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Naissance du Code Civil. La raison du législateur, Travaux préparatoires du Code civil
Ewald François ; Canivet Guy
FLAMMARION
21,00 €
Épuisé
EAN :9782082103602
En dépit des efforts de la royauté, une infinité de lois diverses régissaient la France avant 1789. Aussi, en 1790, la Constituante décrétait que "les lois civiles seraient revues et réformées par les législateurs et qu'il serait fait un code général de lois simples, claires et appropriées à la Constitution". Tâche immense que les Assemblées successives vont s'efforcer de mener à bien, mais qui ne prendra vraiment son essor et n'aboutira qu'avec le Consulat, sous l'impulsion de Bonaparte (le Code civil sera promulgué en 1804). Les travaux furent menés au sein du Conseil d'Etat et en liaison avec les autres assemblées, particulièrement le Tribunat. De grands juristes (Portalis, Cambacérès, entre autres) eurent l'occasion d'exposer leur philosophie de la Loi, où se rassemblaient l'héritage des Lumières et l'esprit de la Révolution. Au début du XIXe siècle, Pierre-Antoine Fenet entreprit de réunir et de publier tous les travaux préparatoires précédant la rédaction finale du Code civil. Ce recueil comporte des textes et des discussions du plus haut intérêt - parfois très célèbres, comme le Discours préliminaire de Portalis-, qui reflètent des préoccupations contemporaines (le problème de la nationalité, par exemple).
Résumé : La Révolution peut rester notre mythe fondateur, nous avons rompu avec elle. Depuis la fin du XIXe siècle, une nouvelle rationalité juridique et politique, progressivement, se met en place. On la désigne habituellement d'un terme qui n'est pas dépourvu d'ambiguïté : Etat providence. Le propos est d'en suivre la formation au XIXe siècle, d'en donner une description juridique et philosophique. A l'âge de l'assurance tous risques, la notion de responsabilité a-t-elle encore un sens ? François Ewald décrit la fin d'un monde et la naissance d'un nouveau. Il ne dit pas que l'un soit meilleur que l'autre. Il nous rend sensibles à un drame de la raison et à un drame de la liberté. Car le XIXe siècle en a fait l'expérience : le projet d'un gouvernement par la liberté est condamné à être déçu. Ainsi, au terme d'une fresque considérable, absolument inédite, François Ewald peut-il proposer une conception rigoureuse de l'Etat providence qui lui permet de se prononcer sur la réalité de sa crise. Et si la "crise" était le mode même de la reproduction de l'Etat providence ? Alors les politiques, qu'elles soient de droite ou de gauche, libérales ou socialistes, n'auraient pas d'autre choix que de se disputer les différents modes de gestion.
Foucault Michel ; Ewald François ; Fontana Alessan
Voici le premier cours de Michel Foucault, professé au Collège de France en 1971. Foucault faitsuite ici à l?annonce de sa leçon inaugurale dans laquelle il déclarait vouloir établir une généalogiedu savoir. Le véritable thème de ce cours est moins la possibilité de cette entreprise que ses effetssur notre conception de la vérité depuis Platon, c?est-à-dire sur la philosophie elle-même. D?Hésiode à Nietzsche, Foucault, Foucault poursuit une réflexion qui se nourrit aussi à des sourcesplus contemporaines, explicites ou implicites: Heidegger, Jean-Pierre-Vernant, Marcel Detienne,notamment. Michel Foucault a été professeur au Collège de France. Il est notamment l?auteur de Histoire de la folie à l?âge classique (Gallimard) et de Les Mots et les Choses (Gallimard).
Foucault Michel ; Ewald François ; Fontana Alessan
Présentation de l'éditeur Foucault prononce en 1981 un cours qui marque une inflexion décisive dans son chemin de pensée et le projet ébauché dès 1976 d'une Histoire de la sexualité. C'est le moment où les arts de vivre deviennent le foyer de sens à partir duquel pourra se déployer une pensée neuve de la subjectivité. C'est le moment aussi où Foucault problématise une conception de l'éthique comprise comme l'élaboration patiente d'un rapport de soi à soi. L'étude de l'expérience sexuelle des Anciens permet ces nouveaux déploiements conceptuels. Dans ce cadre, Foucault analyse des écrits médicaux, des traités sur le mariage, la philosophie de l'amour ou la valeur pronostique des rêves érotiques, afin d'y retrouver le témoignage d'une structuration du sujet dans son rapport aux plaisirs (aphrodisia) antérieure à la construction moderne d'une science de la sexualité, antérieure à la hantise chrétienne de la chair. L'enjeu est en effet d'établir que l'imposition d'une scrupuleuse et interminable herméneutique du désir constitue l'invention du christianisme. Mais pour cela, il importait de ressaisir la spécificité irréductible des techniques de soi antiques. Dans cette série de leçons, qui annoncent clairement L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, Foucault interroge particulièrement le primat grec de l'opposition actif/passif sur les distinctions de genre, ainsi que l'élaboration par le stoïcisme impérial d'un modèle de lien conjugal prônant une fidélité sans faille, un partage des sentiments, et conduisant à la disqualification de l'homosexualité.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)