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Porno Business
Faligot Roger ; Kauffer Rémi
FAYARD
33,66 €
Épuisé
EAN :9782213020617
Quarante ans d'affrontements et de renversements d'alliance entre le sexe, l'argent, l'Etat censeur et l'Etat encaisseur, de la Libération à nos jours. La dernière enquête de R. Faligot et R. Kauffer nous révèle les mécanismes d'une singulière industrie, le porno business. Des éditions clandestines des années 50 au Minitel rose, de la V.P.C. des accessoires au téléphone torride "et aux peepshows, du cinéma X au théâtre" vivant ", de la B.D. pour adultes au" cul "sur papier glacé, de la littérature de dessous le comptoir aux petites annonces" Chéris/Chéries ", interviews, témoignages et documents à l'appui, ils ne laissent rien dans l'ombre. Et l'humour dont ils font preuve dans le récit de leur exploration ne nuit en rien à sa précision.Ces deux journalistes ont déjà publié ensemble Service B (Fayard, 1985), Kang Sheng et les Services secrets chinois (Laffont, 1987), R. Faligot a publié notamment La Piscine (Le Seuil, 1985, en collaboration avec P. Krop), et R. Kauffer L'OAS (Fayard, 1986)."
Résumé : En janvier 1966 naît à Cuba la Tricontinentale, organisation regroupant les forces "anti-impérialistes" d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Au total, se retrouvent à l'hôtel Habana Libre quatre-vingt-deux délégations de pays décolonisés, de mouvements de libération afro-asiatiques et de formations de guérilla d'Amérique latine. Et même les frères ennemis du "camp socialiste", Chinois et Soviétiques. Parmi ceux qui ont contribué à préparer cette rencontre historique : Mehdi Ben Barka, Che Guevara, Ahmed Ben Bella, Salvador Allende, Hô Chi Minh, Amilcar Cabral ou Douglas Bravo... Les Etats-Unis sont au coeur des accusations, du fait de la guerre qu'ils mènent au Viêt-Nam et de la mobilisation de la CIA pour décapiter les groupes présents à La Havane. Roger Faligot retrace ici l'étonnante épopée de la Tricontinentale, qui marqua l'actualité mondiale des années 1960. Un récit aux nombreuses révélations grâce à une enquête de grande ampleur, nourrie des témoignages de survivants recueillis sur quatre continents, des archives de la Tricontinentale à Cuba ou de celles de l'administration américaine. On y trouvera des portraits inattendus de nombreuses figures de l'époque, comme Guevara, Ben Barka ou Joséphine Baker. Et des éclairages originaux sur l'enlèvement de Ben Barka, la tentative de "troisième voie" de Fidel Castro ou le rôle du général de Gaulle pour sauver les rescapés de la colonne Guevara en Bolivie, dont Régis Debray. Une fresque sans équivalent, à l'écriture romanesque mais toujours rigoureuse, qui passionnera tous ceux et celles curieux de découvrir une époque mal connue, dont les échos résonnent encore aujourd'hui...
Direction de la sécurité du territoire, prononcez DST. C'est le FBI à la française, le KGB version française. Sous tutelle gouvernementale, administrée par le ministère de l'Intérieur, la DST existe depuis 1937. Il s'agit d'une police spéciale, très spéciale, une police secrète infiltrée dans le monde entier, aux quatre coins de la planète, disposant de plus d'un millier d'agents, prêts à livrer toutes formes d'informations administratives, sociales ou politiques. Au terme de leur investigation précise et complète sur les services secrets, les auteurs, Roger Faligot et Pascal Krop, font revivre les grands moments d'interventions de la DST. C'est la grande et la petite histoire de la nation française qui nous est contée dans ses moindres secrets : les plans du FLN menaçant de faire exploser la tour Eiffel, l'arrestation minutieusement orchestrée du terroriste Carlos, la mise sur écoute des bureaux du Parti communiste durant la Guerre froide et bien d'autres "affaires" enfin révélées au grand public. Une lecture digne d'un agent secret. --Denis Gombert
Ils avaient pour nom « La Rose blanche », « Les Pirates de l'Edelweiss », « La Main noire », « Le Club Churchill », « L'Espoir français », « Cagoule 40 », « La Bande du Boul'mich », « Les Navajos »?Dans toute l'Europe, ces groupes d'« enfants de la liberté », de douze à dix-neuf ans, combattaient le nazisme. Par centaines de milliers, filles et garçons, ils ont pris part à la Résistance. Obligeant souvent les adultes à s'engager, leur action fut déterminante dans les maquis français ou italiens, soviétiques ou polonais... Trop longtemps, on a occulté leur action. Croisant les méthodes du journalisme d'investigation et de la recherche historique, Roger Faligot retrace dans ce livre une épopée riche en révélations: en Allemagne, les « Pirates de l'Edelweiss » combattent dès 1933 le parti nazi au pouvoir. Au Danemark, le « Club Churchill » allume la mèche de l'action secrète. En Belgique, le commando du « vingtième convoi » réalise la seule attaque d'un train vers Auschwitz et délivre 260 Juifs. A l'Est, les jeunes amazones du Komsomol aident à sauver Moscou et Leningrad.En France, l'auteur fait revivre les manifs lycéennes du 11 novembre 1940; la « Main noire » quifrappe les chefs nazis en Alsace et les enfants-espions de l'« Espoir français » en Lorraine; la sagades lycéens de Buffon et de Saint-Brieuc, d'Henri Fertet, héros de Besançon, d'Annick Corre, la petite Mata-Hari bretonne, ou de Char-les Bonafedi, le jeune partisan corse; l'action des cadets de la France Libre ou celle des Bataillons de la jeunesse et des scouts qui mènent la guérilla. Par-delà la polémique à propos de Guy Môquet, cette fresque nourrie de documents inédits, d'interviews et de témoignages répond à des questions d'actualité: pourquoi a-t-on occulté cette Résistance? Les ados d'aujourd'hui ne gagneraient-ils pas à découvrir comment ceux d'hier, face aux plus grands périls, ont dit « non » et comment ils ont organisé leur révolte?
Résumé : Grâce à eux, la guerre recule. Eux, ce sont les " seigneurs de la paix ". Ils sont gens discrets, ils évitent la télévision qui, elle, goûte la fureur et le sang. Mais ils agissent, ils s'interposent, ils s'offrent en médiateurs. Et depuis vingt ans, malgré les drames, malgré les massacres de Bosnie ou du Rwanda, ils marquent des points, ils inventent une sorte d'art de la paix sans précédent dans l'histoire humaine. Depuis la fin de la guerre froide, Roger Faligot les a suivis à la trace. Il les a interrogés. Il décrit ici leurs réseaux, leur obstination méthodique, d'Irlande au Pays Basque, des Balkans au Burundi, au Soudan, au Guatemala, au Sri Lanka, au Cachemire... Il dresse le portrait de ces hommes de bonne volonté, pour la plupart des Européens, qui démobilisent les enfants-soldats, recyclent les ex-guérilleros, font vivre ensemble des clans naguère hostiles, aident à l'accouchement de nouvelles démocraties. Même le monde musulman, malgré la guerre d'Irak et le " Djihad " mortifère d'Al-Qaïda, subit des changements remarquables, en Algérie, au Liban, au Pakistan, en Indonésie. Sur le théâtre israélo-palestinien, le sentier escarpé de la paix, amorcé à Oslo, épouse une nouvelle orientation. Grâce à Roger Faligot, l'odyssée des " seigneurs de la paix ", racontée pour la première fois, nous apprend à décoder l'Histoire contemporaine. L'espoir est permis. Ce n'est pas affaire d'optimisme mais d'information.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."