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La Nature en Corse
Faggio Gilles ; Jolin Cécile ; Blaise Pierrette
LOUBATIERES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782862666884
Du Cap Corse aux bouches de Bonifaccio, de l'étang de Biguglia au sommet du Monte Cardu, la Corse offre une exceptionnelle diversité de paysages et de milieux. Haute montagne, plaines et piémonts, forêts et maquis, pozzines et cours d'eau, littoral et marais d'eaux saumâtres, sans oublier les espaces villageois et urbains, sont autant d'habitats pour une faune et une flore où coexistent espèces dites communes et espèces rares ou endémiques. Gilles Faggio et Cécile Jolin nous convient à la découverte de cette précieuse biodiversité et nous font partager leurs connaissances et leur passion. Leur livre est une invitation à arpenter les chemins de Corse et à découvrir, observer et admirer une nature accessible à tous. Sitelle de Corse, panicaut de mer, mouflon de Corse, pin laricio, posidonie, anax empereur, grande noctule, ciste de Montpellier, lézard tyrrhénien, goéland d'Audouin, discoglosse corse, chêne - liège... sont quelques-unes des nombreuses espèces d'oiseaux, d'insectes, de poissons, de mammifères, de batraciens, d'arbres, de plantes et autres, rencontrées dans cet ouvrage. Près de 300 photographies et dessins illustrent le propos, complété par un glossaire et une carte.
Bethemont Jacques ; Faggi Pierpaolo ; Zoungrana Ta
Le Sourou est une modeste vallée alimentée en eau par la défluence du Mouhoun qui fait d'elle un vaste réservoir facilement aménagé. Cette petite région longtemps isolée par sa position aux confins de plusieurs constructions politiques, est devenue en 1983 l'enjeu et le modèle de la Révolution socialiste initiée par Thomas Sankara. A l'époque, René Dumont lui avait consacré quelques pages essentielles de son œuvre. Le changement de régime n'a pas mis fin aux travaux d'équipement hydraulique mais les a détournés de leur finalité initiale en passant d'une économie socialiste à un système libéral mâtiné de subsidiarité. Ces diverses phases et l'analyse de la situation actuelle permettent de saisir sur une superficie limitée, l'essentiel des problèmes qui se posent actuellement dans les pays du Sahel africain, qu'il s'agisse des potentialités et des contraintes du milieu, des options choisies pour un hypothétique développement ou des relations entre un pays pauvre et les bailleurs de fonds internationaux. Mais le point essentiel sur lequel porte cet ouvrage, est la capacité de la paysannerie africaine à rechercher et trouver des compromis entre tradition et modernité. Finalement, si le développement économique induit par l'irrigation est relatif, voire discutable, il reste cependant à l'origine d'un processus de territorialisation dont les acquis ne seront pas remis en cause.
L'île de beauté porte bien son nom... Ce livre se propose de présenter les paysages, la faune et la flore particulièrement riches de la Corse au fil de pages descriptives et illustrées de belles photographies.
Faggion Lucien ; Regina Christophe ; Garapon Antoi
Aujourd'hui, la presse écrite et télévisuelle, au même titre que le cinéma, ne cessent d'exposer dans l'espace public l'importance et la richesse des informations livrées par la justice, le fait judiciaire et l'écrit. Fondée sur une solide et ancienne tradition rhétorique, la manière de dire et de raconter un événement, filtré par la justice, rend singulière et originale la perception des faits décrits, met au jour la construction d'images (négatives et positives) et soulève l'ambiguïté du récit lui-même, entre ce qui repose sur la vérité et ce qui relève de la fiction. Ce volume, qui a privilégié une démarche pluridisciplinaire, à la fois synchronique et diachronique, est composé de dix-huit articles dont l'objectif a été de saisir le lien existant entre la justice et le récit en France, en Italie et en Espagne du XIVe siècle au XIXe siècle. L'intérêt a été prêté aux usages de la justice et de l'écriture, en passant du récit judiciaire au récit fictionnel, de l'espace privé à l'espace public, le tribunal étant l'espace où la parole se trouve finalement libérée.
Le rite, par la transcendance qu'il manifeste et la pérennité apparente de son déroulement, semble particulièrement adapté à l'analyse des sociétés occidentales d'Ancien Régime dont les normes et les coutumes judiciaires, en particulier, reposaient sur un ensemble de gestes et de paroles codifés, mêlant les domaines sacré et profane. Les études réunies dans ce volume, fruit de la collaboration d'historiens médiévistes et modernistes pour la plupart spécialistes de l'Italie pré-moderne, invitent le lecteur à porter la réflexion sur le terrain plus politique de l'affirmation de la souveraineté ; en allant au-delà des idées reçues sur le caractère terrifiant des rituels judiciaires, en tissant des comparaisons avec le royaume de France, du bas Moyen Age jusqu'à la Révolution, elles montrent comment, à partir de la fin de l'époque médiévale, rituel et discours politique s'épaulent l'un l'autre pour devenir des instruments efficaces de gouvernement.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Une ligne de vie : c'est ainsi qu'est considéré le Train Jaune sur le territoire qui le porte et qu'il irrigue. Véritable emblème identitaire du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, il le parcourt sur toute sa longueur pour mieux le faire découvrir en toutes saisons. Le Train Jaune, c'est aussi ce train qui semble appartenir aux reliques d'époques révolues, mais au-delà du folklore, il demeure avant tout le témoin d'une modernité visionnaire, que ce soit dans les ouvrages d'art qui le constituent ou dans son alimentation en énergie renouvelable, hydroélectricité produite par l'eau des Pyrénées. C'est lui qui a permis de relier au reste du monde le Conflent, la Cerdagne et le Capcir, l'essor touristique qui s'en est suivi, la possibilité pour des générations d'étudiants de rentrer chez eux en fin de semaine. A chaque fois qu'il a été menacé dans son existence, ceux qui le conduisent, l'entretiennent, accueillent les usagers et même ceux qui l'utilisent l'ont défendu âprement comme un joyau sang et or inaliénable. C'est l'histoire de cette épopée, qui fête son centenaire mais qui s'écrit encore au présent, qu'a voulu raconter le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes qui a pour vocation première de faire vivre et fructifier le patrimoine de son territoire. Le Parc a pour cela fait appel aux talents d'un photographe de renom, Noël Hautemanière, et d'une ethnologue, Alexia Rossel, qui, avec la finesse et la sensibilité qu'ont leur connaît, ont su mettre en lumière et en mots les liens réciproques qui unissent le Train Jaune aux vallées et plateaux qu'il enlace et enchante. A la lecture de cet ouvrage, vous ne resterez pas insensible à l'émotion qui se dégage de cette ligne de vie.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Y-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.