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Chroniques nomades
Fall Georges
ARCHIBOOKS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782915639520
Né en 1920, Georges Fall rencontra, durant ses études à Tunis, les poètes Jean Amrouche et Armand Guibert, le sculpteur Boucherie et le jeune critique d'art qui deviendra peintre, Edgar Naccache. Il entre en 1945 chez l'éditeur Edmond Charlot où il se familiarise avec le métier et avec des auteurs tels qu'Albert Camus, Jules Roy, Henri Bosco. En 1949, sous le label des Editions Falaize, Georges Fall décide de publier les Elégies de Duino de R. M. Rilke traduites au goulag par Rainer Biemel, dans une première collection, "Les Carnets oubliés", où paraîtront successivement une vingtaine de volumes dont les Racontars d'un rapin de Gauguin, les Lettres à sa mère de Van Gogh et Poésie sur Alger de Le Corbusier. Durant cette époque, il devient l'ami d'Atlan et rencontre Fernand Léger, Marcel Arland, Claude Roy et Michel Ragon. En 1954, Georges Fall crée "Le Musée de poche", collection de petits livres consacrés aux grands peintres contemporains. Le succès de cette collection dirigée par Jean-Clarence Lambert (de Staël, Fautrier, Michaux, Dubuffet, Brauner, Masson, Soulages, Da Silva...) lui permet, lorsqu'il la vend en 1967, de lancer une revue, Opus international, qui a su s'imposer dans le débat critique contemporain.
L'idée centrale est simple : l'éducation est la voie incontournable pour réaliser le type d'homme équilibré qu'une société se donne comme idéal. Ce fil directeur que Iba fall tient fermement tout au long de ce plaidoyer pour un monde davantage ancré dans les valeurs humanistes, explore différents aspects d'une crise à la fois d'identité et de civilisation. Il y a crise, selon le jeune professeur de philosophie, parce qu'il y a rencontre, choc et parfois contradiction entre deux modèles d'éducation. Celui qui est porté par la mondialisation a des tendances dissolvantes pour celui engendré jadis par l'éducation traditionnelle africaine. D'où le sens du titre : " Crise de la socialisation au Sénégal ". S'agit-il d'un procès de la mondialisation ? En un certain sens, oui cela en est un. Toutefois l'argumentaire donne à voir une lecture moins négative de ce changement d'échelle qui tend à affecter toute chose. (...) Ce dont il est question, c'est la mise à l'épreuve des valeurs traditionnelles de l'éducation dans le contexte d'une mondialisation en cours. Très exactement, ce qui est en cause, c'est la volonté d'exportation ou de transfert des tendances chosifiantes de la globalisation économique et matérielle dans un domaine dont le propre est d'être immatériel et de se nourrir de valeurs qui se donnent l'homme comme fin et non comme moyen. Abdoulaye Elimane Kane.
Fall Estelle ; Bayot Marie ; Bernier Marjorie ; Ca
La pratique de la pleine conscience (ou mindfulness) a pour objectif de nous aider à rester au contact de ce que nous vivons, à prendre pleinement conscience de nos pensées, émotions et actions. L'effet bénéfique de la pratique de la pleine conscience a été démontré dans de nombreux domaines. De plus en plus de gens se tournent vers ce type de pratique et l'on voit d'ailleurs fleurir les ouvrages sur la méditation destinés au grand public. Le monde universitaire se penche également assidument sur la question, avec de nombreux articles ciblant des programmes tels que MBCT (" Mindfulness Based Cognitive Therapy ") ou MBSR (" Mindfulness Based Stress Reduction "). L'objectif de ce projet est d'apporter un éclairage sur l'influence de la pratique de la pleine conscience en ciblant deux thématiques : celle de la santé physique et mentale et celle des compétences dont nous avons besoin pour vivre une vie satisfaisante.
Résumé : Cette "Rue sans joie" , étroite bande de terre entre mer et montagnes de l'Annam, théâtre de combats meurtriers, fut l'un des hauts lieux de cette guerre d'Indochine qui a dominé la politique française de 1946 à 1954 et dont le souvenir a pesé lourdement sur le drame algérien. Renaissant de ses cendres en 1957, elle n'a cessé ensuite de poser un problème insoluble aux Etats-Unis. Incapables de résoudre leurs propres contradictions, le Laos et les deux Viêt-Nam n'en sont pas moins venus à bout des meilleures armées du monde. Pourquoi et comment ? Bernard Fall qui a fait de ce lieu un symbole du désastre indochinois répond à ces deux questions avec l'autorité d'un spécialiste du Sud-Est asiatique et de la guerre subversive. Il est le seul écrivain à avoir eu accès aux archives officielles du Corps Expéditionnaire d'Indochine. Mais sa réponse est également celle du témoin direct. Ni militaire, ni journaliste, il a participé sur le terrain aux opérations, parfois sur les arrières ennemis, et recueilli de la bouche même des rescapés le récit des atroces embuscades qui marquèrent cette guerre. Témoin capital de l'agonie française en Indochine, il en a écrit le maître-livre.
Ce recueil est l'expression lyrique d'un fils de talibé, lui-même défunt virtuose émérite de récitals et de psaumes. Il s'agit de transes, à chaque fois que le destin et le dessein le lui exigeaient, du fait des épreuves de la vie, des contraintes de sa socio-culture, de ses croyances et de sa foi, dans l'espace et dans le temps.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.