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Syli ô Guinée. Tome 1
FALMARES .
YIGUI
16,00 €
Épuisé
EAN :9782493098146
Adieu Guinée ! Pays des ancêtres Pays griotique qui m'a vu naître sous un vieux baobab Jadis j'étais un enfant roi Aujourd'hui je suis une flaque d'eau en exil. Je suis le chant lointain de la musique traditionnelle Je suis l'immense mélopée des hauts bois Mais, je suis affamé de ton lait pur Lait des sources singulières Je suis comme le vieil homme croquant le cola Avec une mèche de cigarette en main Au coeur pur d'un concert de sages Les poèmes me disent de tes nouvelles chère Guinée... Mère de mes souvenirs Mère de mon moi Ô merveille, Ils me disent que tes fils deviennent eux-mêmes Ils me disent que le chemin est encor long Ils me disent que tes larmes oscillent Comme le vent printanier de l'ouest. Ô merveille.
Résumé : Trouver la beauté dans ce "voyage infernal" , mettre en scène la migration et l'exil, voilà ce que nous offre la poésie de Falmarès. Son chemin est retracé depuis la fuite de la Guinée, les horreurs de la guerre et la traversée dans un zodiac surchargé, jusqu'à l'arrivée en Italie puis en France, où on accompagne Falmarès dans toutes ces villes, étapes du périple : Berck, Nantes, Paris... Ce recueil reflète la douleur, la perte et le manque autant qu'il est traversé par l'espoir, les odes à la beauté et à la poésie d'ici et d'ailleurs. Héritier des plus grands poètes français auxquels il rend hommage - de Césaire à Rimbaud -, ce réfugié poétique puise dans sa langue la force de sa résilience. "Ses poèmes sont nimbés de lumière et de pardon" , comme l'écrit le poète Nimrod dans sa préface.
Que chante ce recueil ? Il chante la grandeur de l'homme. La possibilité de s'inventer un destin plus solaire, plus beau, plus légitime, plus noble. Il chante l'hymne d'un exil, ou celui d'un pays, le drap d'un sans-abri, la porte d'un étranger, la kora d'un griot, qui sait ? Une folle chanson. Une immensité au-delà de la terre. Tout poète rêve d'écrire un grand poème. Moi aussi j'ai ce rêve-là. J'espère que ce recueil se rapproche de ce rêve, ou peut-être qu'il en est un".
Ce livre est un deuxième. Un deuxième qui vient avant le premier. Un cinquième d'une trilogie poétique. Il s'ouvre sur une introspection. Le poète sonde son for intérieur. Après, il laisse causer son coeur avant de faire de la poésie. Avant de vanter la beauté de la poésie. Il finit Je livre sur 1 'art de cogner par les mots. Le poète est donc un cogneur, un grogneur, un amoureux et quelquefois juste un amant des mots. Lisez !
Dans cet ouvrage "Des cris au paradis", l'auteur Aly Ben CAMARA "ABC" traduit par le rythme irrésistible d'un univers de vers la profonde vibration de son coeur et de son âme à la mélancolie du monde travesti indûment par l'espèce humaine. De sa Guinée natale au reste du montier entier, sa plume poétique, polymorphe très souvent se fait devoir de moucharder des thèmes assez révoltants aptes à traverser le temps comme les étoiles renaîtraient chaque saison voire chaque jour dans le ciel nébuleux. Aussi bien qu'à l'art de chanter sa joie, se mêle l'impression d'ignorance de la moindre dose de souffrance qui pourtant demeure la véritable genèse de son odysée littéraire.
Prenez des lettres, des mots, des phrases. Disposez-les sur une feuille blanche de façon que les phrases, les mots, les lettres composent des figures. Plissez les yeux, et apparaissent une montre, une cravate, un jet d'eau. Associés l'un à l'autre, le dessin et l'écriture créent une forme neuve et intrigante. Et si la guerre de 14-18 accable le monde, dans le même temps, l'esprit nouveau surgit et souffle sur la poésie avec enthousiasme. Le poète-soldat Guillaume Apollinaire, de la pointe de sa plume-pinceau, ouvre des horizons: du jamais vu et du jamais lu. L'accompagnement pédagogique fait l'historique du calligramme, depuis les idéogrammes chinois jusqu'à la poésie contemporaine, en passant par les Djinns de Victor Hugo. Privilégiant cette forme singulière, le commentaire propose de nombreux exercices d'écriture, invitant à réinterpréter les poèmes d'Apollinaire. Par ailleurs, le contexte historique est précisément mis en relation avec la construction du recueil.
Je pense à toi sans cesse. Rapporte aussi tes lettres à Nice que je les relise, dans les entractes que l'amour voudra bien nous laisser les plus courts possible.Je te lèche partout, te bois, t'adore, Lou adorable, je te prends toute, comme mon bien, mon seul bien, ma seule chose précieuse, la seule chose qui vaille la peine qu'on la désire, la seule chose qui vaille la peine qu'on soit soldat pour la défendre. Tu es cela mon Lou adoré, je t'embrasse.Guil."En 1914, Apollinaire rencontre Louise de Coligny et s'éprend d'elle aussitôt. Celle qu'il nommera Lou dans des centaines de lettres fascine le poète. Débute alors une passion amoureuse aussi intense qu'éphémère.Cette relation épistolaire, rythmée par la guerre, compte parmi les plus marquantes de la littérature française.Parmi ces lettres, dont certaines sont inédites, figurent des dessins, photographies et autres calligrammes chers à l'auteur.Notes Biographiques : 1880 - 1918. Issu du symbolisme, il publia ses premiers poèmes en 1903 et devint, dès la publication d'Alcools, en 1913, le chef de file de la poésie française moderne.
«Jouant de tous les registres, depuis les mètres traditionnels jusqu'au poème figuré, jamais Apollinaire n'a montré dans son expression une telle audace et une telle invention.Ni dans son inspiration.Amant persuadé queLe vice n'entre pas dans les amours sublimesil chante la joie et la douleur des corps sans oublier que "le corps ne va pas sans l'âme", à la fois rêvant d'un inacessible absolu et acceptant les partages les plus dérisoires.Soldat vivant au jour le jour les misères des premières lignes, il a le courage de contempler l'insolite beauté que suscite la guerre, et de la dire.Mais dans la magnificence de l'amour comme dans l'émerveillement qu'il ressent, artilleur, sur la ligne de feu, il reste, proche de nous, l'homme qui sait sa faiblesse et le prix de l'attente : Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.»Michel Décaudin.