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Demain à Rome
Fabre Nicole
LATTES
30,29 €
Épuisé
EAN :9782709633116
'Je les aime pas ces Allemands! S'il en revient un, je le tue!Mémé, arrête!''Mémé, c'est la nonna, la grand-mère napolitaine de Pino, adorateur du Duce et fasciste convaincu qui n'a jamais vécu dans la Péninsule. C est dans cette"'petite Italie'"qui va du quartier du Marais à celui de la gare de Lyon, chez Lello Tammaro, chapelier de son état et père de Pino, que Giulia Diacalone a trouvé refuge après avoir fui Rome et ses chemises noires. Nous sommes en 1936, année du Front Populaire et de la guerre d'Espagne. Les ouvriers ont triomphé et prennent leurs premières vacances. Pendant ce temps, Hitler affûte ses lames et Mussolini s'apprête à le suivre dans ses desseins belliqueux.De Paris à Rome, en passant par la Côte d Azur, fréquentant les milieux de l'art, Giulia va connaître les heures les plus troublées de la fin des années 30 et de la seconde guerre mondiale. Confrontée aux prédateurs nazis qui briguent les tableaux de maîtres appartenant aux Juifs, elle devra lutter pour sauver les siens et retrouver son amour en Italie. Sur son chemin, des obstacles, tels Göring, numéro deux du IIIème Reich, grand amateur d'art, des Russes blancs à la solde des Nazis et à Rome, la police parallèle de Pietro Koch.La Débâcle de 40, l'arrivée des Allemands dans Paris, le sabordage de la flotte française à Toulon, l'évasion spectaculaire du Duce, la haine à son encontre de Edda, sa fille préférée, l'adulation de Claretta Petacci, sa maîtresse, les luttes de la Résistance italienne, mais aussi le monde des"'petites gens'"de la rue Chapon, de la Seyne S/Mer et du Trastevere, Demain à Rome se veut un éclat de couleurs au milieu du chaos. Dans ce désordre savamment orchestré entre rires et larmes, passions et haines, sans jamais trahir la vérité historique, Nicole Fabre nous restitue avec force et truculence, au travers du portrait d'une femme sensuelle et vibrante, tout un magma de sentiments, rouges et chauds comme le sang. Biographie de l'auteur Nicole Fabre habite dans le Var à La Seyne sur mer. Elle a publié notamment Les Jardins du Fraxinet chez Albin Michel (1997) et Léonard le Toscan aux éditions Mazarine (2000) et La Nuit italienne chez Lattès (2006)."
1924, Rome. Dans une Italie où le succès de Mussolini ne fait que croître, la jeune Giulia, 13 ans, refuse de rejoindre les jeunesses fascistes. Indisciplinée, elle défie les règles édictées par sa famille bourgeoise et se lance à corps perdu dans sa passion pour l'art et la littérature. Devenue journaliste pour Margherita Sarfatti, la redoutable maîtresse du Duce et la femme qui domine tout le milieu de l'art italien, Giulia se trouve partagée entre son amour pour un talentueux peintre antifasciste et son attirance pour le sensuel et dangereux Italo Balbo, ministre proche de Mussolini. Alors que le monde est sur le point de basculer, la jeune femme aura besoin de toute sa détermination pour naviguer au coeur des heures les plus sombres et dangereuses de l'histoire.
Dans la Provence du IXe et Xe siècle, une poignée de Sarrasins razzient le haut pays, rançonnent les caravanes et défient les plus grands rois d'Occident. Ces guerriers créent pourtant une oasis de culture et de tolérance sur le piton rocheux du Fraxinet où ils sont retranchés, dans le Massif des Maures. Là, va jaillir un amour fulgurant entre Tyra, la rebelle, et Hugues, le cousin du roi Louis. Un amour irrésistible autant qu'impossible, d'où naîtra pourtant un fils. Mais que se passera-t-il lorsque celui-ci se dressera contre son père et deviendra son pire ennemi ? Au coeur d'un chaos occulté par l'histoire, ce roman d'une rare puissance, nous plonge dans un Haut Moyen Age sensuel et violent, où les passions vont s'exacerber jusqu'à leur paroxysme.
Quand les enfants parlent de Dieu, ils traduisent, à son égard, les sentiments les plus profonds de l'homme. Et quand au cours d'une thérapie ils libèrent l'angoisse et l'attente que suscite son nom, ces inventeurs d'images illustrent l'inconscient religieux de l'humanité. Ils prennent à contre-pied le langage de la foi, ils révèlent et trahissent la culture chrétienne de leurs catéchismes : leurs mots laissent le théologien sans défense. En rapportant ces entretiens avec des enfants ou des adultes qui tentent de percer le secret de leur enfance, Nicole Fabre n'a pas cherché à se protéger en se cachant au fond de son fauteuil de psychanalyste. Tout au long de cet accompagnement, elle se laisse interroger par les visages de l'inconnu entrevus chez les uns et les autres ; elle se découvre vulnérable et ne prétend pas échapper à la confrontation. Cet ouvrage ouvre plus de pistes possibles qu'il n'indique de directions sûres dans les méandres des destins de chacun. Mais au travers des langages, des images, des rêves et des souvenirs poignants, il propose, sans jamais l'imposer, la recherche d'un sens et d'un signe.
Les poèmes ou les chansons sont des éclats ou des ombres d'éclats". Dans Lueurs, Bernard Tirtiaux livre une centaine de textes écrits entre 1975 et aujourd'hui. Pas de datation ni de chronologie mais un recoupement par thèmes, par couleurs. La vie est nuancier et chaque âge de celle-ci induit ses éclairements, appelle ses formes d'écriture et de lecture. Envie de dire, de déclamer ou de chanter. " L'atelier de vitrail est lieu d'inspiration. Les mains y oeuvrent la matière et la lumière. La musique y règne en maître dans cet univers de gammes et de tonalités. La tendresse et les brûlures des jours se racontent dans des fenêtres d'imagier. Le temps revisite l'amitié et l'amour, accueille les venues, déplore les départs, espère".
Résumé : Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %. Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun. Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l'Homme sans visage, l'Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L'incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau. C'est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.
Présentation de l'éditeur Juin 1914, après une année universitaire à Bruxelles, Karla, fille unique d'une famille berlinoise aisée, s'apprête à rentrer chez elle sans avouer à sa famille qu elle est enceinte. Pendant le voyage, elle accouche prématurément et confie sa fille, Luise, aux fermiers wallons qu'ils l ont sauvée. La guerre éclate et Luise est élevée avec les autres enfants des fermiers dont le petit Noël, de quatre ans son aîné, qui deviendra son protecteur. Et lorsque, huit ans plus tard, Karla revient chercher Luise, Noël n'aura de cesse de retrouver celle qu il aime comme une soeur et plus encore.Noël deviendra photographe puis pilote en 1930. Une nouvelle fois, le souffle de la guerre va bouleverser leurs destins et Luise et sa famille vont disparaître dans les camps. Ce beau roman parcourt trente années d absence et de passion racontées par Noël comme une longue lettre adressée à Luise qu'il espère toujours retrouver.
Les jeunes héroïnes de Katherine Heiny sont intelligentes, sexy et souvent impitoyables. Maya est amoureuse de son petit ami et de son patron. L'amant de Sadie l'appelle tout en partant rejoindre sa femme à une thérapie de couple. Gwen en pince pour son colocataire, un homme qui est capable de lui tenir la main avant de lui dire qu'il la trouve moite. Et Sasha accepte de prendre un verre avec l'épouse de son amant, ce qu'elle regrette aussitôt. Au cours de ces onze instantanés de vie, à la fois follement drôles et émouvants, elles vont se débattre avec des invités inopportuns, des fêtes d'anniversaire désastreuses, des amis loyaux mais paumés et faire face à des situations beaucoup trop compliquées. De formidables portraits de jeunes femmes d'aujourd'hui dans leur quête d'amour et de sens.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.