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L'esthétique de Hegel
Fabbri Véronique
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738458384
Les Cours d'esthétique de Hegel sont un monument de. réflexion philosophique sur l'art en général et sur les œuvres d'art particulières. Hegel s'est passionné pour l'art sous toutes ses formes, avec une très grande largeur de goût ; ainsi, dans les arts plastiques, il apprécie Raphaël et Michel-Ange, mais aussi la peinture flamande de paysages et les scènes de genre. La fonction de l'art est d'idéaliser la réalité empirique. L'art ne traitera donc pas seulement des sujets nobles, comme les aventures des dieux antiques, mais il montrera sa puissance d'idéalisation d'autant mieux que le sujet traité sera modeste et quotidien. Hegel est le premier à avoir compris la valeur du monde de l'art comme monde en soi dans sa théorie de l'Esprit absolu : c'est dans l'art que l'Esprit manifeste en premier lieu sa liberté et sa créativité. Il ne s'intéresse pas aux théories esthétiques (classicisme, romantisme), mais aux œuvres mêmes, et aux artistes créateurs. On trouve donc dans son esthétique ce qui manque en général aux philosophes, par exemple à Kant ou à Heidegger, une analyse philosophique des couvres particulières, et une synthèse de toutes les formes de l'art. Pour repenser aujourd'hui ce chefs-d'œuvre, on a fait appel aux meilleurs spécialistes allemands des cahiers manuscrits des élèves de Hegel, jamais publiés tels quels jusqu'à présent. On a repris la question de la mort de l'art, thèse sommairement attribuée à Hegel, alors que pour lui la vitalité de l'art est la première manifestation de l'immortalité de l'esprit. Devançant le vingt et unième siècle, Hegel a compris que l'esthétique n'est pas un discours philosophique sur le beau ni sur le jugement de goût ; rien ne peut remplacer la contemplation directe des œuvres, et la philosophie de l'art est l'analyse des œuvres singulières qui seule permet de justifier leur valeur.
On parle volontiers en danse et en philosophie de construction et de déconstruction : écrire et chorégraphier, c'est en un sens construire. Ce livre a pour ambition de préciser l'idée de construction et de la confronter à l'élaboration concrète de la pensée et de la danse, à travers l'analyse d'expériences singulières, notamment de chorégraphes contemporains. Cette analyse passe par une réflexion sur le rôle de la construction dans l'architecture moderne : il s'agit de penser en quoi une construction ne relève pas nécessairement d'une démarche constructiviste et systématique, mais accorde plut& au détail toute son importance. C'est à partir de Pauvre de Benjamin que l'on peut le mieux comprendre comment l'écriture philosophique peut être construite sans être systématique, et comment la construction en architecture, en danse, en poésie, peut être rigoureuse, précise. et prendre en compte les rythmes et les inflexions de la sensibilité et du corps. Une philosophie en acte est une philosophie qui. à l'instar de la construction en architecture, s'élabore en relation à l'expérience sensible, s'y confronte, y ajuste les idées, l'écriture, en vue de transformer l'expérience. Le philosophe trouve alors dans la danse "matière à penser", une expérience de la pensée aussi bien familière qu'étrangère, étrangement familière.
Crise de l'art, déclin des avant-gardes : à la mort de l'art succéderait désormais celle de l'esthétique. Spéculations, subventions, expositions, auraient ruiné les prétentions de l'art à l'autonomie, désorienté le jugement spontané, sapé les fondements de l'esthétique philosophique. Ce livre essaie au contraire de montrer que la philosophie peut encore aborder de façon fructueuse la question de la valeur de l'oeuvre d'art, à condition de se confronter à ce qu'elle répugne d'ordinaire à penser, la relation de la valeur esthétique à la valeur économique, l'apport de la critique moderne et rationnelle dans la détermination de la valeur de l'oeuvre. Cette exigence conduit à un parcours inhabituel qui met en évidence les acquis des philosophies de la modernité et de la poétique, malgré les conflits qui les opposent, et qui cherche à enraciner l'analyse philosophique dans la lecture d'oeuvres singulières (ici celles de Klee et de Ponge). Exposé au marché et à la rationalité scientifique, l'art ne perd pas forcément son âme, mais découvre le principe de toute valeur, la relation de la subjectivité à la rationalité et à l'échange. Ce qui se manifeste alors dans l'oeuvre d'art, c'est un sujet dépris des illusions de l'autonomie et de la spontanéité, qui se construit en même temps que le système de l'oeuvre, par un travail sur le corps et la matière du sens.
Anglard Véronique ; Costa Sandrine ; Fabbri Véroni
Étude des ?uvres à la lumière du thème " L'homme et l'animal " : ? Restitution du contexte historique et culturel propre à chaque ?uvre. ? Analyse critique précise et rigoureuse des problématiques soulevées par chaque ?uvre au programme. Synthèse sur le thème : Analyse comparatiste des grandes problématiques posées par les trois ?uvres au programme, au regard du thème " L'homme et l'animal ". Méthodes : ? L'esprit de l'épreuve : comment se préparer à l'épreuve de rédaction. ? La méthode : les étapes à respecter, les erreurs à éviter. ? Des sujets de résumés et de dissertations ou discussions, traités de A à Z.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.