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La Querelle des Bouffons dans la vie culturelle française du XVIIIe siècle
Fabiano Andrea
CNRS EDITIONS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782271063281
Au milieu du XVIIIe siècle, le modèle français de théâtre musical entre en crise: asphyxie du répertoire, malgré le génie novateur de Rameau; crise poétique du modèle classique; crise institutionnelle de l'Académie royale de musique, détentrice d'un privilège exclusif sur toute la France; crise de la réception car les exigences du public changent. Dans ce contexte de fragilisation et de transformation, le débat, toujours larvé et jamais éteint, entre les partisans de l'opéra français et lespartisans de l'opéra italien, prend une ampleur inattendue et inimaginable, qui révèle, derrière la motivation musicale, l'exigence profonde de mettre à nu le modèle politico-culturel de l'absolutisme de l'Ancien Régime. La "Querelle des Bouffons" déborde largement le cadre d'une controverse au sujet de l'opéra italien provoquée en 1752 par lamise en scène de La Serva padrona de Pergolèse à l'Académie royale de musique. Bien au contraire, elle se révèle comme une surprenante jonction conflictuelle dont les retombées marqueront une transformation fondamentale dans la culture française de la deuxième moitié du XVIIIe siècle.Cet ouvrage a l'ambition d'analyser de manière interdisciplinaire l'objet culturel qu'a été la "Querelle des Bouffons" afin d'en mettre en valeur toute la complexité et le réseau d'interférences et deretombées politiques, esthétiques, littéraires, linguistiques et musicales. Biographie de l'auteur Andrea Fabiano est professeur de Littérature et Civilisation italiennes modernes à l'UniversitéParis-Sorbonne et chercheur à l'Institut de recherche sur le patrimoine musical en France(IRPMF). Spécialiste des transferts dramaturgiques entre la France et l'Italie, il a publié de nombreuxarticles et livres sur l'opéra et le théâtre au XVIIIe siècle.
Munich, 1931. Angela Raubal, 23 ans, est retrouvée morte dans la chambre d'un appartement de Prinzregentenplatz. À côté de son corps inerte, un pistolet Walther. Tout indique un suicide et pousse à classer l'affaire.Sauf qu'Angela n'est pas n'importe qui. Son oncle et tuteur légal, avec lequel elle vivait, est le leader du parti national socialiste des travailleurs, Adolf Hitler. Les liens troubles entre lui et sa nièce font d'ailleurs l'objet de rumeurs dans les rangs des opposants comme des partisans de cet homme politique en pleine ascension. Détail troublant : l'arme qui a tué Angela appartient à Hitler.Entre pressions politiques, peur du scandale et secrets sulfureux, cet événement, si il éclatait au grand jour, pourrait mettre un terme à la carrière d'Hitler. Et faire du commissaire Sauer, chargé de l'enquête, un témoin très gênant.Dans une République de Weimar moribonde, secouée par les présages de la tragédie nazie, Fabiano Massimi déploie un roman fascinant, basé sur une histoire vraie et méconnue, mêlant documents d'archives et fiction avec le brio d'un Philip Kerr.Notes Biographiques : Fabiano Massimiest né à Modène en 1977. Diplômé de philosophie, il travaille à la bibliothèque Delfini de Modène comme consultant pour les plus grandes maisons d'édition italiennes.L'Ange de Munich est son premier roman, et le livre italien le plus vendu à la foire de Londres 2019.
Munich, 1931. Angela Raubal, 23 ans, est retrouvée morte dans la chambre d'un appartement de Prinzregentenplatz. A côté de son corps inerte, un pistolet Walther. Tout indique un suicide et pousse à classer l'affaire. Sauf qu'Angela n'est pas n'importe qui. Son oncle et tuteur légal, avec lequel elle vivait, est le leader du Parti national-socialiste des travailleurs, Adolf Hitler. Les liens troubles entre lui et sa nièce font d'ailleurs l'objet de rumeurs dans les rangs des opposants comme des partisans de cet homme politique en pleine ascension. Détail troublant : l'arme qui a tué Angela appartient à Hitler. Entre pressions politiques, peur du scandale et secrets sulfureux, cet événement, s'il éclatait au grand jour, pourrait mettre un terme à la carrière d'Hitler. Et faire du commissaire Sauer, chargé de l'enquête, un témoin très gênant.
Tout spécialement conçu pour les jeunes à partir de 12 ans, Mais c'est logique ! invite son lecteur à un voyage ludique et passionnant, au cours duquel il développera sa pensée logique. L'apprentissage se fait au travers de "casse-têtes" , dans lesquels les mathématiques n'apparaissent qu'en filigrane. Au fil des explications et des exemples, l'ouvrage introduit des notions et des symboles utilisés en logique mathématique. Le lecteur intègre ainsi naturellement le langage et les bases de la discipline. Surtout, il s'exerce à appliquer des raisonnements rigoureux pour résoudre les énigmes proposées. Ce livre se pose donc comme une porte d'entrée vers la pratique de la démonstration et de l'argumentation : Euclide ne disait-il pas que "Ce qui est affirmé sans preuve peut être réfuté sans preuve" ? Ce livre ne demande aucune connaissance préalable et offre plusieurs niveaux de lecture. Les moins jeunes, férus de jeux d'esprit, prendront également beaucoup de plaisir à le parcourir.
Les études qui constituent cet ouvrage mettent en scène des trajectoires interprétatives de l'opéra afin de faire ressortir la plasticité de cet objet culturel qui est, dés sa naissance au XVIIe siècle, le symbole de l'altérité et de la modernité théâtrale, mais aussi le relais entre la culture et la consommation culturelle, entre les savoirs poétiques nationaux et un format standardisé universel souvent banalisé. La constitution omnivore de ce genre dramatique parait, en effet, incarner le souhait de Schiller de confrontation et contamination interculturelles ainsi que de globalisation du savoir, instrument pour construire une nouvelle et véritable culture cosmopolite. La perspective de cette approche interdisciplinaire de musicologues, théatrologues et linguistes est donc celle de l'opéra en tant qu'objet et sujet de traductions culturelles, comme instrument opératoire privilégié dune confrontation (hybridante ou opposante) de cultures, langues et genres littéraires et musicaux.
Résumé : Que lisait-on dans la France des années noires ? Comment expliquer la "faim de lecture" propre à la période de l'Occupation ? Quelle fut la part prise par le régime de Vichy dans la circulation, la diffusion, l'orientation des livres publiés ? Et celle de la Résistance dans la propagation des écrits clandestins ? Comment accéder à l'intimité des millions de lecteurs qui, cherchant à s'évader hors d'un quotidien éprouvant, trouvèrent alors refuge dans un ailleurs fait de phrases imprimées ? Stratégies et pratiques des éditeurs, querelles autour du patrimoine littéraire, réorganisation corporative de la chaîne du livre, listes d'interdictions et spoliations de l'occupant, écrivains partagés entre collaboration, accommodement, évitement, insoumission : Jacques Cantier signe la première histoire totale du livre et de la lecture entre 1939 et 1945, des politiques de censure mises en oeuvre par Vichy à l'ébullition culturelle de la Libération. Archives publiques, critiques littéraires, notes de lecture mais aussi écrits du for privé permettent de retrouver les traces intimes des actes de lecture : écoliers de la France rurale cherchant à élargir leur horizon, adolescents parisiens en quête d'initiation, prisonniers de guerre tentant de maintenir une vie de l'esprit, victimes de la persécution antisémite en quête de réarmement moral... Jacques Cantier montre qu'en dépit de la défaite, de la peur et des privations, la France continue à lire et à être le théâtre d'une foisonnante vie littéraire et intellectuelle.
Pour nos contemporains les pirates et les corsaires se résument aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction. L'Histoire des corsaires et des pirates propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée, jalonnée de figures mythiques comme Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse, Koxinga. Elle est un voyage dans le temps, des raids maritimes vikings au Moyen Age à la piraterie pratiquée en Asie de Sud-Est de nos jours. Elle est aussi un voyage dans l'espace à travers les mers et les océans, de la Méditerranée aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l'océan Indien, sans omettre le continent américain. Un intérêt est également accordé à l'ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l'élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.