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Le dernier stade de la soif
Exley Frederick ; Aronson Philippe ; Schmidt Jérôm
10 X 18
9,20 €
Épuisé
EAN :9782264057433
Frederick Exley est né à Watertown en 1929. Après avoir obtenu, en 1953, un diplôme à l'Université de Californie du Sud, il rejoint New York, puis Chicago, où il enchaîne divers boulots, notamment dans l'hôtellerie, comme greffier ou comme remplaçant de professeur d'anglais. Du côté familial, le parcours d'Exley n'est pas moins chaotique. Deux mariages, deux divorces. Deux enfants (des jumeaux). Beaucoup d'alcool, d'errances, d'échecs. En 1958, il effectue un premier séjour à l'hôpital psychiatrique. C'est au cours du second séjour qu'il commencera à écrire Le Dernier Stade de la soif. Paru en 1964, le livre remporte un vif succès auprès de la critique, et vaut à Exley de recevoir bourses et prix des fondations Rockefeller et Guggenheim. L'écrivain est né, qui entretiendra des correspondances avec les auteurs de son temps, comme John Cheever, ou Don Delillo, William... Exley complètera par deux autres ouvrages, achevant ainsi une trilogie autobiographique: Pages From a Cold Island (1975), qui suscitera moins d'enthousiasme que son premier livre, et Last Notes From Home (1988), dont le magazine Rolling Stones achètera quelques extraits pour 20.000 dollars. Il meurt en 1992 à l'âge de 63 ans, à la suite de deux attaques cardiaques.
Exley Frederick ; Aronson Philippe ; Aronson Emman
Résumé : Quatre ans après la publication du dernier stade de la soif, Frederick Exley [1929-1992], qui s'imaginait déjà payer les traites d'une luxueuse chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays. De l'île de Singer, peuplée d'adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux atelier d'écriture de l'Iowa ou il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au c?ur d'une Amérique hypocrite et ingrate. Capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession : l'écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé.Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l'écriture et une capacité hallucinante a boire, Exley trouve en Wilson un homme a révérer et une carrière à laquelle, sur l'échelle du désastre, mesurer la sienne. Dans ce vrai-faux journal, cru et sans fioritures, il consigne sa colère et son insatiable faim de littérature. Ce livre n'est pas la suite du dernier stade de la soif, c'est un , instantané des années 1970, traverse de dérives, de deuils et de transgressions. C'est la quête sans compromission d'un écrivain prêt a tout pour achever son manuscrit. C'est surtout la tentative ambitieuse et désespérée d'un homme de se soustraire a ce qu'il nomme le chagrin universel.
Exley Frederick ; Aronson Philippe ; Schmidt Jérôm
Revue de presse Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand on est de mauvaise humeur. Ce qui arrive assez souvent, avouons-le. --David Caviglioli, Le Nouvel ObservateurQue faut-il supporter quand on est supporteur ? Le Dernier Stade de la soif, beau titre français de A Fan's Notes (le livre français est aussi très réussi comme objet), raconte la différence entre l'être «porté par les clameurs» et l'autre dont le destin est «de rester cantonné dans les gradins avec la foule et d'acclamer les autres», à voir depuis les tribunes la vie passer. Car ces «mémoires fictifs» dépassent largement le cadre du sport, même si l'équipe de football américain des Giants de New York et le fameux joueur Frank Gifford ont un rôle particulier dans ce livre de 1968 qui a fait la gloire de Frederick Exley, né en 1929 et mort en 1992, fils d'un sportif acclamé. Mais l'intérêt du texte, dont l'auteur - pour des raisons juridiques ? - nie dans un «avertissement au lecteur» le caractère biographique tout en lui concédant des ressemblances avec «ce long malaise qu'est ma vie», dépasse largement ce cadre. --Mathieu Lindon, LibérationLe Dernier Stade de la soif, autobiographie à peine fictive, décrit la dérive d'un type qui mange trop, boit trop, multiplie les déboires sexuels et professionnels, avant de glisser dans la routine des hôpitaux psychiatriques, assommé par les traitements et les tranquillisants... Publié en 1968 aux Etats-Unis et considéré comme un livre culte, Le Dernier Stade de la soif est porté par une écriture caustique et la clairvoyance d'un auteur qui ne se fait aucune illusion : ni sur le monde ni sur sa vie. --Christine Ferniot, Télérama