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Le Gaoulé. Un soulèvement à la Martinique en 1717
Eyma Xavier
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782336416533
Dans Le Gaoulé (1861), Xavier Eyma brode une fiction sur des événements réellement arrivés à la Martinique sous la Régence. Il enferme son récit dans la courte période en 1717 qui va de l'arrivée et le séjour de la Varenne et de Ricouart à la Martinique en tant que gouverneur et intendant jusqu'à leur départ forcé pour la France dans la même année. Aux différends entre la métropole et les Martiniquais sur des questions politiques et économiques, il ajoute un complot mené par une femme, des rivalités amoureuses et l'antagonisme entre deux bandes de "Nègres marrons" . Un extrait de l'Histoire de la Martinique depuis sa colonisation jusqu'en 1815 de Sidney Daney fait découvrir cette même histoire telle que des documents d'archives et des mémorialistes du XVIIIe siècle l'ont transmise aux historiens du XIXe siècle et "La Sédition de la Martinique" , poème datant de 1717, donne une autre version de l'affaire.
Impression en "gros caractères" . Extrait : "Le 4 janvier 1717, la frégate française la Valeur courait à toutes voiles sur la Martinique, portant à son bord le marquis de Varenne que le conseil de marine venait de nommer gouverneur général des îles. Vers le soir, le capitaine, afin d'éviter les atterrissages pendant la nuit, fit virer de bord à la frégate, au grand désappointement des passagers".
Eyma Xavier ; Chabot de Bouin Jules ; Maynard Loui
Résumé : Les récits de Xavier Eyma, Jules Chabot de Bouin et Louis de Maynard publiés ici racontent la conquête de la Martinique - conquête destinée à améliorer la position géopolitique et économique de la France dans le monde. Ces écrits n'en soulignent pas moins le fait que l'ambition, fût-elle héroïque et désintéressée au départ, a toujours un prix. En lisant entre les lignes, on découvre que l'extermination des Caraïbes, l'exploitation des Noirs africains transportés par-delà la mer et la lutte contre des individus et pays rivaux sont la contrepartie de certains projets nationaux tout comme la mort représente la solde du rêve d'amour et de promotion sociale de certaines femmes.
Livre-manifeste, source d'inspiration pour Henry David Thoreau, La Nature (1836) est au fondement du mouvement transcendantaliste qui éclôt dans l'Amérique du XIX ? siècle. S'y déploie une pensée poétique replaçant l'individu au sein d'une totalité enveloppante : la Nature. Une nature qu'Emerson appelle avec ferveur à reconnaître et à chérir". Etendu sur la terre, - ma tête baignant dans l'air pur, et le regard égaré dans l'espace, - je sens s'évanouir tout égoïsme. Mon oeil devient un globe transparent. Je ne suis rien. Je vois tout".
Il n'est aux Antilles françaises nul récit d'esclave, seuls restent les témoignages des maîtres. Louis-Xavier Eyma est l'un de ceux-ci, dans ses nouvelles il présente l'univers plantationnaire. Son oeuvre, Les peaux noires (1857), s'inscrit dans le contexte de l'anthropologie contemporaine centrée sur les races humaines, sa fréquentation des Noirs et des gens de couleur remédiant sans doute à ce que le discours métropolitain avait de fantasmatique. Ce livre constitue une sorte d'ultime plaidoyer sinon en faveur de l'esclavage au moins de ceux qui le pratiquèrent.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.