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L'ami Brialy. Le prince des dandys
Evin Guillaume ; Bordet Pascale ; Besnehard Domini
HUGO IMAGE
20,06 €
Épuisé
EAN :9782755662290
Un album-souvenir sur une figure incontournable du cinéma et du théâtre français ! Une carrière prolifique Sur grand comme sur petit écran (plus de 200 films ciné, une cinquantaine de téléfilms) ou sur les planches - il fut directeur du Théâtre Hébertot puis des Bouffes-parisiens (où sa loge existe toujours), directeur de festivals de théâtre (festival de Ramatuelle, festival d'Anjou) et joua dans plus de 30 spectacles, Jean-Claude Brialy (1933-2007) a marqué les esprits. Confident des stars jamais avare d'une anecdote, comédien volontiers cabotin, charmant, bondissant et exigeant, prince de l'élégance... tous ceux qui ont travaillé à ses côtés se souviennent. Résumant sa vie et sa carrière, enrichi de témoignages de personnalités, portrait tiré à quatre épingles signé de celle qui fut sa costumière au théâtre, visite de son château de Monthyon (Seine-et-Marne), ce livre, tour à tour émouvant et espiègle, rend hommage à un acteur inoubliable !
Résumé : Pourquoi les Russes excellent-elles en natation artistique et les Hongrois en water-polo ? Pourquoi l'Allemagne rafle-t-elle toutes les médailles d'or en luge et la Chine toutes celles du plongeon ? Pourquoi l'Egypte est-elle devenue une terre de squash, tandis que la Corée du Sud a tout misé sur le tir à l'arc ? Le sport a beau être mondialisé, des bastions nationaux spectaculaires subsistent. Ces domaines d'excellence sont le fruit d'une tradition ancestrale, ou surgissent tout d'un coup, issus d'une politique volontariste d'affirmation d'un soft power international. Guillaume Evin nous invite à un voyage dans les pays où s'incarne une discipline et décrypte pour nous les causes historiques, mais aussi politiques et culturelles, de ces étonnantes hégémonies. Il nous dévoile les secrets et les politiques stratégiques des fédérations les plus puissantes au monde. Car leur domination est éternellement menacée et exige, pour éviter la chute, une réinvention constante.
Le culte HepburnGullaume Evin est un des plus grand spécialiste du 9è art et des séries télévisées. Il a déjà écrit des livres sur James Bond, Steve McQueen et Brigitte Bardot.
Depuis sa création, le cinéma regorge d'oeuvres maudites qui, lors de leur sortie en salles, ont déchaîné les passions bien qu'elles aient aussi enflammé le box-office. Le scandale étant souvent le moteur du succès... Griffith, Eisenstein, Bunuel, Renoir, Autant-Lara, Clouzot, Vadim, Fellini, Pasolini, Kubrick, Godard, Oshima, Scorsese, Ferreri, Blier, Peckinpah, Boisset, Cronenberg, Haneke, von Trier... Tous auraient pu reprendre à leur compte la devise du Canard enchaîné adaptée au 7ème Art : " La liberté de filmer ne s'use que quand on ne s'en sert pas. " Souvent, avec le temps, ces films choquants, jugés indignes, sont réhabilités, voire encensés. Au point d'être considérés comme des " classiques " qu'il serait aberrant de ne pas avoir vus au moins une fois dans sa vie. A contrario, certains opus qui choquèrent naguère ne choquent plus guère des années plus tard. Parce que la société a évolué, les moeurs ont changé. Tour d'horizon, de 1915 à nos jours, de 80 très bons films parmi les plus scandaleux ! De Naissance d'une nation de David Wark Griffith à Grâce à Dieu de François Ozon.
La France est le pays du football, il fait partie de sa culture. Les libraires débordent ainsi de livres sur le football. La quasi-totalité d'entre eux sont des biographies ou des témoignages de joueurs célèbres ou d'entraineurs emblématiques, on trouve aussi des beaux-livres sur les matchs cultes. Mais aucun de ces livres ne vous dira pourquoi les cages de foot ont des dimensions si bizarres, ce qui se passe dans la tête d'un joueur lorsqu'il fait une tête, ou si la mi-temps sert vraiment à aller aux toilettes ! En torpillant les idées reçues, cet anti-guide vous fait découvrir le football d'une façon nouvelle et ludique, à travers des questions que vous n'imaginiez pas pouvoir vous poser un jour.
Résumé : Une rétrospective unique, illustrée de plus de deux cents photographies ; une vision inédite de l'homme de cinéma qui a écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du septième art, devant et derrière la caméra ; une carrière légendaire.
«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...