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La Confrérie des mutilés
Evenson Brian
CHERCHE MIDI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782749105697
Présentation de l'éditeur Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes contre un serial Killer, Kline, un détective privé, ignore encore combien la perte de ce membre va déclencher une suite d'événements dont il se serait bien passé. Une étrange confrérie des mutilés, s'intéresse de près à lui. Enlevé par leur chef, il se voit confier l'enquête sur l'assassinat d'un des fondateurs de cette société secrète. Mais, pour mener à bien ses investigations, Kline doit gagner la confiance des membres. Or cette confiance se paie cher, car pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Kraus, un homme mystérieux amputé d'une main, se réveille, un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt. Il est hanté par la vision d'une femme avec une hache, dotée d'une jambe normale et d'une jambe de bébé. Il découvre alors, dans un village voisin, le portrait d'un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Les hommes qui le poursuivent sont à la solde d'un certain docteur Varner. Entre David Lynch et Tod Browning, la prose de Brian Evenson épouse les mouvements capricieux du cauchemar humain et manie l'humour avec un tranchant certain.
La Langue d?Altmann est le premier livre publié par Brian Evenson, en 1994, alors qu'il était encore membre de l?église mormone. On comprend vite à sa lecture pourquoi une congrégation aussi stricte a préféré prendre ses distances avec l?écrivain? Dans La langue d?Altmann, tous les thèmes chers à Brian Evenson sont déjà présents: le motif du double, les liens parent-enfant, le fanatisme, le rapport au meurtre, etc. On y retrouve aussi cet humour noir, héritier de Kafka et de Beckett, dont Evenson, en grand maître de l?absurde, use avec un talent étonnant. Que ce soit en quelques lignes ? comme avec la percutante Tragique histoire abrégée du Barbier d?Auschwitz ? ou dans le format d?une novella ? L?affaire Sanza, un mini-polar riche en énigmes et revirements qui n?a rien à envier à Thomas Harris? ?, Brian Evenson sait varier les styles et les approches, tour à tour faulknérien, borgésien, kafkaïen? Un paysan qui découvre sa fille morte et l?enterre sans même en parler à sa femme, un couple inquiétant qui cherche à se débarrasser de chatons et peut-être d?autre chose, un père qui semble pousser ses proches au suicide les uns après les autres, une confrérie assiégée qui s?élimine elle-même? À chaque fois, dans une langue impeccable et corrosive, Evenson sonde l?âme humaine, abandonnée à son mystère ou à sa vacuité. Les personnages qu?il met en scène nous frappent par la force absurde de leurs convictions et errements, nous rappelant que ce qui constitue peut-être l?humanité est avant tout l?aveuglement.
Kraus, un homme mystérieux amputé d?une main, se réveille, un matin, amnésique, dans une cabane isolée au milieu de la forêt. Il est amnésique, et n?a donc aucun souvenir de la manière dont il est arrivé là, ni de qui il est vraiment, ni pourquoi il lui manque une main. Seule et unique certitude, celle d?une obsession: il est hanté par la vision d?une femme avec une hache, dotée d?une jambe normale et d?une jambe de bébé. Quand, à court de vivres, il est forcé de rejoindre le village le plus proche, il découvre le portrait d?un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Les hommes qui le poursuivent sont à la solde d?un certain docteur Varner. tout ceci n?est que le début du long cauchemar auquel semble désormais réduite sa vie?
Atteint de troubles du sommeil et de rêves perturbants, Eldon Fochs, respectable homme d'Eglise, décide de consulter un psychothérapeute, Alexandre Feshtig. Bientôt, il lui confesse une attirance coupable pour les jeunes enfants. Lorsqu'une petite fille de la communauté est violée puis assassinée, Feshtig, qui soupçonne Fochs d'être passé à l'acte, prévient les autorités religieuses qui vont tout faire pour discréditer le psychothérapeute et éviter le scandale qui se profile. Après Inversion et La Confrérie des mutilés, Brian Evenson poursuit avec Père des mensonges son analyse critique du fait religieux et de la violence spirituelle, psychologique et sociale, que celui-ci peut susciter. A l'image d'Edgar Poe, il place le lecteur au coeur même d'une folie à l'origine et à l'issue aussi complexes et ambiguës l'une que l'autre.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.