Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
EUGENE BULAND
GILBERT PAUL
PANAMA
18,50 €
Épuisé
EAN :9782755702811
Eugène Buland (1852-1926), longtemps élève de l'Ecole des beaux-arts dans l'atelier de Cabanel, obtient à deux reprises le second prix de Rome. Après une expérience symboliste, il abandonne les sujets antiques pour s'intéresser exclusivement aux scènes de la vie quotidienne. Il trouve son inspiration et ses modèles dans la vallée de la Marne, aux environs de Château-Thierry. Dans la lignée des peintres réalistes, de Courbet et Millet à Jules Breton et Bastien-Lepage, il peint avec une grande minutie. Il atteint très vite le plus grand illusionnisme, une sorte d'hyperréalisme. Mais sa peinture ne se contente pas de raconter une anecdote, plus ou moins aimable, plus ou moins triste ou dramatique, pour distraire et émouvoir. L'artiste veut aller plus loin, atteindre en profondeur les traits de caractère de ses sujets, au travers de leur physionomie ou de leur attitude. Buland nous donne à voir, sans jamais la condamner, une humanité profondément fragile.
Une étude des dogmes et des écrits des Pères de l'Eglise sur la vie chrétienne a-t-elle du sens aujourd'hui ? Le dogme a ceci de spécifique qu'il ne semble pas changer, alors que la vie chrétienne est en continuelle transformation... Ce livre aide à réfléchir sur le lien entre les contenus de la foi et l'acte par lequel on croit à un moment précis. Car la théologie est bien le reflet de la vie chrétienne du croyant. Elle constitue comme un miroir du mystère qui donne accès au salut. Le christianisme a grandi sur cette conviction qu'on ne peut séparer la foi vécue comme témoignage de la foi professée comme dogme. Avec finesse, l'auteure illustre son propos en comparant le contenu des conciles de Nicée, de Constantinople et d'Ephèse (IVe - Ve siècles) avec les oeuvres de Pères (surtout Athanase et Cyrille d'Alexandrie, Basile de Césarée et Cassien) sur des thèmes fondamentaux : l'exemplarité du chrétien, la vie dans l'Esprit Saint, la pureté de coeur, la divinité du Christ, Marie, la vie intérieure.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
Résumé : La pratique synodale manifeste, par son existence même, la possibilité d'expériences et de parcours pluriels au sein de l'Eglise, où chacun est appelé à confronter son expérience et son parcours avec les autres, jusqu'à devoir, éventuellement, décider ensemble, de façon démocratique. Une telle pratique synodale véhicule une image de Dieu qui n'est pas seulement hiérarchique, et une manière déterminée d'exercer les pouvoirs au sein de l'Eglise et de penser les rapports entre les fidèles et entre les responsables de l'unité ecclésiale. Déterminante, cette annonce est faite à des personnes dont l'expérience religieuse ne mortifie pas ce que chacun est et manifeste de personnel et d'unique. Pour l'édition française, un épilogue a été ajouté afin de tenir compte des avancées en la matière depuis l'élection du pape François.
Le début des Temps modernes a été marqué par des débats entre deux principes exclusifs l'un de l'autre : ou la grâce divine, ou l'agir humain. Or le fondateur des jésuites, Ignace de Loyola, ne se satisfaisait guère de ce genre d'opposition. Le travail philosophique des jésuites a tenté de lui être fidèle, en demeurant au coeur de la tension entre la foi et les oeuvres. Sont ici présentés les contours de la pensée d'une quarantaine de philosophes jésuites qui ont marqué leur temps, du XVIe au XXe siècle. Tous ont été en dialogue et parfois en débat avec les plus grands philosophes de leur temps : Descartes, Pascal, Leibniz, Kant, Blondel, Heidegger, Gabriel Marcel, Sartre, etc. Par ailleurs, ils ont contribué à renouveler la lecture de Thomas d'Aquin, de Hegel ou de Marx. Si, jusqu'au XIXe siècle, les philosophes jésuites sont européens, au XXe siècle apparaissent des courants en Amérique latine et en Inde, auxquels l'auteur consacre un chapitre entier. Contemporain de la création des jésuites, le Concile de Trente avait été convoqué pour affronter les critiques de Luther à l'institution ecclésiastique. Les enjeux étaient radicaux. On les représente souvent en une forme de débats entre deux principes exclusifs l'un de l'autre : ou la grâce divine, ou l'agir humain. Or Ignace de Loyola, le fondateur de la Compagnie, ne se satisfaisait guère de ce genre d'opposition. On connaît une maxime qui exprimerait sa manière de procéder : " Fie-toi à Dieu comme si le succès des affaires dépendait tout entier de toi, et en rien de Dieu ; alors pourtant mets-y tout ton labeur comme si Dieu allait tout faire, toi rien. " Le travail philosophique dans la Compagnie a tenté d'être fidèle à cette maxime, sans craindre de demeurer au coeur de la tension entre la foi et les oeuvres, sans accepter de perdre un des termes de cette tension. Ignace concevait que la pratique de la Compagnie se situait précisément là. D'où les attaques envers la Compagnie de la part de chacun de ces deux pôles opposés. Ne seraient-ce cependant pas les catégories philosophiques du " désir " et du " don ", ainsi que la catégorie théologique de l'" action de grâce " qui correspondent le mieux à la conception jésuite ?
Orléans, un HL. M au début des années soixante-dix, le départ en vacances. A six dans la Simca 1100, plus la tente, direction la mer et son camping sur la Costa Brava. L'épopée des bouchons du mois d'août, le Ricard, la glacière, la partie de boules... Le père, une tête à la Clark Gable, l'alcool fragile et la main parfois lourde ; la mère, armée d'un mouchoir blanc, ses sacs plastique et ses calmants ; les enfants, Agnès qui aime les hommes et qui partira un jour, Thierry, curieux de la mort, qui sniffe les gaz d'échappement, Lolo, un peu beaucoup retardée, et puis Tika/Catherine, plate comme une limande, qui rêve éveillée, qui voit une réalité inventée, un nœud dans la tête, envie d'amour... Elle raconte son histoire.
La vie n'est pas tous les jours facile pour un chien. Notre héros ne fait pas exception et se retrouve vendu, dès sa naissance, à un laboratoire pharmaceutique. A la fin de son contrat d'embauche, on le prie de quitter l'entreprise. Il est alors recueilli par un clown et son chien fou qui lui apprennent le dur métier du cirque. Un chagrin d'amour et un accident du travail plus tard, on le retrouve à nouveau seul et sans emploi, pleurnichant le long des routes. Il deviendra successivement chien d'aveugle, chien de traîneau en contrat à durée déterminée ou encore chien de berger, avant de se poser cette question essentielle : a-t-il raté sa vie ?
Un recueil de textes sur la vie comme elle va, ou comme elle ne va pas. Marie-Ange Guillaume porte sur le monde un regard amusé et aborde, en vrac, de nombreux sujets d'intérêt général : ses fantasmes navrants, son foie magnifique, son chat dénué d'humour, Dieu, l'amour, l'âme des yaourts périmés... Un auteur trop rare, d'après Daniel Pennac : " Mais pourquoi faut-il qu'elle ne publie que tous les dix ans, cette conne ? Hein, pourquoi ? Dites-lui, vous, bon Dieu ! Dites-lui qu'il nous en faut plus et plus souvent... Dites-lui, moi, elle ne m'écoute pas. "