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Le monstre
Falaise Ingrid
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081385016
A dix-huit ans, j'ai quitté mon pays, ma famille, mes amis, pour partir en Afrique, continent d'origine d'un prince charmant que j'aimais. Cette idylle a dégénéré. En partie à cause des traditions et coutumes d'une petite ville proche du Sahara ne laissant guère de libertés aux femmes, mais aussi et surtout parce que celui que je croyais être l'homme de ma vie y a dévoilé son vrai visage. M comme monstre, M comme malade, M comme manipulateur, M comme mari, M comme la première lettre de son prénom. Le prince est devenu bourreau, le chevalier est devenu vautour. De retour chez moi transformée, affaiblie, constamment humiliée, battue et enfermée dans un sous-sol sale par cet homme cruel, je suis néanmoins parvenue à trouver la force de m'extraire du piège, d'échapper à la mort et de sortir de l'emprise de M. Ce livre est mon histoire. Le Monstre est un récit bouleversant, poignant. Si son auteur est une actrice québécoise, ce témoignage est universel. Car il pourrait aussi bien être écrit par votre soeur, votre fille, votre amie qu'être le vôtre.
Dalongeville Alain ; Borne Dominique ; Falaise Ben
L'idée que le présent s'origine dans le passé et qu'ainsi, sui generis, une connaissance de celui-ci permettrait, d'une part, de comprendre le présent et, d'autre part, d'empêcher sa répétition, favorise le développement d'histoires "à usage" . Nous connaissons ces phrases régulièrement prononcées : "plus jamais ça" ; "connaitre notre passé pour préparer l'avenir" . Elles participent de l'idée séduisante d'une histoire utile, performante et tournée vers le progrès. Nous entendons par là des histoires, souvent nationales, qui remplissent des buts et qui loin d'être rigoureusement scientifiques n'en sont pas moins, parfois, élaborées par des historiens professionnels. On peut estimer que les sociétés actuelles sont saturées d'histoires à usage. Nous voulons parler d'une saturation qui rend difficile la prise en compte d'une histoire scientifique et qui parfois même se substitue à celle-ci. Le mouvement qui consiste à rechercher les clefs du présent (une partie d'entre elles ? ) dans le passé n'est pas le véritable problème. Marc Bloch, dans Apologie pour l'histoire ou métier d'historien nous l'avait dit : nous n'interrogeons le passé qu'à l'aune de nous préoccupations du présent. L'historien interroge et interprète le passé depuis son présent et y retourne fort de réponses ou d'interrogations nouvelles. Ces allers-retours sont l'essence même de la démarche historienne. Le problème réside dans le fait que si le présent s'origine dans le passé comme dans un mouvement, le passé n'est pas à lui seul notre origine au sens où notre identité ne se réduit pas à cette origine. L'origine indique le point de départ d'un mouvement. L'histoire à usage de type identitaire ou nationaliste sont des tentatives de réduction de l'identité. C'est en ce sens qu'elles usent de falsifications, de généralisations abusives... Il nous faut, du moins à l'Ecole, enseigner une histoire contradictoire, qui laisse sa place à la diversité des points de vue des acteurs historiques, que les témoins contributeurs aient des points de vue divergents ou contradictoires. Face à ces histoires à usage, il n'y a pas d'autres moyens que d'aider à se former une pensée critique, que d'éduquer à l'histoire.
Dans chaque mot surgit un leurre et une gloire. Expliquer la poésie est toujours chose possible. La parole figée est vieillissante, avilissante ; je la hais, elle me limite. Il n'y a pas de liberté unique dans la lecture du regard, mais distance d'Orphée à Eurydice. La vérité n'existe pas, peu à peu, j'écris dans un poème où seule l'erreur est lucide. L'aboutissement naissant est la transparence ou le cri : de cette victoire, je n'encerclerai jamais que la fuite et le mythe, la première nuit de la mort. J'affirme que je suis pauvre, que je me trompe et que je mens ! Je pourrais être plus convaincant, l'ennui me gagnerait. La poésie n'est pas chose sérieuse mais gravité, centre de gravité ; j'y possède ce qui m'éloigne et me rapproche de vous. Pardonnez-moi de ne pas mieux vous connaître : je crois devoir vous dire que je vis, que je suis sang, os et chair dans un long corps d'homme, remue-ménage que j'apprends à saisir et que le temps dissout. Créer est le poids du parler que je rassemble, sa volonté, ses analogies ; j'y cherche peut-être le langage où mon coeur rougit, le limon de Babel. L'autre bonheur est inutile : la mort me craint ou m'anéantit. Je témoigne, j'espère.
La passion des Français pour les animaux ne se dément pas : 49,5 % des foyers français possèdent aujourd'hui un animal familier, soit près d'un foyer sur deux ! Le droit animalier constitue une nouvelle branche du droit qui regroupe l'ensemble des règles relatives aux animaux. Cet ouvrage expose de façon claire et concise le contexte de l'élaboration du droit animalier en présentant les différentes sources juridiques dont il est issu. Il a vocation à être un guide pratique et synthétique recensant l'ensemble des réglementations destinées à protéger l'animal et à encadrer les activités qui le concernent, qu'il soit de compagnie, d'élevage, de travail ou de loisir. Destiné à tous ceux qui ont un lien privilégié avec les animaux (éleveurs, vétérinaires, fondations, particuliers) ainsi qu'aux étudiants désireux d'approfondir leurs connaissances, cet ouvrage permettra de découvrir un domaine en pleine évolution et d'une constante actualité.
Résumé : " On n'enseigne plus l'histoire aux enfants aujourd'hui ! " " Nos élèves ne connaissent plus les grandes figures ni les grandes dates qui ont marqué l'histoire de la France? " Qui de nous n'a jamais entendu ces affirmations ? Mais qu'en est-il réellement ? Que font et comment font les enseignants dans leur classe ? Quel est le sens de cet enseignement ? Car là est bien le point crucial : pourquoi interroger le passé et l'histoire, aujourd'hui, à l'école française ? Pour former le citoyen ? Pour " faire aimer " la France ? Ou pour donner donner du sens au monde qui nous entoure ? Comment faire sentir les urgences du passé dans les questions actuelles qui taraudent la société : les sujets " sensibles ", les faits religieux, les valeurs de la République? ? L'auteur, Benoit Falaize, pose la question de la légitimité de cet enseignement et de ses contenus en montrant son évolution dans le temps à travers quelques zooms issus de la période contemporaine (par exemple : enseigner la Révolution française en Vendée au début du XXe siècle ou la Shoah de nos jours). Il livre une analyse des pratiques actuelles des enseignants dans les classes, et propose des pistes pédagogiques pour que l'enseignement de l'histoire soit vivant, qu'il développe la curiosité et permette de construire le sens des événements. Ce petit ouvrage de synthèse est un vibrant plaidoyer pour une histoire incarnée et vivante, qui fera sens auprès des élèves. Dans une collection centrée sur des problématiques d'apprentissage, Savoirs pratiques éducation, un ouvrage qui met en perspective l'enseignement d'une matière, l'histoire, qui ne laisse personne indifférent.