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Peut-on encore parler de méthodes pédagogiques ?
Etienne Richard ; Ragano Serge ; Talbot Laurent ;
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343167015
Si on définit une méthode pédagogique comme un ensemble de moyens raisonnés pour arriver à un but, elle suppose une cohérence entre les finalités de l'enseignement et les pratiques enseignantes en précisant la façon d'être et d'agir à l'égard des élèves. La demande de méthodes qui délivreraient les enseignants de leur obligation d'invention nous a incités à nous poser cette question : peut-on encore parler de méthodes pédagogiques ? Nous avons examiné la notion ainsi que les injonctions formulées par la hiérarchie des systèmes éducatifs et les demandes pressantes de méthodes exprimées par les "novices". Le recours à l'étude de l'activité des enseignants et l'exploration de la complexité de leur agir ont permis une étude fine de leurs pratiques étudiées dans quatre disciplines : éducation physique et sportive, enseignement de la lecture et de l'orthographe ainsi que géographie. Cet ouvrage collectif fait le point sur les réponses qui peuvent être apportées par la recherche à six grandes questions : existe-t-il des méthodes qui s'appliqueraient en classe ? Par quoi remplacer le discours général et flou sur les méthodes pédagogiques ? Comment traiter la demande de méthode exprimée par les personnes en formation ? Que nous disent les recherches sur les pratiques et l'activité des enseignants dans des disciplines et des niveaux de scolarité différents ? Peut-on élaborer une théorie de la coopération entre enseignants, formateurs et chercheurs afin d'améliorer les pratiques d'enseignement-apprentissage à partir d'une analyse des situations ? Cette théorie peut-elle montrer en quoi les pratiques d'enseignement sont liées aux pratiques d'apprentissage ainsi qu'établir que l'environnement des professeurs est aussi constitué de l'activité des élèves et que l'activité du maître fait partie également de l'environnement des apprenants ?
Cet ouvrage fait le point sur les effets d'une gestion de plus en plus axée sur les résultats de l'établissement scolaire. Sous couvert d'une autonomie affichée comme solution de tous les problèmes rencontrés par les systèmes éducatifs, les autorités scolaires, sut l'injonction des responsables politiques, chargent de plus en plus les personnels de direction d'une lourde responsabilité en ce qui concerne la réussite des élèves. Or, ces personnels rencontrent des formes de résistance plus ou moins justifiée de la part des enseignants. L'étude à divers niveaux de ces tensions permet de dégager des pistes de réflexion sur le développement du pouvoir et des savoirs d'action au sein des établissements. Un autre avantage de cet ensemble réside dans ses comparaisons internationales qui montrent la convergence des politiques plus ou moins douces mais qui sont toujours fondées sur l'exigence de résultats quantitatifs bien qu'ils fassent rarement consensus. Enfin, il circule entre des études faites à un niveau intermédiaire, dans des établissements identifiables en matière de taille et de niveau, avec les personnels de direction, mais aussi au niveau national, celui des réformes de systèmes tous différents. Il établit qu'ils convergent vers un fonctionnement où le "leadership éducatif" devient une commande alors qu'il n'est pas encore une réalité. La contribution majeure de ce livre est donc de poser la question essentielle d'un "métier nouveau" et la recherche éclaire la difficile navigation entre deux des impossibilités relevées jadis par Freud, éduquer et gouverner.
Face aux exploits des coureurs kenyans, chacun y va de son explication. La génétique, l'altitude, les conditions de vie... Nul besoin d'être passionné de sport pour avoir envie de comprendre pourquoi les Kenyans sont si nombreux à concourir dans les compétitions internationales et presque systématiquement présents sur les marches des podiums.
La question de l'élaboration de dispositifs de formation ou d'éducation dans le monde technologique et professionnel est cruciale. Dans ce sens, la question, que souleve les auteurs de cet ouvrage est la suivante : " Quelle est la part du scientifique, du technologique et du professionnel dans les formations technologiques et professionnelles ? ". Pourrait-on étudier, comparer, discuter la part qui est donnée à chacun de ces trois éléments, par les concepteurs de plans de formations, de dispositifs mais également par les formateurs eux-mêmes lors de la mise en oeuvre ?
Etienne Richard ; Dupriez Vincent ; Maulini Olivie
A l'occasion des rencontres de juillet 2019 à Toulouse, le comité d'organisation du Réseau international de recherche en éducation et en formation (REF) et le comité de rédaction des Dossiers des Sciences de l'Education ont décidé de consacrer ce numéro 41 de la revue, qui parait quelques jours avant cet événement, à une mise en perspective de la recherche francophone dans la discipline des sciences de l'éducation et de la formation. Le REF est né en 1989. Ses diverses rencontres, maintenant organisées tous les deux ans dans l'un des quatre pays fondateurs (France, Belgique, Québec, Suisse), ont vu le nombre de symposiums, qui sont la marque distinctive de son fonctionnement, augmenter de 4 à 37 (Toulouse, 2019) et l'effectif des participantes et participants connaître la même croissance. Précédées et/ou suivies par une journée de colloque(s), ces rencontres contribuent à la réalisation et à la diffusion de la recherche comme en témoignent les dizaines de publications (plus de 140 livres ou dossiers de revue à ce jour).
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.