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Réinventons les destinations. Intelligence économique et ingénierie du tourisme territorial
Faouzi Hassan ; Diallo Laouratou ; Knafou Rémy
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343200286
En quoi l'ingénierie touristique est-elle un outil décisif pour réinventer les destinations afin d'attirer de nouveaux clients ? Aujourd'hui, l'exploitation des outils de l'ingénierie touristique permet de créer une dynamique économique des territoires. L'intelligence économique fait aussi partie des outils qu'il est légitime de questionner et de mobiliser afin de s'adapter aux transformations de divers ordres (des clientèles, de leurs pratiques, de l'économie — la numérisation en particulier —, de la concurrence des autres lieux, voire du climat, etc.) Pour être plus attractives, les destinations doivent se réinventer sans cesse et proposer de nouvelles expériences aux touristes. Réinventer la destination, c'est innover pour inventer ! Cet ouvrage regroupe une partie des contributions des participants au colloque international sur " L'intelligence économique et l'ingénierie du tourisme territorial ou comment réinventer les destinations", qui s'est déroulé du 25 au 27 mars 2019 à l'Université Internationale d'Agadir-Universiapolis.
La relation entre tourisme, patrimoine et territoire s'avère complexe. Si le patrimoine est essentiel au tourisme, ce dernier est nécessaire au patrimoine, puisqu'il lui permet d'accélérer sa mise en valeur et sa protection. Mutuellement, le tourisme et le patrimoine se transforment ; ils se composent et se recomposent constamment, amenant l'un à l'autre des avantages et des inconvénients. Ces contributions permettent au lecteur d'approcher au plus près le réel de cette relation complexe. Les analyses des auteurs nourrissent une réflexion collective sur l'articulation majeure existant entre tourisme, patrimoine, architecture, identité et territoire en sollicitant des apports disciplinaires différents.
La présente publication s'intéresse à la problématique des migrations internationales appréhendées comme un vecteur de renforcement des hiérarchies et des inégalités, ou considérées comme un facteur de rééquilibrage socio-spatial entre pays, villes et campagnes. Selon une approche pluridisciplinaire, la dizaine de contributions composant cet ouvrage présente des résultats de recherches qui valident la "plasticité" des migrants face à la diversité des contextes géopolitiques et socio-historiques.
En 1933, Hussein Faouzi publiait au Caire le récit d'une expédition océanographique de neuf mois sur un voilier, depuis la mer Rouge jusqu'à Ceylan ; il y participait en tant que médecin, océanologue, musicien et écrivain. Il rapporte ici les résultats, fort riches et parfois inattendus, de son aventure.
Fêlures est le premier recueil de poésie de Mohamed Faouzi Frej. Ces poèmes de l'exil, de la douleur et de l'amertume ne focalisent pas sur un seul thème. Le poète y rend un vibrant hommage à sa mère Jamila, disparue l'été 2002. Le poète n'hésite pas à divulguer ses hautes solitudes, ses angoisses on ne peut plus lancinantes. Aussi faut-il ajouter que dans ce texte poétique l'écrivain pleure et chante l'Arabité. Ces poèmes sollicitent inlassablement des valeurs très nobles : la liberté, la dignité, la démocratie souvent foulées, subtilisées par l'autre, par les intrus. A bien lire ce recueil, l'on remarque que le poète est assoiffé d'absolu, d'utopies. La femme, elle, est le refuge et l'exquise inspiratrice. Aussi Mohamed Faouzi Frej tient-il à adhérer viscéralement à l'homme humilié. Ce recueil s'insère dans la littérature dite engagée. Le style expressif, hyperbolique, la métaphore, cette rhétorique du choc, prédominent.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.