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Aux origines de l'autocratie russe
Fabry Franck
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343199825
Après avoir développé, du Xe au XIIIe siècle, une société originale, la Russie a été submergée par les invasions mongoles entre 1223 et 1240. Elle a depuis lors vécu à l'écart des civilisations européennes. De ce fait, elle n'a connu ni le renouveau économique consécutif à la guerre de Cent Ans et aux Grandes Découvertes, ni la Renaissance sous tous ses aspects. A l'image du territoire, les habitants, leur culture et leur religion ont connu un long isolement, caractéristique de la seule Russie dans l'espace européen. A partir du XVe siècle, le pays s'agrandit de façon considérable, sans s'ouvrir pour autant aux influences étrangères, toujours suspectées d'être malfaisantes ou hérétiques. Corrélativement, le pouvoir politique prit un caractère toujours plus brutal et despotique. Le grand-prince de Moscovie devint le tsar, le tsar autocrate de toutes les Russies. Cette spécificité du développement historique de la Russie constitue une raison de plus pour parcourir les premiers siècles de sa douloureuse épopée, depuis les origines jusqu'à l'avènement de Pierre le Grand à la fin du XVIIe siècle.
Mali vit en France et cueille des marguerites avec Rose, Maurice vit au Mali et cueille des noix de coco avec Marguerite, France vit à l?île Maurice et cueille des roses avec Coco. Ils ont une maison pour s?abriter, une famille pour s?aimer, une école pour étudier et une balançoire pour rêver.
Au XVIIIème siècle, la vieille Russie moscovite se transforme en un gigantesque empire multiethnique s'étendant désormais sur trois continents. L'extension territoriale du pays est alors phénoménale. La puissance slave dirigée par Pierre Ier s'étend au nord sur des terres jusque-là suédoises. La nouvelle capitale de l'empire y est bientôt édifiée, Saint-Pétersbourg. A l'ouest, les tsars mettent la main sur de vastes contrées appartenant à une Pologne agonisante. Au sud, la pénétration russe dans le Caucase se confirme mais surtout les troupes russes s'imposent face aux armées turques et tatares. Catherine II se rend alors maître de toutes les provinces situées sur les rives septentrionales de la mer Noire. Cette prodigieuse extension finit même par déborder au continent américain : la lointaine Alaska devient un territoire russe.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.