Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ces histoires insolites qui ont fait la médecine
Fabiani Jean-Noël
PLON
21,50 €
Épuisé
EAN :9782259212465
Les chirurgiens d'aujourd'hui oublient souvent qu'ils n'existent que grâce au cul du Roi Soleil, quand à bout d'artifices, les médecins en robe longue ne peuvent qu'appeler en consultation un dénommé Félix, barbier de son état, pour qu'il tente de guérir le Roi de sa fistule anale. Car après bien des péripéties, Félix parvient à obtenir la guérison du postérieur royal? Il demande alors au Roi de créer enfin le métier de chirurgien en le séparant de la « barberie », ce qui va engendrer bien des discussions avec les médecins et d'inattendus conflits d'intérêts. Qu'y a-t-il de plus banal que se laver les mains? Qui ne sait pas aujourd'hui qu'il s'agit du moyen le plus simple mais incontournable pour éviter la contagion? Et pourtant Ignace Semmelweis doit subir en 1850 toutes les avanies du monde pour avoir supplié ses confrères de l'hôpital de Vienne de bien vouloir le faire, afin de sauver les jeunes femmes qui mouraient les unes après les autres d'infections dans les suites de couches. Et pourquoi ce jeune médecin, Louis Destouches, se passionne t-il pour Semmelweis, chirurgien maudit par ses pairs, pour faire connaître ces idées qui vont servir de base à l'hygiène hospitalière? Personne ne peut soupçonner alors qu'il va devenir écrivain quelques années etquelques déceptions plus tard, sous le nom de Louis Ferdinand Céline? Et puis surgissent les acteurs d'une immense farandole, avec Horace Wells qui découvre l'anesthésie mais finit par se suicider en prison en se tranchant sans douleur l'artère fémorale grâce au chloroforme, avec le baron Larrey qui ampute jusqu'à l'épuisement les blessés le soir de la bataille d'Eylau ou le vieil Hippocrate qui rédige en pensant aux dernières paroles de Socrate, une profession de foi que tous les médecins répètent deux millénaires plus tard ? C'est à ce grand voyage que nous convie ce livre.
Résumé : Qu'est-ce qu'un coeur humain ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle vision en avaient nos ancêtres ? D'où vient-il, ce coeur doté d'une vie interne, puisqu'il est capable de battre encore, jusqu'à un certain point, même en n'étant plus perfusé de sang ? Ce sont les énigmes que dévoile avec passion le Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, lui qui s'est consacré pendant quarante ans à l'étude et au soin de cet organe, matière même de la vie. Car le coeur est mythifié depuis l'origine du monde. Il a fallu plus d'un millénaire pour cerner son rôle, plusieurs siècles pour comprendre son fonctionnement et des décennies pour en identifier les principales pathologies afin de mettre au point des traitements efficaces. Au fil d'un récit captivant, qui offre toutes les réponses aux questions des malades et de leurs proches, Jean-Noël Fabiani-Salmon nous entraîne dans cette extraordinaire aventure du coeur humain, ce continent méconnu auquel nous devons tout. Le Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon a dirigé le service de chirurgie cardio-vasculaire de l'Hôpital européen Georges-Pompidou. Il enseigne à l'université Paris Cité l'histoire de la médecine et des maladies. Il est membre de l'académie de Chirurgie et correspondant de l'académie de Médecine.
Fabiani Jean-Noël - Bercovici Philippe - Lebeau Is
Savez-vous comment les barbiers sont devenus chirurgiens ? Auriez-vous imaginé que l'anesthésie était née sur un champ de foire ? Vous a-t-on appris à l'école comment Pasteur avait découvert la vaccination... parce que son assistant était parti en vacances ? Du bricolage parfois génial de la préhistoire jusqu'à l'hypersophistication des greffes d'organes, l'histoire de la médecine est un immense roman plein de rebondissements, où l'amour, le pouvoir, le génie et le hasard se mêlent à la science. Dans cette première histoire de la médecine en BD, le professeur Fabiani voyage à travers les siècles et les continents avec jubilation, sans se départir de la rigueur de l'historien, en duo avec Philippe Bercovici, le dessinateur génial des "femmes en blanc" . Accessible à tous, cet album passionnant nous entraîne dans l'intimité des médecins de légende, des obstinés, des découvreurs, mais aussi des illuminés, des charlatans et des professeurs de mensonges.
De la médecine antique à la première transplantation cardiaque, le professeur Jean-Noël Fabiani raconte 30 histoires insolites qui ont fait l'histoire de la médecine et qui sont à l'origine de certaines des plus grandes découvertes médicales. Les chirurgiens oublient souvent qu'ils doivent leur profession à un certain Félix, barbier de son état, qui, appelé en dernier recours par les médecins, est parvenu à guérir en 1686 la fistule anale du Roi-Soleil. Asa demande, le souverain institua la chirurgie comme un métier à part entière. Qui ne sait aujourd'hui que se laver les mains est le moyen le plus simple d'éviter la contagion ? Pourtant, en 1850, Ignace Semmelweis a subi toutes les avanies du monde pour avoir supplié ses confrères de bien vouloir respecter cette règle d'hygiène évidente afin de sauver les jeunes femmes qui mouraient les unes après les autres d'infections dans les suites de couches. Sont également présentés dans cet ouvrage les acteurs d'une immense fresque : le baron Larrey qui ampute jusqu'à l'épuisement les blessés le soir de la bataille d'Eylau ; ou bien le vieil Hippocrate qui rédige, en pensant aux dernières paroles de Socrate, une profession de foi que tous les médecins répètent encore deux millénaires plus tard... C'est à ce grand voyage à travers l'histoire de la médecine que nous convie ce livre.
Résumé : Vingt-huit histoires iconoclastes sur les médecins, les malades et l'hôpital. Avec un goût prononcé pour l'anecdote et une maîtrise de l'art de la chute, le chirurgien et professeur Jean-Noël Fabiani raconte les grandes heures de l'hôpital et de la médecine française avec humour et érudition. On y apprendra notamment : Comment "l'hospice" du Moyen Age destiné à accueillir des pélerins s'est transformé en un lieu où l'on a rassemblé des malades, Comment les chats auraient pu freiner l'épidémie de peste de 1347, s'ils n'avaient pas été éradiqués par l'Inquisition, Comment faire la différence entre la "petite" et la "grande" vérole, Comment Bonaparte a obligé les médecins à fréquenter les hôpitaux, Comment Laennec a inventé le stéthoscope, Comment la Reine Victoria a accouché sans douleur, Comment Louis Pasteur a démontré que les germes et les champignons n'étaient pas des générations spontanées, Comment est née la médecine humanitaire, Comment le viagra a été inventé...
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.