Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le monstre
Falaise Ingrid
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081385016
A dix-huit ans, j'ai quitté mon pays, ma famille, mes amis, pour partir en Afrique, continent d'origine d'un prince charmant que j'aimais. Cette idylle a dégénéré. En partie à cause des traditions et coutumes d'une petite ville proche du Sahara ne laissant guère de libertés aux femmes, mais aussi et surtout parce que celui que je croyais être l'homme de ma vie y a dévoilé son vrai visage. M comme monstre, M comme malade, M comme manipulateur, M comme mari, M comme la première lettre de son prénom. Le prince est devenu bourreau, le chevalier est devenu vautour. De retour chez moi transformée, affaiblie, constamment humiliée, battue et enfermée dans un sous-sol sale par cet homme cruel, je suis néanmoins parvenue à trouver la force de m'extraire du piège, d'échapper à la mort et de sortir de l'emprise de M. Ce livre est mon histoire. Le Monstre est un récit bouleversant, poignant. Si son auteur est une actrice québécoise, ce témoignage est universel. Car il pourrait aussi bien être écrit par votre soeur, votre fille, votre amie qu'être le vôtre.
Dans chaque mot surgit un leurre et une gloire. Expliquer la poésie est toujours chose possible. La parole figée est vieillissante, avilissante ; je la hais, elle me limite. Il n'y a pas de liberté unique dans la lecture du regard, mais distance d'Orphée à Eurydice. La vérité n'existe pas, peu à peu, j'écris dans un poème où seule l'erreur est lucide. L'aboutissement naissant est la transparence ou le cri : de cette victoire, je n'encerclerai jamais que la fuite et le mythe, la première nuit de la mort. J'affirme que je suis pauvre, que je me trompe et que je mens ! Je pourrais être plus convaincant, l'ennui me gagnerait. La poésie n'est pas chose sérieuse mais gravité, centre de gravité ; j'y possède ce qui m'éloigne et me rapproche de vous. Pardonnez-moi de ne pas mieux vous connaître : je crois devoir vous dire que je vis, que je suis sang, os et chair dans un long corps d'homme, remue-ménage que j'apprends à saisir et que le temps dissout. Créer est le poids du parler que je rassemble, sa volonté, ses analogies ; j'y cherche peut-être le langage où mon coeur rougit, le limon de Babel. L'autre bonheur est inutile : la mort me craint ou m'anéantit. Je témoigne, j'espère.
Quand on est pris sous une avalanche il ne faut pas paniquer mais prendre son mal en patience et attendre le dégel. Un banquier n'a confiance qu'en lui mais pas en toi, il ne t'accorde aucun crédit. Dans le Pacifique tu ne peux pas te noyer : grâce aux amas de plastiques qui flottent on peut survivre avec l'aide de la pollution plus que du Bon Dieu. Découvrez des pensées chargées d'humour noir, qui sauront égayer vos journées.
Falaise Marion ; Gafsou Matthieu ; Gril-Mariotte A
Résumé : Regard sur la forme présente l'oeuvre et les recherches menées par Alfred Latour (membre de l'UAM - Union des Artistes Modernes) entre 1928 et 1964 dans deux des modes d'expression qu'il employa tout au long de sa carrière : la photographie et le dessin pour imprimés textiles.