Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les champignons de Jean-Henri Fabre
Fabre Jean-Henri
CITADELLES
316,25 €
Épuisé
EAN :9782850880377
Génial observateur de la nature, mort à 92 ans au début de ce siècle, Jean-Henri Fabre consacra sept années de sa vie à l'étude des champignons qu'il ramassait durant ses marches autour du Ventoux. Afin de les "collectionner en effigies", il réalisa près de sept cents aquarelles où l'on reconnaît la précision d'un excellent botaniste et la sensibilité d'un artiste. Avec sa simplicité légendaire, ne disait-il pas "avec peu de couleur, beaucoup d'eau et d'attention, il est facile de bien faire"? C'est en 1955 que les cartons qui les contenaient sont ouverts pour la première fois. Ici, deux cent vingt planches sont sélectionnées parmi cet ensemble inédit, en suivant deux critères : représenter toutes les espèces, et ne garder que les aquarelles dont la qualité artistique est scientifique est incontestable. On se trouve ainsi en présence d'une étude qui, publiée du vivant de Fabre, aurait sans aucun doute fait sensation. Abondamment illustrées de documents anciens, de reportages spécialement réalisés sur les lieux où vécut Fabre, de tableaux évoquant le cadre de ses promenades, les préfaces nous font mieux connaître les mille facettes de ce chercheur aussi passionné que passionnant. Le héros moderne, l'homme de science, le mycologue, revivent ainsi sous nos yeux.
Avec le succès du film Microcosmos, le grand public a redécouvert l'un des plus grands naturalistes de son temps, Jean Henri Fabre. Son oeuvre, presque oubliée en France, continuait d'être traduite à des milliers d'exemplaires au Japon. Jean Henri Fabre reste d'abord connu pour ses travaux pionniers sur le comportement des insectes, auxquels Micropolis, la Cité des Insectes, créée en Aveyron sur sa terre natale, rend hommage. Mais ce chercheur solitaire et autodidacte a laissé aussi une centaine d'ouvrages sur les sciences de la nature et de manuels scolaires. Au fil de sa longue existence, il n'a cessé de se passionner pour la botanique, créant même dans sa propriété de Sérignan un jardin botanique riche des espèces les plus variées. Pensant que la botanique peut être un sujet aride à découvrir, il déploie dans ce livre des trésors de pédagogie. Donner à voir et à comprendre à tous: le souci de vulgarisation qui marquera tous ses écrits fait de ces Leçons à son fils une initiation facile et vivante au monde végétal.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.