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Le chant des hérissons
Fasquelle Solange
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246518617
Hélène nous raconte sa vie, celle de sa famille et de son village, dans le sud-ouest de la France. En 1940, elle a sept ans ; Jacques, son frère, est à peine plus âgé. Très vite, leurs parents entrent dans la résistance : Antoine, qui est médecin, et son épouse, la délicieuse Paula. C'est une très jeune fille, Marguerite, qui aide les enfants souvent délaissés pour des raisons évidentes... A la fin de la guerre, Paula est dénoncée, arrêtée par la Gestapo et déportée. Quand Antoine apprend sa disparition et sa mort certaine, il manque devenir fou. Mais la vie bientôt reprend ses droits : la jeune Marguerite devient sa maîtresse, puis sa femme, malgré l'opposition de Jacques et Hélène... Ces derniers montent à Paris poursuivre leurs études. Hélène fait les beaux-arts et se lance dans la décoration ; Jacques devient médecin, lui aussi, et se marie. Les années passent. En 1965, quand leur père meurt, Hélène et Jacques découvrent la vérité...
Oya et Simba sont deux jeunes chiens. Oya est une fille et Simba un garçon. Toujours ensemble pour découvrir le monde, ils sont amis pour la vie. Ils habitent à la montagne. Autour de leur chalet, il y a pleins d'endroits à explorer et aussi plein de bêtises à faire ! Un peu foufous et curieux, Oya et Simba peuvent compter sur Pimbo, un vieux singe ouistiti qui veille sur eux. Heureusement qu'il est là pour toujours les écouter et leur donner de bons conseils. En plein hiver, Pimbo emmène Oya et Simba à la rencontre de son cousin. Cette aventure va connaitre des rebondissements étonnants et des surprises...
Oya et Simba sont deux jeunes chiens. Oya est une fille et Simba un garçon. Toujours ensemble pour découvrir le monde, ils sont amis pour la vie. Ils habitent à la montagne. Autour de leur chalet, il y a pleins d'endroits à explorer et aussi plein de bêtises à faire ! Un peu foufous et curieux, Oya et Simba peuvent compter sur Pimbo, un vieux singe ouistiti qui veille sur eux. Heureusement qu'il est là pour toujours les écouter et leur donner de bons conseils.
Oya et Simba sont deux jeunes chiens. Oya est une fille et Simba un garçon. Toujours ensemble pour découvrir le monde, ils sont amis pour la vie. Ils habitent à la montagne. Autour de leur chalet, il y a pleins d'endroits à explorer et aussi pleins de bêtises à faire ! Dans cette nouvelle aventure, Oya est en colère. Son doudou a disparu. Pimbo va, une nouvelle fois, aider les deux amis à trouver une solution qui connaitra un rebondissement étonnant !
Résumé : Mère a la dureté cinglante d'une folcoche lyonnaise. Elle régente ses deux filles jusqu'à les étouffer. L'aînée, Mélanie, s'enfuit le jour de ses vingt et un ans, quitte Lyon et s'installe à Paris pour travailler, non sans difficultés. La seconde, Gisèle, plus vulnérable, hésite entre les hommes. L'une se construit par la volonté, l'autre se laisse attendrir par la vie, épousée et enceinte, malgré les foudres de Mère. Que ne ferait-on pour échapper au joug d'un tyran ? Pourquoi leur mère est-elle aussi impitoyable et reste-t-elle vainement accrochée aux apparences et au souci du qu'en-dira-t-on ? Et surtout, quel passé cache-t-elle à ses enfants ? Ce roman à double voix est aussi le portrait d'une ville de province, Lyon aux murs épais, aux silences pleins de secrets. Solange Fasquelle analyse finement les sentiments de ses héroïnes face à leur destin, le chemin des femmes dans la société française, le choix difficile de la liberté, l'affranchissement d'un milieu. Avec Mère, l'auteur montre sous le visage hiératique d'une femme d'un autre temps un personnage qui a renoncé à aimer.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.