Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des racines blondes
Evaristo Bernardine ; Adelstain Françoise
EDITEUR GLOBE
23,50 €
Épuisé
EAN :9782383611707
Son nom d?esclave est Omorenomwara.Mais elle est née Doris Scagglethorpe, dans un pays froid et sauvage du Nord de l?Europa : l?Angleterre.Elle a été kidnappée enfant et convoyée en fond de cale d?un navire marchand, vers la Grande-Ambossa, archipel attaché au continent prospère d?Aphrika.Achetée par une riche famille pour tenir compagnie à leur fille, Petite Miracle, puis revendue à un puissant propriétaire terrien, le chef Kaga Konata Katamba 1er, Doris est devenue la secrétaire indispensable du « Bwana ». Elle fait partie de « l?élite » enviée des esclaves.Mais, l?âge venu, elle se prend à rêver de liberté?Sous terre, dans les couloirs d?un métro oublié, une résistance s?est formée. Anciens esclaves et Ambossans humanistes organisent le retour au pays des plus téméraires. Hélas, l?orgueil du Bwana est sans limites et il met tout en ?uvre pour retrouver Doris, qu?il envoie travailler aux champs dans les îles du Japon-Occidental, en guise de punition. C?est là-bas, en compagnie de la solide viking Ye Memé et de la vieille Ma Marjani, que Doris découvre la culture métissée et résiliente des plantations... et reprend contact, de manière inattendue, avec ses blondes racines.4e de couverture : Et si l?Afrique avait conquis le monde ? Et si les maîtres étaient devenus les esclaves ?Née dans une famille d?agriculteurs anglais, enlevée par des trafiquants et revendue en Aphrika, Doris a été réduite en esclavage par le Chef Kaga Konata Katamba Ier, dont les initiales ? KKK ? sont gravées sur sa peau. Mais lorsqu?elle tente de s?échapper, le soir de la messe Voodoo, elle se heurte à la violence d?une société tout entière fondée sur l?exploitation de son peuple. Expédiée dans les champs de canne à sucre, Doris, sous la poigne bienveillante de la viking Ye Mémé, va découvrir la culture des esclaves et renouer avec ses racines blondes ?Dans cette fable uchronique qui doit autant à Lewis Carroll qu?à Toni Morrison, Bernardine Evaristo inverse les couleurs de l?histoire pour mieux démonter et dénoncer les mécanismes de domination à l??uvre dans nos sociétés. Notes Biographiques : Née à Eltham (Royaume-Uni) en 1959, Bernardine Evaristo est la première femme noire à avoir obtenu le prestigieux Booker Prize. Militante, activiste, dramaturge, présidente de la Royal Society of Literature, elle est considérée comme l?héritière de Toni Morrison. Fille, femme, autre, Mr. Loverman et Manifesto sont publiés aux éditions Globe. D?abord directrice du service de presse chez Fayard, Françoise Adelstain crée ensuite sa très éphémère petite maison d?édition, puis devient directrice adjointe chez Balland, où elle publie les premiers livres de William Boyd et découvre Amitav Gosh. Désormais traductrice, elle traduit notamment Vikram Seth, Rohinton Mistry et Jane Gardam.
Résumé : Ne jamais abandonner ? : telle est la devise que n'a cessé de suivre Bernardine Evaristo tout au long de son extraordinaire trajectoire. Née d'un ouvrier nigérian et d'une institutrice anglaise, l'autrice de Fille, femme, autre - qui lui a valu le Booker Prize en 2019 aux côtés de Margaret Atwood - raconte ici son enfance dans la banlieue londonienne des année 1960, ses épreuves, le racisme, les injustices, mais aussi la foi inextinguible et joyeuse qui l'a guidée dans ses nombreuses aventures. Autoportrait de l'artiste en femme rebelle, passionnée et touche-à-tout, Manifesto nous entraîne dans les coulisses d'une vie trépidante, faite de voyages, d'amours, de poésie, de théâtre et d'engagements. Ce texte intime jette un regard neuf sur quelques-unes des questions essentielles de notre époque - le féminisme, la sexualité, le militantisme, le communautarisme. Avec panache, humour et générosité, Bernardine Evaristo nous invite, chacune et chacun, à devenir ce que nous sommes, envers et contre toutes les formes d'oppression.
Amma, Dominique, Yazz, Shirley, Carole, Bummi, LaTisha, Morgan, Hattie, Penelope, Winsome, Grace. La plus jeune a dix-neuf ans, la plus âgée, quatre-vingt-treize. Elles sont douze femmes puissantes, apôtres du féminisme et de la liberté, chacune à sa manière, d'un bout de siècle à l'autre. Leurs vies s'épaulent, s'opposent et font la ronde. Chacune est en quête, de place, de classe, d'un avenir, d'une identité, du bonheur. Elles sont un Choeur, un tableau vibrant et foisonnant, une ode à la différence et à la soif " d'être ensemble ".
Résumé : Et si l'Afrique avait conquis le monde ? Doris est née en Angleterre dans une famille de laboureurs heureux. Kidnappée par des trafiquants, revendue à différents propriétaires en Aphrika, elle obtient le statut envié de secrétaire du puissant Bwana. Mais à la suite d'une tentative d'évasion, on l'expédie dans les champs de cannes à sucre : le châtiment ultime. Pourtant, c'est dans les plantations et aux côtés de la solide viking Ye Mémé, que Doris découvre la culture métissée et résiliente des esclaves. De manière inattendue, elle reprend contact avec ses racines blondes...
Evaristo Conceição ; Osorio Rose Mary ; Grouix Pie
Conceição Evaristo est l'une des grandes voix de la littérature brésilienne contemporaine. Née en 1946 dans une favela de Belo Horizonte (Minas Gerais), contrainte à travailler dès l'âge de 8 ans, elle réussit néanmoins à terminer sa scolarité à force de volonté. Elle s'installe à Rio de Janeiro où elle fera toute sa carrière d'institutrice. Tandis que ses premiers écrits sont publiés dans les années 1990, elle obtient un doctorat en littérature comparée. Ses romans, qui ont reçu de nombreux prix, sont vendus à des dizaines de milliers d'exemplaires au Brésil et ont été traduits dans différentes langues dont le français (à ce jour, aux éditions Anacaona : L'Histoire de Poncia, 2015, Banzo, mémoires de la favela, 2016 et Insoumises, 2018). Sa poésie est ici traduite pour la première fois en langue française.
Lorsque j'étais ado, ces métiers ne me faisaient pas rêver. Il faut dire que mes professeurs de collège s'étaient appliqués à nous les présenter comme des voies de garage menant tout droit à l'enfer du chômage. Il fallait passer le bac. A tout prix. Mais ça, c'était avant. Avant le phénomène des élèves surdiplômés sans boulot, avant la pénurie de main-d'oeuvre qui frappe certains secteurs de l'économie, avant que les entreprises peinent à trouver des techniciens qualifiés dans les nouvelles technologies et le développement durable. Pendant un an, j'ai suivi de jeunes apprentis à un moment crucial de leur parcours: la préparation des Olympiades des Métiers, une compétition internationale créée en 1950 et qui aujourd'hui attire plus de cinquante pays pour distinguer les meilleurs professionnels. Quand j'ai commencé cette enquête, je dois avouer que le mot convoquait en moi une image farfelue vaguement inspirée des Jeux olympiques. Je les voyais, en toque, tablier blanc ou salopette, se mettre en place dans les starting-blocks. Boucliers contre plombiers dans une épreuve de lancer de javelot? Coiffeuses des cinq continents s'affrontant au 400 mètres haies devant un public survolté Je n'avais pas tout à fait tort - du moins sur la vision d'un public survolté. Ce que j'y ai vu m'a définitivement ouvert les yeux sur l'avenir de ces métiers.
Résumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.
Homer H. Hickam Jr est né à Coalwood en 1943. Enfant de mineur, il est devenu ingénieur à la Nasa, a entraîné de célèbres astronautes et travaillé sur toutes les fusées et autres navettes lancées par les Américains. Rocker Boys est un classique de la littérature américaine. Un livre d'histoire.
Steven Levy est le rédacteur en chef de Wired, le magazine américain de référence en matière de nouvelles technologies. Son livre, sorti pour la première fois en 1984 aux Etats-Unis, est culte pour des générations d'informaticiens, de créateurs de jeux, d'entrepreneurs et de bidouilleurs en tout genre.
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.