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Parce que chaque élève compte. Enseigner en quartiers populaires
Falaize Benoît ; Chabane Mohand-Kamel ; Dendoune N
ATELIER
16,00 €
Épuisé
EAN :9782708253933
Que peut l'école face aux inégalités sociales, au " recul des valeurs de la République ", aux mémoires douloureuses, au sentiment d'abandon de certains quartiers ? Elle peut beaucoup ! C'est ce que montrent les textes réunis dans cet ouvrage, où des enseignant.e.s, parents et élèves racontent des parcours et expériences pédagogiques qui font mentir tous les discours fatalistes : en conduisant une enquête historique sur le convoi numéro 77 parti en 1944 de Drancy pour le camp d'Auschwitz-Birkenau, les élèves d'une classe de troisième deviennent à leur tour historiens d'un événement soi-disant "inenseignable" ; grâce à un projet photographique avec un artiste contemporain sur l'image des jeunes des " quartiers ", une classe de CM2 découvre l'importance des représentations, et l'importance de les transformer... A l'heure où l'école est l'objet d'un discours décliniste, où certains prétendent qu'il n'est plus possible d'y enseigner l'histoire de la colonisation ou la Shoah, ou d'autres affirment que certains territoires sont " perdus pour la République ", il semble indispensable de faire entendre d'autres voix. Cet ouvrage donne la parole à une école où l'on pense que chaque élève compte, que tout peut être enseigné, et qu'aucun élève n'est " perdu ", à condition de l'inviter à s'emparer lui -même du savoir.
Résumé : 17 petits récits historiques à lire tout seul qui te feront vivre des grands moments : l'invention du stéthoscope par le docteur Laennec, une manifestation d'ouvriers au XIXe siècle, les barricades à Paris en 1848, le repas de Noël à Paris en 1870, le voyage au Congo d'un grand écrivain français, un match de football et la résistance des femmes françaises pendant la Seconde Guerre mondiale... et mieux connaitre des personnages : les maçons creusois au XIXe siècle, l'émir Abd el-Kader, le roi Louis- Philippe, l'enfant Jean Zay, Francine Christophe, petite fille juive pendant la guerre, deux amis écrivains pendant la guerre d'Algérie, un violoncelliste à Berlin en 1989...
Résumé : Matière par matière : questions de méthode générale, révisions de dernière minute et conseils pour le jour J. Je voudrais avoir une mention mais je n'ai pas de méthode de travail, comment faire ? Dois-je travailler 24 heures sur 24 ? Faut-il apprendre par coeur l'histoire-géographie ? Sur quels sujets rédiger mes fiches ? Comment dois-je me préparer efficacement pendant le dernier trimestre avant le bac ? Pour tirer le meilleur parti de vos connaissances, des professeurs vous donnent des repères sur ce que vous devez avoir acquis au cours de ce dernier trimestre. A chaque lycéen d'adapter les conseils à ses besoins pour être plus efficace le jour du bac et gagner ces points qui feront la différence. Le livre idéal pour vous engager dans la dernière ligne droite et donner le meilleur de vous-même le jour J.
Trouver la bonne phrase d'auteur, à la fois juste et originale, c'est donner un plus à votre copie et éventuellement gagner des points. A piocher dans ce livre : Près de 800 citations réparties dans les quatre disciplines littéraires : français, histoire, philosophie, et sciences économiques et sociales. Pour chaque matière, un découpage selon les points du programme du bac. Des zooms sur certaines citations, un rappel du contexte dans lequel la phrase a été énoncée, et des conseils pour la placer intelligemment.
Un ouvrage clair et concis pour comprendre les enjeux de l'enseignement moral et civique qui participe à la formation du citoyen de demain. Construire le citoyen... Voilà la grande affaire de l'école. Et l'idée n'est pas neuve. Elle naît très tôt, en France, dans l'atmosphère de la révolution pour se poursuivre tout au long du XIXe et du XXe siècle. Hérité de la leçon de morale, cet enseignement a pu être contesté, mais il a désormais été profondément renouvelé pour intégrer les programmes officiels. Il apparait aussi comme une réponse aux nombreux défis et évènements tragiques que la société française contemporaine doit affronter. Comme le montre cette première synthèse sur le sujet, cet enseignement a aussi une histoire. Il est traversé par des visions antagonistes. L'une vise à transmettre les principes et les valeurs par une pédagogie descendante, avec restauration de l'autorité et des sanctions. L'autre s'inspire des pédagogies nouvelles, davantage attentives à la manière de faire partager les valeurs et les principes. L'auteur s'attache à décrypter cette histoire, ainsi que les grandes thématiques liées aux apprentissages notionnels : les valeurs et principes de la République, la laïcité, la solidarité, la responsabilité individuelle et collective. Au-delà, il montre comment les enseignants peuvent s'approprier l'EMC pour favoriser l'engagement des élèves dans une citoyenneté pleine et entière.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?