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LA MEDIATION. Essai de politique pénale
Faget Jacques
ERES
23,50 €
Épuisé
EAN :9782865864782
Médiation, le teme se propage dans le discorus des médias, deshmmes politiques, de chevaleirs d'industrie ou des responsables administratifs. Il n'est pas un conflit public qui n'ait aujourd'hui son médiateur. Même la justice pénale, réputée pourtant comme institution autoritaire, possède sa médiation. Un tel succès soulève des questions. Cet ouvrage, dont la portée philosophique et politique dépasse le cadre des préoccupations des seuls techniciens de la médiation, se propose de montre comment le mariage incongru d'une institution répressive qui tranche et d'une méthode douce de dénouement des différends constitue un des fers de lance d'une nouvelle politique pénale de réparation. Cette alliance est évidemment de réalisation malaisée. Il n'est jamais facile de porter et de préserver l'imaginaire démocratique au sein d'institutions minées par des logiques bureaucratiques et pénétrées par les lois du marché. Mais la révolution culturelle provoquée par la mondialisation des stratégies sécuritaires d'un côté et la crise des réponses éducatives et répressives traditionnelles de l'autre, ouvre à tous les acteurs sociaux et judiciaires de larges possibilités d'innovation.
Fanny Lung est doctorante en sociologie à l'université Bordeaux 2 (Centre Emile Durkheim) où elle effectue sa thèse sur le racisme et l'ethnicité dans deux villes moyennes en France et en Espagne. Elle travaille également comme chargée de mission à la SOFOR. Pierre Vendassi est doctorant en sociologie à l'université Bordeaux 2 (Centre Emile Durkheim) où il effectue sa thèse sur les nouvelles formes du christianisme en Chine. Jacques Faget est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre Emile Durkheim à Bordeaux. Il est également enseignant à l'Université de Bordeaux IV, Paris V et à l'école nationale de la magistrature.
Cet ouvrage synthétique, accessible à tous, présente les grandes théories qui ont marqué l'histoire de la socio-criminologie ainsi que les travaux les plus contemporains. La délinquance et l'insécurité constituent des préoccupations sociales de premier plan. Pourtant leur approche politique et institutionnelle est le plus souvent irrationnelle et idéologique. Elle ignore étrangement les apports des recherches sociologiques qui, depuis près d'un siècle offrent des outils de compréhension de l'acte délinquant et de la construction des carrières criminelles, évaluent les différentes façons de concevoir la prévention du crime et la répression pénale. Cet ouvrage éclaire le débat public et fournit des outils pour penser un système pénal plus efficace, moins violent et plus respectueux des citoyens, dont la mission ne serait pas focalisée sur l'exercice d'une vengeance mais sur le maintien et la production de la paix.
Résumé : Tout commence avec la mort d'un ancien rugbyman, un SDF surnommé Chabal, dans le port d'Arcachon. S'ensuit une série de harcèlements dont sont victimes trois personnages archétypiques de l'Ovalie : Lestrade, un homme d'affaires girondin roué impliqué dans le rugby professionnel, Lassus, un médecin de Capbreton au passé de carabin haut en couleurs, Coustet, le boucher d'un village du bas Armagnac, impliqué dans le rugby amateur. L'enquête se déroule en off, aux lisières de l'institution policière, et navigue dans ce triangle du Sud-Ouest. Elle est animée par le récurrent criminologue Emilien Labadie et son étudiante landaise Maylis.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.