression "alchimie du verbe" a paru mieux appropriée. Pour Villa la poésie trouve son agir dans sa propre énergie, destituée de tout lien logique d'ordre grammatical, de toute rationalité qui renverrait à du signifié originel. Doit dominer la stratification mobile d'un alogisme dans ses moments de ruptures. D'où le glissement vers une "zérolangue" traitée en tant que matériau infiniment plastique et déformable.
Installation évolutive et transportable, création collective et mutante, sculpture sociale incroyablement fantaisie, Mari-Mira s'inspire des inventions du quotidien et de la création vernaculaire pour battre une fois encore les cartes de l'art et proposer une nouvelle donne : l'acclimatation à la vacance plutôt que le temps des montres, un univers foisonnant plutôt que l'oeuvre achevée, un état d'esprit buissonnier à la place du marbre de la pensée unique.