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Les situations de formations entre savoirs, problèmes et activités
Fabre Michel ; Durand Marc
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296036420
Cet ouvrage est issu d'un colloque du Réseau Éducation et Formation, intitulé Professionnalisation et universitarisation en éducation et en formation (Montpellier, 2005). Il prend acte de deux mouvements inverses. D'un côté l'éducation scolaire, suspectée d'artificialité, importe de plus en plus des concepts, des méthodes et des dispositifs du milieu du travail. De l'autre, la formation professionnelle, en mal de légitimité scientifique, cherche à s'universitariser. Ces deux mouvements s'interpénètrent en un enchevêtrement complexe que ces contributions tentent de dénouer à partir d'analyses de pratiques, de dispositifs, de démarches, aussi bien à l'École qu'en formation professionnelle. . . Marc Durand est professeur ordinaire en Sciences de l'éducation et dirige l'équipe Form'Action au sein du laboratoire RIFT (Recherche - Intervention - Formation Travail) à l'université de Genève.. Michel Fabre est professeur des universités en Sciences de l'éducation à l'université de Nantes et dirige le Centre de Recherche en Education de Nantes (CREN).
Les personnages de roman se débattent avec leurs problèmes. Ils cherchent, luttent, construisent, inventent. Ils enquêtent, comme le diraient John Dewey ou Conan Doyle, en s'efforçant de maintenir le problème à l'extérieur d'eux-mêmes. Mais ils sortent rarement indemnes de leurs aventures. D'où l'appel à un deuxième modèle, celui du sens (Lewis Carroll, Gilles Deleuze) pour rendre compte des changements qui affectent leur rapport au réel, aux valeurs, à autrui et à eux-mêmes. L'ouvrage analyse des romans d'auteurs classiques ou contemporains (Umberto Eco, Daniel Defoe, Gustave Flaubert, Michel Houellebecq, Franz Kafka, Eric-Emmanuel Schmitt, Michel Tournier, Jules Verne). Là où la littérature donne à penser, c'est lorsqu'elle ouvre le processus de problématisation au-delà de l'enquête : quand les significations vacillent, quand le rapport au réel s'obscurcit, quand l'enquêteur n'est plus certain de lui-même. Georg Lukács l'avait bien vu : le roman est la forme littéraire du monde problématique qui est le nôtre aujourd'hui.
La formation est un phénomène global qui envahit toutes les sphères de la société, tous les domaines et tous les âges. On parle de formation initiale, de formation d'adultes, de formation continuée, de formation professionnelle ou de formation de soi... Cet ouvrage déploie trois interrogations fondamentales : - Comment s'y retrouver dans le maquis des formations ? Comment ordonner cette diversité ? Toutes ces formations ont-elles quelque chose en commun ? Quelles sont les diverses logiques à l'oeuvre dans les différents types de formation ? - La tradition philosophique peut-elle nous fournir des ressources intellectuelles pour penser ce phénomène relativement nouveau qu'est une "société pédagogique" ? Les philosophes ont-ils pensé la formation et nous aident-ils à la penser aujourd'hui ? - Former est une activité qui ne va pas de soi, qui demande à être questionnée d'un point de vue éthique, politique. Ce livre n'est pas un manuel de formation, ni une description des formations. Il pose la question fondamentale : qu'est-ce que former ? Il cherche à déceler le sens de chaque type de formation et les valeurs sur lesquelles elle repose.
Résumé : Un paradis perdu ? Mille royaumes divers, mille enfers aussi : le Sud, l'oncle Tom, mai aussi la révolte de Nat Turner. A travers les récits de voyageur européens, le témoignage des planteurs, les chants et les plaintes des esclaves noirs, voici un monde disparu, et qui pourtant vit encore, dans la nostalgie et dans la haine, comme un moment essentiel de la conscience américaine.
Qu'est-ce que problématiser ? D'où vient le paradigme de la problématisation ? Quels sont ses fondements philosophiques chez John Dewey, Gaston Bachelard, Gilles Deleuze et Michel Meyer ? Pourquoi problématiser est-il si difficile ? Quel regard ce paradigme permet-il de porter sur le savoir scolaire et sa relation, souvent compliquée, aux problèmes ? L'Ecole peut-elle enseigner à problématiser ? Telles sont les questions que soulève cet ouvrage qui rend compte de trente ans de recherche sur la problématisation. Les analyses épistémologiques se mettent ici au service des didactiques et de la formation des enseignants. Elles traitent aussi bien des problèmes scientifiques et techniques qui font l'objet des disciplines traditionnelles que des "problèmes pernicieux" qui structurent les "questions socialement vives" qui pénètrent aujourd'hui le curriculum à travers les "éducations à".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.