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La démarche qualité au sein d'une administration publique. Expérience du trésor public sénégalais
Fall Sall Ndèye Arame ; Diallo Abdoulaye Daouda ;
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343247014
Comment améliorer la qualité des services publics ? Comment allier action publique et satisfaction des clients-usagers ? Comment certifier un service public ? L'ouvrage propose des réponses à ces questions en retraçant le processus de certification de la Recette générale du Trésor, première administration publique certifiée en 2017 à la norme ISO 9001 : 2015, ainsi que l'expérience du Trésor public. L'odyssée permettra de découvrir les secrets de cette réussite, les innovations dans le management des équipes grâce au leadership, à l'implication des personnels. Ainsi, il relate les péripéties de cette aventure : les efforts, les résistances, les victoires... L'ouvrage pose en définitive la problématique de la gestion du changement dans les services publics. La certification d'autres services du Trésor et de l'Etat, prouve que le discours a cédé la place à l'action, que l'engagement pour un service public de qualité est irréversible. Aussi, le livre permet-il de démythifier la démarche qualité, de la rendre accessible à tous. C'est aussi le témoignage d'un fonctionnaire, un retour d'expérience appuyé de propositions qui participent à la réflexion amorcée pour une administration moderne et performante.
Ismaïla Madior Fall est agrégé des Facultés de droit. Il enseigne le droit constitutionnel et la science politique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l'auteur de Evolution constitutionnelle du Sénégal de la veille de l'Indépendance aux élections de 2007 et de Textes constitutionnels du Sénégal de 1959 à 2007 publiés au cours de l'année 2007 aux éditions du CREDILA.
Ce recueil est l'expression lyrique d'un fils de talibé, lui-même défunt virtuose émérite de récitals et de psaumes. Il s'agit de transes, à chaque fois que le destin et le dessein le lui exigeaient, du fait des épreuves de la vie, des contraintes de sa socio-culture, de ses croyances et de sa foi, dans l'espace et dans le temps.
Fall Estelle ; Bayot Marie ; Bernier Marjorie ; Ca
La pratique de la pleine conscience (ou mindfulness) a pour objectif de nous aider à rester au contact de ce que nous vivons, à prendre pleinement conscience de nos pensées, émotions et actions. L'effet bénéfique de la pratique de la pleine conscience a été démontré dans de nombreux domaines. De plus en plus de gens se tournent vers ce type de pratique et l'on voit d'ailleurs fleurir les ouvrages sur la méditation destinés au grand public. Le monde universitaire se penche également assidument sur la question, avec de nombreux articles ciblant des programmes tels que MBCT (" Mindfulness Based Cognitive Therapy ") ou MBSR (" Mindfulness Based Stress Reduction "). L'objectif de ce projet est d'apporter un éclairage sur l'influence de la pratique de la pleine conscience en ciblant deux thématiques : celle de la santé physique et mentale et celle des compétences dont nous avons besoin pour vivre une vie satisfaisante.
Diallo Mbaye Fall ; Sall Fatou D. ; Seck Anne Mari
(...) L'ouvrage de Diallo, Diop Sali et Seck aurait pu s'intituler "A la recherche d'autres dimensions de l'évolution de la société sénégalaise à partir des sciences de gestion" : Il nous permet, en effet, de constater que, même si notre société n'a pas atteint le niveau de développement social et économique attendu par ses populations, il n'y a pas eu stagnation. Les environnements interne et externe de nos entreprises connaissent des transformations, certaines délibérées et calculées et d'autres progressives, mais toutes contribuant à la structuration de notre environnement. Ce livre contribue à rectifier le tir. Son intérêt ne se situe pas dans l'identification des phénomènes analysés, car nous sommes tous plus ou moins au courant des nouvelles formes de distribution des biens et services au Sénégal, de la place des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans la gestion des entreprises, de la transformation de l'Etat-acteur économique, de la centralité du secteur informel et du rôle sans cesse croissant que jouent les femmes dans la construction de notre société et de notre économie. L'intérêt de l'ouvrage vient de la systématisation de l'analyse de ces phénomènes que nous vivons au quotidien ; analyse qui permet de faire le lien entre l'entreprise et la société, révélant ainsi de multiples opportunités de recherche pour les spécialistes en sciences de gestion, notamment ceux qui demeurent convaincus que la responsabilité sociale de l'entreprise n'est pas que la maximisation de ses gains, particulièrement dans une société où l'injustice et la pauvreté sont encore la règle. L'intérêt de l'ouvrage réside également dans le fait que, dans une certaine mesure, il met à nu les insuffisances de l'enseignement de la gestion dans nos institutions supérieures de formation..."
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.