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MEI N° 50 : Poétique(s) de la communication
Albertini Françoise ; Eyriès Alexandre
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343209784
Souhaitant prolonger et enrichir les travaux qui ont analysé par le passé la communication à partir de l'expérience esthétique, ce numéro 50 de la revue Médiation et Information souhaite investir de nouveaux territoires de la communication sous un angle à la fois poïétique (étudiant les conditions de création d'une oeuvre d'art), poétique (théorisant la création littéraire et artistique) et politique (la création pensée comme un acte engagé). Ce numéro intitulé : "Poétique(s) de la communication" s'assigne pour tâche de repenser la communication à l'aune de nouvelles formes d'interactions et de nouveaux dispositifs sémiotiques, symboliques, et technologiques qui ont bouleversé en profondeur les sociétés contemporaines depuis une dizaine d'années. Une importance particulière sera accordée aux oeuvres de l'esprit (architecture, roman, poésie, design, musique. etc.) et aux formes sensibles et esthétiques hautement communicantes qui nous invitent à entrer moins dans l'atelier de l'artiste que dans la petite fabrique de la communication.
Simon Romain ; François Paul ; Deletaille Albertin
Ce volume contient : - Bravo Tortue - La Boîte à soleil - Un petit chacal très malin... - Vieux frère de petit balai - Epaminondas - Chat Lune - Un gâteau 100 fois bon - Le Petit Cheval et le vieux chameau - Conte de la Marguerite - Le Calife Cigogne - Petit Zèbre - La Petite Poule rouge - Une histoire d'ours et d'élans
Albertini Françoise ; Borghini Andrea ; Corchia Lu
Ce volume est le résultat d'une expérience scientifique et de recherche qui a démarré à l'Université de Corse-Pasquale Paoli à Corté et qui s'est poursuivie au sein de l'Université Côte d'Azur à Nice ainsi qu'à l'Università di Pisa en Italie. Cette expérience a réuni des chercheurs de différentes approches disciplinaires engagés dans un débat sur des questions fondamentales qui caractérisent la vie contemporaine : du rôle des nouveaux médias aux défis écologiques qui nous attendent, de la pertinence de la tradition locale pour le développement durable à la régénération des espaces urbains, de la contribution de la théorie sociale à la compréhension des processus globaux, à l'évolution des rituels politiques. Bien qu'apparemment hétérogènes, les multiples lignes de recherche peuvent être reliées par des interrogations partagées : quelles sont les nouvelles frontières de la politique et du politique ?? Comment évolue le concept d'espace public ?? Quelle est la valeur et le cadre institutionnel qui donnent un sens et régissent la vie sociale à l'ère de la globalisation ?? C'est donc un ouvrage qui tente de combiner tradition et innovation, offrant des pistes de lecture inspirées par un dialogue international et interdisciplinaire. Ces pistes se révèlent utiles pour s'orienter dans la complexité que nous vivons ? ; elles réaffirment le rôle d'un savoir multidisciplinaire, ouvert et démocratique dans un espace public à défendre et, sans doute, à réinventer.
Résumé : " Nous devrions tous non seulement lire l'ouvrage de ce fin psychologue, mais en faire un livre de chevet, une source d'inspiration et d'orientation " Francesco Alberoni. Et si l'Amour ce n'était pas quelque chose, mais plutôt quelque part ? À partir de la métaphore du voyage, ce livre propose une façon originale d'aborder les défis du couple aujourd'hui. Que vous souffriez d'itinérance affective, que vous soyez déjà en Amour ou que vous projetiez d'y séjourner prochainement, vous êtes invité à explorer les sentiers qui vous conduiront de l'Amour-naissant à l'Amour-durable. Par-delà la vallée du Quotidien et son aride désert de l'Ennui, en évitant les pièges de l'île de la Dépendance et de la terrible jungle des Jeux-de-pouvoir, découvrez, au moyen de cartes imaginaires de l'Amour, comment vous situer et redonner plus de sens à vos relations.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.