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Al Andalous. L'invention d'un mythe
Fanjul Serafin - Klein Nicolas - Martinez Laura
ARTILLEUR
13,00 €
Épuisé
EAN :9782810008827
Universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu, Serafín Fanjul a consacré sa vie à l'étude de l'islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l'on peut aisément comprendre pourquoi. Il s'est en effet penché principalement sur Al-Andalus, cette Espagne médiévale dite des trois cultures, où la domination politique de l'islam aurait permis pendant des siècles d'extraordinaires échanges culturels entre les communautés islamique, chrétienne et juive, sur fond de cohabitation harmonieuse. Il montre avec érudition comment l'imaginaire des romantiques est passé par là, laissant en héritage une vision du passé hispanique qui relève davantage du fantasme que de la réalité. La vérité historique a été emportée par la croyance, et celle-ci est d'autant plus séduisante que les sirènes du conformisme ont su la détourner à leur profit pour faire de l'Espagne d'alors un véritable paradis perdu du multiculturalisme européen. La réalité que le travail de Fanjul restitue est celle d'une péninsule où règnent entre les communautés l'intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l'ouverture et de l'apaisement trop souvent soutenus.
Universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu, Serafín Fanjul a consacré sa vie à l'étude de l'islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l'on peut aisément comprendre pourquoi. Il s'est en effet penché principalement sur Al-Andalus, cette Espagne médiévale dite des trois cultures, où la domination politique de l'islam aurait permis pendant des siècles d'extraordinaires échanges culturels entre les communautés islamique, chrétienne et juive, sur fond de cohabitation harmonieuse. Il montre avec érudition comment l'imaginaire des romantiques est passé par là, laissant en héritage une vision du passé hispanique qui relève davantage du fantasme que de la réalité. La vérité historique a été emportée par la croyance, et celle-ci est d'autant plus séduisante que les sirènes du conformisme ont su la détourner à leur profit pour faire de l'Espagne d'alors un véritable paradis perdu du multiculturalisme européen. Face aux partis pris stériles et lieux communs en tout genre, Serafín Fanjul entend dissiper la brume pour "retrouver l'Espagne". Et la réalité historique que son travail restitue est celle d'une péninsule où règnent entre les communautés l'intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l'ouverture et de l'apaisement trop souvent soutenus. La minutie de l'argumentation de Fanjul permet ainsi d'entrevoir, à rebours de la représentation habituelle, une Espagne qui a trouvé dans la Reconquista la voie de l'émancipation et de la libération.
Les Bottes de sept lieues commencent là où s'est arrêté le conte de Charles Perrault. Le Petit Poucet, devenu courrier du roi, distribue les lettres de la cour. Grâce à ses bottes magiques et à l'aide d'un cheval qui parle, Poucet est alors le courrier le plus connu de France, mais aussi le plus solitaire : autant jalousé qu'admiré, il est par ailleurs traqué par l'Ogre et trahi par Cloche-Claque, le postillon félon. Poucet parviendra-t-il à épouser la belle Lison, la fille du maître de poste de Barbizon, et à vaincre l'Ogre pour libérer le royaume ? Cette nouvelle aventure du Petit Poucet, à cheval ou botté, nous entraîne sur les routes de France, entre magie et réalisme, dans la pure tradition du conte merveilleux, richement illustré. Les scènes du conte, interprétées par le comédien Jean-Denis Monory, sont soutenues en musique par des pièces transcrites pour violon et clavecin ayant pour thèmes l'Ogre, le Petit Poucet, la Diligence, le Courrier et les Bottes de sept lieues, de Corrette, Duval, Tchaïkovski, Oesten, Bridge...
Résumé : Universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu, Serafín Fanjul a consacré sa vie à l'étude de l'islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l'on peut aisément comprendre pourquoi. Il s'est en effet penché principalement sur Al-Andalus, cette Espagne médiévale dite des trois cultures, où la domination politique de l'islam aurait permis pendant des siècles d'extraordinaires échanges culturels entre les communautés islamique, chrétienne et juive, sur fond de cohabitation harmonieuse. Il montre avec érudition comment l'imaginaire des romantiques est passé par là, laissant en héritage une vision du passé hispanique qui relève davantage du fantasme que de la réalité. La vérité historique a été emportée par la croyance, et celle-ci est d'autant plus séduisante que les sirènes du conformisme ont su la détourner à leur profit pour faire de l'Espagne d'alors un véritable paradis perdu du multiculturalisme européen. Face aux partis pris stériles et lieux communs en tout genre, Serafín Fanjul entend dissiper la brume pour "retrouver l'Espagne". Et la réalité historique que son travail restitue est celle d'une péninsule où règnent entre les communautés l'intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l'ouverture et de l'apaisement trop souvent soutenus. La minutie de l'argumentation de Fanjul permet ainsi d'entrevoir, à rebours de la représentation habituelle, une Espagne qui a trouvé dans la Reconquista la voie de l'émancipation et de la libération.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...