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Le prix de la survie. L'enfer des industries d'exploitation minière au Sénégal
Fall Iba
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343156880
Le prix de la survie est, à la fois, le tableau d'un vécu existentiel et dramatique d'une frange importante de notre peuple et l'expression d'un fort plaidoyer pour une révolution intellectuelle et citoyenne contre le sentiment de "prédation économique", symbolisé, d'une part, par l'instinct d'enrichissement avide d'une élite politique et, d'autre part, par des lobbies affairistes dont la complicité parachève la volonté sournoise et commune d'un accaparement des ressources naturelles et des espaces et moyens d'exploitation économique. Ce livre, à travers les prismes d'une quotidienneté chaotique, analyse le malaise social profond de populations exposées à des risques environnementaux et sanitaires, en plus d'être privées des droits élémentaires liés aux conditions sine qua non d'une vie équilibrée. Au-delà de la froide description de ces modes existentiels, il les critique en tentant d'ouvrir ainsi des perspectives pour une nouvelle citoyenneté active et intellectuelle relativement au contexte international marqué par des chocs économiques, environnementaux et diplomatiques dissolvants pour nos richesses et nos ressources naturelles.
Résumé : Cette "Rue sans joie" , étroite bande de terre entre mer et montagnes de l'Annam, théâtre de combats meurtriers, fut l'un des hauts lieux de cette guerre d'Indochine qui a dominé la politique française de 1946 à 1954 et dont le souvenir a pesé lourdement sur le drame algérien. Renaissant de ses cendres en 1957, elle n'a cessé ensuite de poser un problème insoluble aux Etats-Unis. Incapables de résoudre leurs propres contradictions, le Laos et les deux Viêt-Nam n'en sont pas moins venus à bout des meilleures armées du monde. Pourquoi et comment ? Bernard Fall qui a fait de ce lieu un symbole du désastre indochinois répond à ces deux questions avec l'autorité d'un spécialiste du Sud-Est asiatique et de la guerre subversive. Il est le seul écrivain à avoir eu accès aux archives officielles du Corps Expéditionnaire d'Indochine. Mais sa réponse est également celle du témoin direct. Ni militaire, ni journaliste, il a participé sur le terrain aux opérations, parfois sur les arrières ennemis, et recueilli de la bouche même des rescapés le récit des atroces embuscades qui marquèrent cette guerre. Témoin capital de l'agonie française en Indochine, il en a écrit le maître-livre.
Le lundi 9 mars 2009, le président Barack Obama déclara, à la face du monde, le décret portant suppression de la loi restrictive sur la subvention et l'encouragement des recherches sur les cellules souches embryonnaires par l'Etat fédéral. Cette décision a une double portée. D'une part, dans un contexte d'effervescence des prouesses biotechnologiques, caractérisé par les "rêves post-humains" des "technoprophéties", elle marque un tournant dans la course vers l'hégémonisme. Après la guerre des étoiles, la conquête atomique, la ruée vers le nucléaire et l'uranium, elle sonne l'ère biotechnologique et bactériologique. D'autre part, le décret d'Obama lève le voile sur l'ambition hégémonique démesurée des Etats-Unis pour porter le leadership dans cette aventure. Le présent ouvrage, dans un style révolutionnaire, philosophique, futuriste et herméneutique, sonne la nécessité d'une plus grande concertation moral-éthique et politique, à l'échelle universelle, sur des questions aussi délicates et en rapport avec le devenir humain. De nouveaux espaces de droit et d'éthique s'imposent dorénavant, dépassant ainsi les ambitions régionales égoïstes. L'auteur saisit le décret du président Barack Obama comme un cliché pour élaborer une psychanalyse sans complaisance sur le narcissisme béat des Etats-Unis. Mentalité, jeunesse, pères fondateurs, histoire, discours et administration seront passés, en effet, au peigne fin d'une lecture scientifique et prospective afin de déceler les faiblesses de cette grande nation.
L'idée centrale est simple : l'éducation est la voie incontournable pour réaliser le type d'homme équilibré qu'une société se donne comme idéal. Ce fil directeur que Iba fall tient fermement tout au long de ce plaidoyer pour un monde davantage ancré dans les valeurs humanistes, explore différents aspects d'une crise à la fois d'identité et de civilisation. Il y a crise, selon le jeune professeur de philosophie, parce qu'il y a rencontre, choc et parfois contradiction entre deux modèles d'éducation. Celui qui est porté par la mondialisation a des tendances dissolvantes pour celui engendré jadis par l'éducation traditionnelle africaine. D'où le sens du titre : " Crise de la socialisation au Sénégal ". S'agit-il d'un procès de la mondialisation ? En un certain sens, oui cela en est un. Toutefois l'argumentaire donne à voir une lecture moins négative de ce changement d'échelle qui tend à affecter toute chose. (...) Ce dont il est question, c'est la mise à l'épreuve des valeurs traditionnelles de l'éducation dans le contexte d'une mondialisation en cours. Très exactement, ce qui est en cause, c'est la volonté d'exportation ou de transfert des tendances chosifiantes de la globalisation économique et matérielle dans un domaine dont le propre est d'être immatériel et de se nourrir de valeurs qui se donnent l'homme comme fin et non comme moyen. Abdoulaye Elimane Kane.
La regla de osha à Cuba a très souvent été observée comme un ensemble d'éléments discontinus et fragmentaires syncrétisés avec la religion catholique, il s'agissait de nier l'identité des esclaves pour mieux légitimer leur asservissement. Or, persécutés sous le système esclavagiste et ce, malgré le changement de statut sous la pseudo-république à Cuba, les descendants yoruba n'ont jamais renoncé à leur vision du monde. La question que nous posons aujourd'hui dans cet ouvrage invite à réfléchir sur la définition du mot religion sans a priori et préjugés. Cette étude comparative approfondie entre les religions révélées (l'islam et la religion chrétienne) et la regla de osha se propose de jeter les bases d'une réflexion future sur ce qui constitue le centre de cette religion profondément humaniste.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.