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Etudes proudhoniennes. Tome 1, L'économie politique
Berthier René
LIBERTAIRE
10,20 €
Épuisé
EAN :9782915514346
Le mouvement anarchiste est né vers le milieu du siècle dernier de la rencontre de deux facteurs : la tendance immémoriale de l'humanité à lutter contre l'oppression politique et l'exploitation économique ; la révolution industrielle et la formation du mouvement ouvrier moderne. Dans le présent ouvrage, l'auteur s'est attachés à montrer en quoi Proudhon fut à l'origine d'une innovation révolutionnaire dans l'analyse des mécanismes du système capitaliste ; il a tenté d'exposer à la fois la genèse inte lectuelle de cette "trouvaille" et le contexte dans lequel se situaient les débats en ce milieu du XIXe, à une époque où les doctrines de Proudhon et de Marx n'étaient pas encore parvenues à leur maturité. Son propos déborde largement l'économie politique pour errer dans le champ de la philosophie.
Marguerite Le Cocguen quitte Saint-Malo à la mort de son mari et avec ses deux enfants, Robert et Raymonde, se retrouve à Vladivostok. Elle épouse en 1908 un professeur de l'université de Vladivostok originaire de l'Ariège. Le jour où Mussolini fait son entrée dans Rome, Lucie Luciani, dite "Cilù", quitte la ville pour rejoindre son père à Shanghaï. Robert, qui a passé son enfance à Vladivostok, vient d'être démobilisé après huit ans d'armée. Il a connu les tranchées, les gaz. Puis il a rejoint le corps expéditionnaire français de Sibérie. C'est à Shanghaï que les deux jeunes gens se marient en 1923.
L'anarcho-syndicalisme n'est pas un mouvement sans doctrine. Il constitue dans une large mesure un retour aux principes bakouniniens. Force importante entre les deux guerres, sa disparition de la scène internationale n'est pas tant due à son incapacité à s'adapter à l'évolution de la société capitaliste qu'à son extermination physique par le fascisme et le stalinisme. La modernité fournit des atouts considérables au mouvement s'il se montre capable d'en tirer parti. Cela implique, là encore, l'exigence d'une réflexion nouvelle sur la notion de travail productif, qui ne peut plus se limiter aux critères élaborés par les penseurs socialistes du siècle dernier, et sur la fonction du travail dans la société d'aujourd'hui.
Kropotkine, l'un des principaux théoriciens du mouvement libertaire, adopta en 1916, une position de soutien à l'Union sacrée et signa un manifeste - Le Manifeste des seize - auquel se joignirent quatorze autres militants anarchistes et, ajouterons nous, seulement quatorze (et non pas quinze). Ce ralliement de Kropotkine suscita un réel désarroi dans le mouvement libertaire, par tradition antimilitariste et opposé aux guerres. On s'est souvent interrogé sur les raisons de son choix. On a rarement essayé de comprendre pourquoi il a attendu 1916 pour le faire. Elevé dans l'esprit de la philosophie des Lumières - toute sa pensée politique en est imprégnée - Kropotkine a fait des choix cohérents avec sa formation et sa culture. Son erreur, cependant ne fut pas seulement de signer le "Manifeste des seize", elle fut aussi de penser que son acte pouvait servir à quelque chose : son choix n'influa en rien sur l'issue de la guerre. Les gouvernements de l'Entente n'avaient aucunement besoin de la signature de quinze anarchistes pour mener leur politique à terme. L'auteur de Kropotkine et la guerre s'efforce de fournir une explication à la décision du révolutionnaire russe et choisit de ne pas s'en tenir au cadre étroit du mouvement anarchiste, mais de donner un tableau général en mettant en scène les acteurs de l'époque : la CGT, les socialistes français, les socio-démocrates allemands. Le choix de Kropotkine reste inadmissible pour l'ensemble du mouvement libertaire d'aujourd'hui. Cependant, ce choix mérite au moins d'être explicité. L'ambition de l'auteur est de fournir aux militants d'aujourd'hui, souvent gênés face aux critiques qui leurs sont faites des arguments pour y répondre. Car un autre choix aurait été possible : un choix qui aurait contenu le même message que celui que Kropotkine voulait délivrer, mais qui aurait évité l'infamie de la signature de ce manifeste. Ce choix, c'est une femme qui l'a fait, une militante proche de Kropotkine, elle s'appelait Marie Goldsmith.
Ce texte est une réédition augmentée du volume initialement publié en 2015. Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s'impose à partir d'une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d'expression, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles. L'ouvrage aborde l'histoire du végétarisme, la question des régimes alimentaires et de la souffrance animale. Cette nouvelle édition augmentée intègre une postface qui s'attache à répondre aux questions suscitées par la précédente édition de l'ouvrage. Ce volume fait suite à Anarchie et cause animale Tome 1. Textes fondateurs.
Résumé : L'histoire de l'anarchisme commence au XIXe siècle et la pensée libertaire n'a cessé de se développer depuis. René Berthier se livre ici à un exercice aussi exigeant que nécessaire : embrasser en un petit volume accessible deux siècles d'histoire politique afin de comprendre comment se constituent les courants de pensée libertaire. Document d'histoire autant que cartographie des mouvements contemporains, ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains animées d'une curiosité politique !
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.