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Dieu n'a pas que ça à faire
Etxebarria Lucía ; Véron Nicolas
10 X 18
8,00 €
Épuisé
EAN :9782264075765
Une exploration des sentiments amoureux mordante et sans tabou. David ne s'attendait pas à une telle demande en acceptant le rendez-vous d'Alexia. La séduisante millionnaire lui propose, moyennant finances, de se rendre au chevet d'Elena, un de ses flirts de jeunesse, hospitalisée à Palma où elle souffre d'un cancer incurable. Alexia veut offrir un sursaut de bonheur à sa cousine, accablée depuis des révélations sulfureuses sur sa vie sentimentale. Mais entre jeux de séduction et non-dits, mensonges et trahisons, le huis clos se referme autour du trio, d'où chacun devra démêler le vrai du faux. Aussi drôle que corrosif, Dieu n'a pas que ça à faire passe au crible les paradoxes des rapports hommes-femmes. Lucía Etxebarria plante ses banderilles avec délectation et s'amuse à explorer les aventures de ces coeurs brisés par la duplicité du sentiment amoureux.
Le désir a ses caprices que la raison ignore. Tour à tour dominatrices, libertines et passionnées, les amazones modernes de ces nouvelles libèrent la parole et les sens, revisitant avec humour l'Éros et ses alentours. Toujours aussi pétillante, la plume d'Etxebarria s'associe à celles, acérées, de complices - artiste, comédienne, photographe -, héritières de Schéhérazade et d'Anaïs Nin, pour démonter la conception souvent machiste du désir. Le sexe est avant tout une affaire d'imagination, et donc de femmes!
La célébrité est une déesse capricieuse, elle échappe à ceux qui la poursuivent et s'offre à ceux qui ne la désirent pas. Ruth, fillette fragile de trente-trois ans, yeux verts et chevelure rougeoyante, est une icône médiatique. Happée par le monde de l'image, cette jeune réalisatrice fait grimper les ventes de la presse people. Dans ce monde fébrile et truqué du show-business espagnol, elle rencontre Juan, jeune écrivain provincial en quête de notoriété. Entre ces deux êtres que tout sépare naît un amour sauvageet possessif. "Lucia Etxebarria, auteur d'Amour, Prozac et autres curiosités, nous entraîne dans une fresque flamboyante qui mêle tragédie amoureuse et comédie. Un roman attachant comme un film de Pedro Almodôvar." Fémina"Un saisissant portrait de femme, d'une beauté dénuée d'artifices, à l'image de cette héroïne atypique.", Valeurs Actuelles.
Fou, impossible, fusionnel, contre nature, examiné dans tous ses états mais toujours du point de vue des femmes, l'amour est le fil secret qui traverse ces histoires. D'un bout à l'autre du spectre social, ces quinze instantanés dressent un bilan choc de la condition féminine au XXIe siècle. Impertinente, Lucía Etxebarria croque sans concession et avec un humour cru les relations homme-femme, femme-femme, et plus si affinités... Sa morale, " plutôt seule que mal accompagnée ", touche aux nerfs de nos existences chaotiques et retrouve la densité d' Amour, Prozac et autres curiosités . Une virée speed au c?ur de la féminité vraie et émouvante." Un drôle de kaléidoscope affectif, bien fracassé. "Clémence Boulouque, Madame Figaro
Ses trois soeurs là sont délicieuses. Christina, la plus jeune, sert des gins-tonic. Gavée aux petits cachets qui font décoller, elle tente d?oublier celui qui lui a donné l?orgasme du siècle. La seconde, Ana, fait des cocktails d?antidépresseurs pour oublier sa vie au foyer. Rosa, la troisième, blonde et chic, se demande pourquoi courir après l?argent. Tout cela pourrait ne donner qu?une version papier de Sex in the City, mais c?est bien plus que ça. Là où le journal de Bridget Jones ne livrait qu?une somme de commentaires narcissiques dans une Angleterre policée, Amour, Prozac et autres curiosités nous fait valdinguer au coeur de l?Espagne furieuse. L?écriture insolente et libre de Lucia Etxebarria dissèque des secrets intimes et jette un regard sur les arrières-cours des nuits madrilènes. Quand l?ecsta monte, c?est à hurler de rire, à vous faire glousser dans le métro aux heures de pointes. Quand l?effet descend, c?est une autre affaire, car la génération des 30 ans se voit dans un miroir dont les contours ne sont pas bien brillants. Construit avec suffisamment de technique, ce premier roman prouve que la jeune femme n?est pas seulement une journaliste éblouissante de drôlerie. Chaque chapitre nous présente le regard d?une des trois soeurs. Comme dans un ballet classique parfait, la technique pure de l?écrivain est là et se fait oublier pour que tout s?enchaîne : les banderilles, les scènes jouissives, les rêves évaporées de petite fille, tout est vraisemblable et... excitant. --Laurent Galiana--
Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945. L'étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n'est pas donné à ceux qui n'ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu'on peut exorciser la mort par l'écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s'arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant. Semprun aurait pu se contenter d'écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une oeuvre d'art, où l'on n'oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n'est qu'à quelques pas de Buchenwald.
A dix-huit ans. "Varguitas" fait mollement des études de droit, travaille un peu à la radio, écrit des nouvelles et est éperdument amoureux de la tante Julia, belle divorcée de quinze ans son aînée. Malgré les obstacles, leur amour triomphera.
Alors que le Brésil, en renversant l'empire et la société traditionnelle, se dote d'une république musclée, un prophète se lève dans le désert du Nordeste pour, rassemblant les gueux, prostituées, monstres et bandits du sertão, fonder une sorte de phalanstère mystique. Un Écossais, anarchiste et phrénologue, le suit à la trace et cherche vainement à rejoindre ce paradis libertaire, mais ses pulsions humaines, trop humaines, viennent ruiner ses espoirs. Cette cité rebelle aux lois, qui fulmine contre l'Antéchrist et refuse en bloc le paiement de l'impôt, le système décimal, le recensement, la circulation de l'argent et l'économie de marché, résistera victorieusement à trois sanglantes opérations militaires avant de succomber.